Canadian National Magazine
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addenda.
La collection des Bollandistes, dans la Vie d’Erenfrid et de Matilda, noua apprend que les saints ne dédaignaient pas de jouer aux échecs, et que Dieu lui-méme employait ce jeu pour servir à ses vues.
Erenfrid gagna, à la suite de trois parties d’échecs, la main de la sœur de l’empereur d’Allemagne Othon III.
On lit dans les Adresses de la ville de Paris, par Abraham du Pradel (Paris, v* de Denis Nion, 1691, in-S, page 49) : « Les jeux d’échets et triquetracs se vendent chez les tablettiers du Marché-Neuf et de la rue des Assis. »
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