‹ Béranger, ses amis, ses ennemis et ses critiques (volume 3)Chapitre 37 sur 68 · GUIZOT · texte numérisé non relu

GUIZOT

M. Gulzot était dans son droit en appréciant le chansonnier comme il Ta fait, avec modération et dignité, car nous avons tous le droit et même le devoir de condamner chez autrui des croyances que nous avons repoussées pour nous-méme, parce que nous les croyions mauvaises.

Quand on reste dans cette mesure, on confesse sa foi et Ton peut se tromper, mais Terreur alors vient de l'esprit, et n'entache pas la conscience.

» une chose juste eu soi, et qui vous est agréable. Je ferai donner » 300 fr. de gratification littéraire i la tcutc d'Emile Debraux, ets*il » avait été aussi difficile que tous en fait de rime et de ce qui s^nsuit, » sa yeuve aurait probablement le double» le triple, que sais-je? Le » drapeau tricolore est fidèle à ses anciens amis, et décidé à compter » sur leur fidélité.

» Recevez, etc. » (Corretp, de Béranger, t. Il, p. 161.) « Il m'écrivait souvent pour me recommander ses amis malheureux, » dit encore M. Guixot dans ses Mémoires.

Page 1