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PIECES JUSTIFICATIVES

Registres de la Paroisse Saint-Michel de Dijon [Archives de la Ville)

Hilairc Bernard fils de Maistre Michel Derequclcine conseiller du Roy et Maistre ordinaire en sa Chambre des Comptes à Dijon et dame Oudette Demouh}^ fut baptisé le mardi dix-neufvième jour d'octobre 1659. Ses parrain et marraine M« Hilaire Bernard Demouhy conseiller du Roy et trésorier de France en la généralité de Bourgongne et Bresse, et Demoiselle Guyotte Comabelin femme de M" Bénigne Demouhy baron de Longepierre.

Signatures : Guyotte Comabelin ; — Demouhy ; — Derequeleyne; — J. Guilleminot.

Papiers Relatifs a la Terre et Seigneurie de Longepierre Depuis le 29 septembre 1651

\'\ — Compte que rend Jacques Roux marchand tant pour luj' que pour Itasse Roux son frère et Lazare Mugnier aussi marchand, amodiataires de la terre et seigneurie de Longepierre à leurs Altesses Messeigneurs le duc d'Elbeuf prince d'Harcourt , Mademoiselle d'Elbeuf et à Monsieur le comte d'Harcourt seigneur du dict Longepierre, 1659.

2". — Amodiation quittance du S'' de La Folje de Bellcgarde amodiataire de Longepierre pendant les années 1646-1651.... Etc.

Nombreuses pièces.

{Archives nationales, T. 199-291.

Lettre de M"" Garmer, Archiviste de la Cote d'Or Dijon, le 3 novembre 1873

Monsieur

J'ai vivement regretté qu'un malentendu m'ait privé du plaisir de vous faire les honneurs des Archives. Au moment ou vous en franchissiez le seuil, j'entrais à Gevrey chez .... espérant vous y trouver encore, pour vous apprendre le premier résultat de mes investigations.

L'inventaire de la Ciianibre des (Comptes ne renfermait pas moins

d'une centaine d'articles concernant les de Requeleyne et j'espérais bien y faire pour votre sujet de précieuses découvertes ; par malheur ceux relatifs à Longepierre se sont réduits aux trois dont voici le sommaire.

VI, 182. Lettres d'intermédiat du 3 avril 1699, en faveur de M. Bernard Hilaire de Requeleyne pour être payé des gages de l'office de conseiller maitre à la chambre des comptes dont était pourvu son frère Bénigne de Requeleyne depuis le jour de son décès, jusqu'à celui de la vente qui en a été faite au s' Denisot.

X, 717, 1698, 1700. Reprise de fief et dénombrement de la baronnie de Longepierre par Hilaire Bernard de Requeleyne, frère et héritier présomptif de feu B. de R. conseiller maitre à la Chambre des C. de Dijon.

X. 777, 1721. Reprise de fief de la même baronnie par Marie-Elisabeth Raince veuve de H.-B'* de Requele^'ne, chevalier, baron de Longepierre, seigneur de la Villeneuve, secrétaire des commandements de feu M'jr fils de France duc de Bcrr}' ; à elle échue suivant son contrat de mariage reçu Carnot et ^'crani notaires à Paris le 24 novembre 1703, par lequel les dits sieur et dame de Longepierre se sont faits donation entre vifs universelle et réciproque.

Elisabeth Raince mourut le 3 novembre 1721.

Cette pénurie de renseignements n'a rien qui étonne quand on sait que Longepierre quitta sa ville natale de très bonne heure pour se fixer à Paris où il passa toute son existence. C'est donc là seulement qu'il vous sera possible de recueillir des nouveaux l'enseignements.

Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes sentiments bien dévoués.

Garnier.

État Général des Officiers de la Maison

DE Monseigneur fils de France duc de Berry

pour jouir des privilèges

des Commensaux et estrc payés de leurs gages. {Année 171i)

Premier aumônier : Dominique Barnabe de Turgot évéque de Seez

Confesseur : Le R. P. De La Rue, jésuite

Maître de la Chapelle de Musique : Abbé de La Vieuxville

Aumônier ordinaire : J.-B. de Corioles

1" Gentilhomme de la chambre : P. -H. de Beauvilliers duc de Saint-Aignan 6.000

livres

Id : Marquis de Béthune G. 000 »

1" Chambellan ordinaire : Le S' Louis de La Haj'e

de Riou 2.300 »

Gentishommcs ordinaires : le S' J. de La Vergne 1.000 »

« : Le S' Fr. Creuze de Rénusson 1.000 »

« : Le S' P.-J. de Riberolles 1.000 »

« : Le S' Bénigne Lucot du Tillot 1 .000 »

Conseil, etc. : Le S' Louis Le Goux de La Bcrchère

comte de La Rochcpot 8.000 »

Secrétaires des Commandements, Maison et Finances et Secrétaires du Cabinet : Le S' Romain duc de

Mongelas 2.400 »

« id. : Le S' Hilaire Bernard de Reqneleyne

de Longepierre 2 . 400 »

Capitaine des gardes du corps : Le S' Barthélémy de

Roye de La Rochefoucauld 6.000 »

« id. : Le S' comte de Clermont 6.000 »

Capitaine des Levrettes : Le S' de Sainte-Colombe.. . 1.200 » Etc. etc.

