ACTE TROISIEME
MADAME DE LIGNY
De quelque chose d'élégant, de lointain... et d'aboli...
LR MARQUIS.
Tu as de drôles d'yeux.
MADAME DE LIGNY
C'est la morphine, mon ami...
J)is-moi, IIugueLto... Tu peux: tout me raconter, ù moi... Est-ce que Chai 1 lard te fi\it la cour?
MADAME DE LTGNY.
Cliaillard? Il ne me regarde seulement pas... On dirait qu'il a fait un vœu... Hier, en auto, c'était pourtant l'occasion... Eh bien, rien... Mon mari en était froissé... Une discrétion ! Une réserve ! Une prudence ! . . . Je sais bien pourquoi. . . Il n'est pas bête, Chaillard... il craint les complications... Ohl tu peux lui donner ta fdle.
l/«2 BERTRADE.
I E MARQUIS
Ne parlons pas de ces choses-là, mon enianl.
MADAME DE LIGNY. Elle lui jette les bras autour du cou.
Vous êtes fâché ?
LE MARQUIS
Mais non, mais non.