ACTE V M
jFalkenskield et Christine.— O ciel !
Christine. — Et ce bruit que nous avons entendu
Eantzau. — Venait des soldats qui l'ont délivré.
Falkenskield, voulant sortir.— C'est impossible! et ma vue seule
Eantzau. — Pourrait peut-être augmenter le danger; aussi moi qui ne suis plus rien, qui ne risque rien, j'accourais auprès de vous, mon cher et ancien collègue.
Falkenskield.— Pour quelle raison?
Eantzau.— Pour vous offrir, ainsi qu'à votre fille, un asile dans mon hôtel.
Falkenskield, stupéfait. — Vous.
Christine — Est-il possible !
Eantzau. — Cela vous étonne! N'en auriez-vous pas fait autant pour moi?
Falkenskield. — Je vous remercie de vos soins généreux,
mais je veux savoir avant tout Ah ! c'est M. de Gcelher ! eh
bien ! mon ami, qu'y a-t-il? parlez donc !