Extrait : Archives nationales. Z. !■ 523.

1703. — Extraits copiés sur le contrat de mariage de Longepierre, en l'étude de Maître Demont, notaire, 8, Place de la Concorde.

V ... Furent présens messire Hilaire Bernard de Rcqucleync baron de Longepierre seigneur de la Villeneuve demeurant faubourg S' Honnoré parroisse de la Madelaine d'une part, et demoiselle Marie Elisabeth Raince fille majeure demeurant rue de Tournon paroisse de Saint Sulpice... lesquelles parties en la présence de leurs (nn mot peu lisible] parens et amis scavoir de la part du dit seigneur de Longepierre futur époux, très haut et puissant et très excellent prince Monseigneur Philippe de Bourbon duc d'Orléans, de Chartres, de Valois et de Montpensicr, de très haute et excellente princesse Marie-Françoise de Bourbon duchesse d'Orléans son épouse, de très haut et puissant et très excellent prince Louis duc de Bourbon, grand maréchal de la maison du Roj', gouverneur pour le Ro}- de la province de Bourgogne et Bresse, et de très haute et très puissante princesse Louise-Françoise Duclicsse de Bourbon son épouse, et de très haute et très puissante princesse Louise Bénédicte de Bourbon duchesse du Mayne.

De très haut et très puissant prince Louis Auguste de Bourbon légitimé de France prince souverain de Dombes duc du Maine et d'Aumalle grand m' de rartillerie de France, Mess'» Charles de Requeleyne prieur de Frolois cousin germain du dit futur époux

et de très haut et très puissant seigneur Mgr Aune Jules de Noailles pair et maréchal de France commandeur des ordres du R03', capitaine des gardes du Corps du Roj, gouverneur du Roussillon, de très haut et très puissant seig-^ Adrien Maurice de Noailles comte d'Aj'cn, et de très haute et puissante dame ï^rançoise Charlotte Amablc d'Aubigné comtesse d'Aven son épouse, et de M^e de Noailles marquise de La \'allière et de M'^ Roger de Gondrin M'' de Termes, et de demoiselle Le Nain et de M'nle La Marche conseiller du Ro}^ amis. Et de la part de la d"" future épouse, Jacques Charles de Brisacier abbé de Flabemont son cousin, de M'« Louis Tibierge abbé d'Andres amy, etc.. »

(Suit le contrat de mariage rédigé sous le régime de la communauté de bien, chacun des époux apportant ce qui lui appartient dont le détail) : Longepierre apportait :

« La terre, seigneurie et baronnie de Longepierre située en Bourgogne, consistante en un château bien baty et bien meublé, jardin, haute, basse et moyenne justice, sur le village et parroisse de Longepierre, ccluy de la paroisse de \'iileneuvè, celuy de Chilley, celuy de Tcrrans, Chambigon et Rochedry, le tout affermé six mil sept cents livres par an, à Claude et Pierre Faudot, etc.. par bail passé pardevaut Putin notaire du Roy à Pierre le 2 janvier 1699. — La terre de Villeneuve affermée deux mil cent livres par an à Bénigne et Jean Chamaillet. — Une rente viagère de sept cent soixante douze livres quatorze sols constituée par M. Fijan prestre docteur de Sorbonne conseiller du R03' au Parlement de Dijon moyennant dix-sept mil livres de principal au profit de Messire de Requeleyne de Longepierre aussi conseiller du Ro\en son conseil ordinaire en sa chambre des comptes de Bourgogne et Bresse, par contrat pardevant Drouault notaire à Dijon le 23 janvier 1686. — Cent soixante quinze livres de rente, soit moitié de trois cent cinquante livres de rente au principal de sept mil livres dcus par monsieur le marquis de Tiange... suivent plusieurs petites rentes, et la somme de trente mil livres de meubles.

État des Biens appartenant à la demoiselle Marie Elisabeth Raince, fille majeure.

1° Cinq mil neuf cent quarante sept livres de rente en seize parts constituées sur les aydes et gabelles par messire le prevost des Marchands... appartenant à la d"" demoiselle Raince comme seule et unique héritière de deffunt Simon Raince secrétaire du Roy son père : (suit le détail).

