SCÈNE VU LE MARQUIS, LA BARONNE
LE MARQUIS
Madame...
LA BARONNE
Monsieur. . . (ii lui présente un siège.) Je VOUS reiiiercic do m'avoir reçue, monsieur. Vous excuserez, j'espère, rindiscrétion de ma démarche quand vous en connaîtrez la raison... Je suis, depuis six mois, la voisine de campagne de la comtesse de Laurière, votre sœur. . .
LE MARQUIS
Je sais, madame.
LA RAROXXE*
Peut-être n'aurait-co pas été un titre sulTisanl pour me présenter chez vous.*. Mais il s'agit d'une
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bonne œuvre, el qui ne peut vous laisser tout ù fait indifférent... Quoique très nouvellement venue dans ce joli coin de terre, je m'y intéresse déjà beaucoup... Nos bonnes sœui-s ont été expulsées, naturellement. Elles se sont laïcisées et elles ont pu recommencer à faire la classe... Mais leur maison est une véritable masure où elles sont fort mal, elles et leurs petites filles. Alors, j'ai entrepris de leur bâtir une école... Je ix>urrais me charger seule de cette petite construction... Mais je suis encore un peu une étrangère... el il m'a paru préférable de réunir, i)our former une sorte de Comité de patronage de l'univre, quelques-uns des noms les i)lus connus et les pl'i> respectés dans la région... Madame de Laurière a bien voulu me donner le sien... J'ai i)ensé, monsieur, que, peut-être, vous ne me refuseriez \x\s le vôtre.
Li: MA Ko LIS.
Il est à vous, madame. Et j'aurai l'honneur de vous envoyer ma modeste souscription.
i.A ijauonm:.
Merci, monsieur, (m silence.) Ce qui se passe est vraiment bien triste.