CONGRÉGATION DE NOTRE-DAME DE CHARITÉ DU REFUGE
(Rue de la Vieille-Monnaie, 12)
Etablie à Caen, en 1641, par le P. Eudes, frère de l'historien Mézeray, elle a pour objet d'ouvrir dans les grandes villes un asile aux personnes qui voudraient revenir aux bonnes mœurs, et à celles dont la moralité aurait des dangers à courir.
L'établissement de Besançon date du 22 juillet 1839. Il occupe, dans la rue de la Vieille-Monnaie, un ancien hôtel remarquable par les grilles de fer forgé qui en garnissent les fenêtres. Une chapelle a été construite près de la maison d'après les plans de l'architecte La vie.
CLARISSES (Rue du Chapitre, 16)
La communauté des « Pauvres Clarisses Colettines » a été rétablie par l'initiative du couvent de Poligny, le 17 avril 1879. Dans la nouvelle église sont revenus prendre place, avec les reliques de sainte Colette, plusieurs souvenirs d'illustres personnages ayant appartenu à l'ancien monastère de Besancon.
CARMÉLITES (Rue de la Vieille-Monnaie, 32)
Cinq religieuses de Pont-Audemer rétablirent un monastère de Carmélites à Besançon, le 2 mai 1843, dans un immeuble assez restreint de la rue de la Vieille-Monnaie. Depuis la communauté a acquis, le long de l'ancienne rue de Billon, un terrain qui l'avoisinait, et y a fait construire un cloître et une chapelle. Ce dernier édifice est orné de six peintures murales, œuvre inachevée d'Edmond Baille et représentant les principaux épisodes de la vie de sainte Thérèse.