La 1"° de cent cinquante livres de rente au principal de trois mil livres constituée par contrat passé pardevant M" Filloque et son confrère notaires le 24 janvier 1681 au profit de la ditte d"" Raince

ci : 3000. — La 2" de quatre cent cinq livres de rente au principal de 8100 livres, etc. — La 3" de deux cent livres de rente au principal de 4000 livres constitués au dit s' Raince comme tuteur et ayant la garde noble de la ditte demoiselle sa nièce par contrat etc. — La 4° de deux cent livres de rente au principal de 4000 livres constitués au profit de Nicolas Raince frère du dit Simon Raince par contrat, etc. — La 5* de huit cent douze livres de rente au principal de 16240 livres, etc., etc., etc... (onze numéros).

En deniers comptant 29000 livres. — En vaisselle platte et montée la quantité de cent dix sept marcs et demj', soit 3877 livres : — un fil de perles rondes, une croix de diamants, une boucle de ceinture garnie de diamants, deux montres dont une à pendule et répétition, etc. le tout estimé 2000 livres.

En meubles, une grande tenture de verdure de Flandres en plusieurs pièces, chaises, miroirs, tableaux, une armoire, etc.. estimés 3700 livres.

Détail des meubles qui sont au Château de Longepierre :

Assiettes d'étain, poissonnières en cuivre, un lit à la duchesse d'étoffe de soj'e bordée d'argent, deux lits à housse de point d'Angleterre, une tapisserie de cuir doré, deux lits de repos garnis de velours et de point à la mosaïque, douze fauteuils idem, quatre pièces de tapisserie, etc, etc..

Meubles qui sont à Paris (Logement de Longepierre au faubourg Saint-Houoré).

Une tenture de tapisserie d'Auvergne de six pièces dans l'antichambre, une autre tenture de tapisserie aussy d'Auvergne,

Une pendule à boete d'écaillé et les pommes d'or.

Trois pièces de tapisserie de Flandres, de verdure,

Une autre pendule à boete d'écaillé,

Quatre autres pièces de tapisseries d'Auvergne.

Quelques pièces de Rergame rouge en façon de point d'Angleterre,

Quelques pièces de Rergame bleue,

Un tour de lit de tapisserie doublé de couverture jaune.

Un tour de lit de serge,

Deux grands miroirs à bordure de glace.

Autres miroirs...,

Douze cent volumes de livres qui sont en deux tablettes du grand cabinet et dans douze tablettes garnies de drap vert à clouds dor avec des rideaux d'étoffe de la même couleur, et tous ces livres vallant sept à huit mille livres...,

Quatre-vingt-dix-huit tableaux tant grands que petits compris dixsept portraits avec leurs bordures dorées,

Une douzaine de tasses de porcelaine fine, Soixante morceaux de porcelaine de Hollande, Huit chaises de point d'Angleterre bleu montés sur des bois dorés et noir, Cinq fauteuils de point à la turque, Six chaises avec des housses de serge de feuille morte, Douze chaises de point d'Angleterre dans l'antichambre. Quinze figures de piastre peint en bronze, Un bureau d'ébeine et de cuivre.

Un bureau de bois de violette, Quatre douzaines d'assiettes d'estain fin, Vingt-quatre plats d'estain fin.

Un carosse et deux chevaux noirs avec leurs harnois et couvertures. Une cassette, Cinq pots de porcelaine à mettre des fleurs ; etc..

Stipulations particulières du Contrat.

Des Rentes delà ditte demoiselle sont employées à l'acquittement de quelques dettes du dit sieur futur époux. En ce cas le dit futur époux sera tenu par les quittances...

En faveur du dit mariage et pour l'estime particulière que les dits sieur et demoiselle futurs époux ont l'un pour l'autre, ils se sont fait par le présent contrat donnation universelle et entre vifs et réciproque à l'un et à l'autre pour le survivant de leurs propriété et jouissance de tous leurs meubles et immeubles.

Ont signé le 24 novembre 1703 :

De Requeleyne Longepierre

Marie-Élisabet Raince

Philippe d'Orléans

Marie - Françoise de Bourbon

LoL'is DE Bourbon

Louise-Françoise de Bourbon

Termes de Gondrin, Louise Bénédicte de Bourbon

Le Nain, Louis-Auguste de Bourbon

De Requeleyne P. de Frolois, Louise-Adélaïde de Damas

TiANGE SfORSSE

de Brisacier, Le maréchal de Noailles, Le comte d'Ayen

TiBiERGE, M. Picard, La comtesse d'Ayen

La Marche, La marquise de La Vallière

Verani, Carnot

Lettre a M. de Voltaire sur la nouvelle tragédie d'Œdipe, (par H.-B. de Longepierre.) Paris, Ch. Guillaume, 1719. — In-8, de 36 pages.

Cette lettre critique est attribuée par Beuchot à Louis Racine tandis que Barbier et avec lui Quérard dans le Dictionnaire des Anonymes, la donnent à Longepierre.

