‹ Bertrand et Raton, ou L'Art de conspirer. Come?dieChapitre 101 sur 157 · ACTE V. SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE V. SCÈNE VI

CHRISTINE

Ah ! c'en est trop ! votre cruauté me détache de tous les liens qui m'attachaient à vous. Oui, je Paime : oui, je n'aimerai jamais que lui... S'il meurt, je ne lui survivrai^ pas, je le suivrai... Sa mère du moins sera vengée, et comme elle vous n'aurez plus d'enfant.

FALKENSKIELD.

Christine !

{On entend du hruit en dehors.^

CHRISTINE, avec force.

^ Mais écoutez... écoutez-moi bien : si ce peuple qui s mdigne et murmure se soulevait encore pour le dé^ livrer; si le ciel, le sort... que sais-je ? le hasard peutêtre, moins cruel que vous, venait à le soustraire à vos coups, je vous déclare ici qu'aucun pouvoir au monde, pas même le vôtre ne m'empêchera d'être à lui ; j'en fais le serment. ^

{On entend un roulement de tambour plus fort et des clameurs dans la rue. Christine pousse un cri et tombe sur un fauteuil, la tête cachée dans ses mains. Dans ce moment ^ on frappe à la porte du fond. Falkenskield va ouvrir?)

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