Archives Nationales. Q
de situation des travaux, du mois de janvier 1790, qui rend compte des dégâts commis dans l’incendie des barrières, le 11 juillet 1789, s’exprime ainsi à propos des pavillons de Picpus, Reuilly, Charenton, Bercy, La Râpée :
Les cinq Bureaux qui se suivent, étant bien moins avancés dans leur construction que les précédents, n’ont point été endommagés.
Le même état de situation indique encore :
Ces bureaux ne sont pas finis, mais sont élevés et couverts, il n'y a que les intérieurs et les accessoires à terminer, en attendant, des arrangements provisionnels mettent en état d’y faire le service l.
Il nous faut maintenant grouper, pour chacune des cinq barrières de l’agglomération de Bercy, les quelques renseignements que nous avons recueillis les concernant.
Nous commencerons par celle de La Râpée.
L’état de situation daté du mois de janvier 1790, dont il a été question plus haut, fait connaître que les travaux de ce 55e et dernier bureau de Paris ont été suspendus pour plusieurs motifs. En attendant, ajoute ce document, qu’il soit ou détruit ou continué, d’anciens bâtiments voisins servent de bureau et de logements aux employés.
Si le sort de cette barrière, l’une des plus monumentales parmi celles que conçut Le Doux, n’était pas encore détîni en 1790, il le fut en 1791, année pendant laquelle sa démolition lut adjugée au sieur Poisson :
Municipalité de Paris. Département des travaux publics. Ateliers publics.
MM. les Administrateurs du Département ont l’honneur d’indiquer ci-après à MM. du Comité de la Section du Palais Royal, les noms des adjudicataires des nouveaux travaux qui vont s’ouvrir, afin qu’ils puissent s’adresser à eux pour les ouvriers qu’ils seroient dans le cas de recommander. Savoir : Pour la gare à Issy. M. Allard à Issy; pour la démolition de la Porte Saint-Bernard, M. Deumier,