Ibid., III, p
ISG —
revue chaque système proposé, la subvention, le prêt avec ou
^ sans prélèvement et la prise d'actions, l'orateur affirmait
; qu'il n'y avait qu'un moyen pratique de réussir, c'était de
, garantir aux actionnaires des compagnies un minimum
d'intérêt. « Ce système est à la fois celui qui inspire le plus
de confiance aux capitaux et qui est le moins onéreux pour
l'État. Il est le seul qui assure l'exécution des chemins de
fer.... Il y a deux milliards de travaux à faire sans qu'il en
coûte autre chose à l'État qu'un appui moral i. »
Ces sages idées de Berryer ont en partie prévalu et le te]?ips s'est chargé d'en justifier la clairvoyance. Bien que nous ayons à peine indiqué ses principales pensées sur la question, nous n'insisterons pas davantage. Notre but était seulement de faire entrevoir quelle part il avait prise, dans l'intérêt de la France, à cette grande révolution économique.