(Extrait)

« M...., j'attendois avec impatience votre nouvelle tragédie, vous « me la faisiez espérer depuis longtemps; je l'ai enfin reçue avec vos « sçavantes lettres. Nos beaux esprits n'étoient pas moins impatiens « que moi de voir cette pièce. Ils sçavent quel bruit elle a fait à « Paris, où comme vous le dites fort bien, tout est mode. Aussi les M ai-je vu accourir chez moi à longs flots pour en entendre la lec- « ture. Les provinciaux sont de tout temps curieux imitateurs, ou « plutôt singes de la Cour et de Paris en ce qui s'appelle mode. « Ainsi je me préparois à recueillir leurs applaudissements pour vous « en faire part sur le champ. Mais j'ai été bien surpris d'entendre « des critiques même assez sensées, contre un ouvrage tant à la « mode.

« Je pense comme vous, Monsieur : Rien n'est si dangereux que de « se faire connaître par les talens de l'esprit. Je ne puis, je l'avoue, « m'empêcher de craindre pour le peu de célébrité que cette pièce « vous a donnée; et je trouve que vous avez raison de ne vous point « prévaloir d'un succès peut-être passager. Peut-être en effet le « public, sans avoir attendu quelques mois, est-il déjà étonné de « s'ennuyer à la première lecture de ce même ouvrage qui lui a ai ra- « ché des larmes dans la représentation. En tout cas, vous n'êtes « point le premier malheureux, et il y a apparence que vous ne « serez pas le dernier. Cette disgrâce est assez ordinaire aux poè- « tes, c'est pourquoi Despréaux leur donne cet avis.

« Ne vous enyvrez point des éloges flatteurs...., etc., Cependant il « seroit assez bizarre qu'au sujet de votre Œdipe, Paris suivit à son « tour la mode de la province, mais après tout nos provinciaux ne « laissent pas d'avoir du bon sens. Ils prétendent que les disserta- « tions de vos trois lettres que vous voulez faire passer comme les « doutes d'un jeune homme qui cherche à s'éclairer, ne peuvent être « regardées que comme les décisions d'un critique très orgueilleux, « qu'en avouant que la décision ne convient ni à votre âge, ni à « votre peu de génie, vous prononcez en Maître et en Maître qui se « croit assez éclairé pour oser traiter d'extravagant un Poëte qui, « selon vous, a surpris l'admiration, non pas d'un siècle comme vous « le dites, mais de plus de vingt siècles ; que vous parlez de votre « pièce, plus pour en excuser les défauts que pour les avouer ; que

« vous vous faites beaucoup plus de grâce qu'à Sopliocle et à Corce neille; et qu'enfin l'amour-proprc qui vous empêche dappercevoir « tous vos défauts, vous porte à parler de ces deux grands hommes, « avec très peu de retenue, malgré le respect que vous dites avoir « pour l'antiquité de l'un et pour le mérite de l'autre »

Arrest du Conseil d'Estat du Roy du 30 Décembre 1721 Qui ordonne que la Dame de Longepierre sera tenue de fournir au fermier une déclaration des immeubles à elle éctius, en vertu de la donnation du feu sieur de Longepierre son mary, et justifier de leur valeur par titres, et d'en payer le centième, ensemble les quatre sols pour livre, quoique la donnation ait esté faite avant l Edit de 1703, qui établit le droit de centième denier.

Extrait des Registres du Conseil d'État

Veu au conseil d'Estat du Roy, les requestes respectives présentées par Marie-Élisabeth Rainée veuve d'Hilaire Bernard de Requeleine baron de Longepierre, seigneur de la Villeneuve et autres lieux d'une part, et Charles Cordier chargé de la Régie des Fermes générales unies de Sa Majesté, d'autre ; contenant, sçavoir celle de la dite \'euve ; que le 24 novembre 1703, ledit sieur de Longepierre a passé contrat de mariage avec elle, par lequel ils se sont fait donnation entre vifs et universelle de tous leurs biens, sous la réserve de la part du sieur de Longepierre, d une somme de vingt mille livres dont il pourrait disposer, ce qu'il a fait ; que ce contrat de mariage a été insinué le 4 février 1704, et l'on n a point payé le centième denier, parce qu il n'j' avoit pas lieu, le contrat de mariage estant antérieur à l'édit qui n'est du mois de décembre 1703. 11 n'a point été insinué en Bourgogne où les terres de Longepierre et de la \'illeneuve à lui appartenant sont scituées ; il est décédé le 30 mars 1721,

la suppliante ayant quatre mois après le déceds , etc. Fait au

Conseil d'État du Roy tenu à Paris le trentième jour de décembre 1721. — Collationné.

Signé : De Laistre.

(Pièce In-4 de 4 pages : CoUeclion de M. le B" Roger Portails.)

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