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ro in-12 À aida 16). — Turin, Gay 1870, in-16. VE -83 PP.7 he |
usa +.
5 Nouvelle réimpr. sous le titre PA Vice-roi de Catalogne, Rouen, Maury, 1679, in-12;—le Cocu content, ou le Véitable Miroir des Amoureux, Amsterdam (Rouen), 1702,
in-12; — Histoire galante d’un Jrdomble Cocu, Amsterdam
on 1763, Na - Les éditions anciennes sont rares et recherchées. |
: DRAGHETTI Cr.) — LABIRINTHO (II) dé ne maritati, ottave. ee 1621; in-8.
au ee épigrammes, contes en Vers, “etc.
Rouen, Maury, âla sphère, 1702, in-12 (Claudin, 1865, 75 So).
* Pi les contes nous (citerons celui-ci : le Cocu MHeicaNs, Vente a. 2399 19. |
ÉCOLE €) des maris, trad. de Pois Paris us PA 2 E in=12, (Cat. Guichard, 1811, - 964). |
Roman plu sentimental que. badin, peu commun.
ÉCOLE «) dd. maris jaloux, ou les fureurs de amour jaloux. Neufchâtel 1698, 1706, in-12,
fig. os le cadenas de chasteté. (D Heïss, ee de —
mn
ie dope de la folie, par Erasme. À Cy ère ile
d. (1750) petit in-8. (Alvarés en 1858 € GÉ.SOME
Peu commun, L
ENNEMY (P )au mariage. Petit i in-4 de 8 PP.
xvIrIe siècle).
Manuscrit sur papier, en forme de lettre. Catsogue Techener père, 1865, n° 4320.
ENTRETIENS (les) curieux de Tartuffe et de Rabelais sur les femmes, par le sieur de la Dailhière (nom supposé). ‘Cologne, P. Marteau (Holl. vers 1670), petit in-12. (Cat. La Bédoyëre, n° 1695, 33.) — Middelboure, G. Horthemels, -1668, petit in-12. (Cat. Potier, 1855, 30f)
Ouvrage rare quit renferme trois entretiens: le premier & sur
la génération, le second sur la coquetterie et le troisième sur la garde des femmes.
ÉPINES (les) du mariage pour retirer les jeunes gens et autres de folles et pr écipitées amours et
éviter les périls du mariage; traité fort plaisant
et récréatif par le sieur Varin. Paris, Fleury Bourriquant, 1604, in-8. :
ÉQUIPÉES (les), de l'amour, ou 1 les Avens
tures d’Abar-Tudoc (anagramme de bâtard cocu), histoire très morale et de tous les temps. Cos-
mopolis et à Paris chez Guillot, 1783, petit in-8
de 125 pp.
Très rare. Cet ouvrage par son originalité gauloise et ma- Jlicieuse, sa verve pleine de gaieté et sa philosophie conjugale est peut-être le chef-d'œuvre du genre. On pardonne aux cocus de l'être, on s Ds presque soi-même de le de-
ven ta (on croit rarement qu’ ‘on à l'est), rien que. pour avoir inspiré un livre aussi amusant. Qu'on me lise une de ces É ages si fines et si a et j oublie. toutes les cornes, même les miennes ! j , : EE La
| ERASME. ie où dialogue aout exemplaire de pee en mariage. Paris 1541, in-8,
\® pe Ne ï LES MAR SLT ni. act en vers, tribu à Barth Aneau. — Le Congrès +. Femmes, trad. de Develay, 1867, in- 32, 28 pp. — Le Mariage, trad. de Develay, Paris, 1867, in-12, 62 pp. — Encomium matrimonii, Re see (ca. Darons n° 5130). s
ESPRITS. (les) ou le mary be Honlle galante. Liège, Montfort, 1686, petit in-12, Eat. Potier, Bis 12).
Ce roman est, dit Lenglet du Fréshoy, Phone bourgeoisement écrite du Chatelain . EASY et de la dame
de ion tir sd -
ESSAI sur le mariage, considéré dans ses rapports naturels, moraux etpolitiques, ou moyens de faciliter et d’ encourager les mariages en France. Genève Note 1785, in-8: (Cat.
Guichard, n° 1068). nt.
Cette. Ten du célèbre Héron le fut hotte aussitôt que parue. La hardiesse de ses idées con- jugalés et surtout des perfectionnements trop radicaux qu ne UE étonna et h£ suspendre la eee
| | FANFRELUCHES poétiques, contes, fables pe un en HS den Zande). Paris,
Didot 184$, in-18 à 100 ex. non mis dans le
commerce, XVI-342 et 3. pp. plus un suppl:
quatre épitres, 23 pp. avec 5 catons. (Vente Labiite 1870, 24 et 33 Hope à |
Parmi plusieurs contes qu'ont inspiré les infortunes | conjugales, nous citerons celui-ci : les Cornes.
FARCE nouvelle fs bonne et trés joyeuse a de Ja cornette à cinq personn., par Jehan d'Abundance, bazochien et notaire royal de la ee de Pont-Sainct- Esprit (en vers). S. 1. 1545 in-8
“1 Réimpr.à "Paris -Hnpre Guiraudet. par les =
soins de Montaran 1820, i in-8, 15 feuillets, 25 D (Vend. Techener, 15 RE ee
La femme avertie que les neveux eo a viennent pour dévoiler ses infidélités, les prévient si habilement, que l'oncle se moque de ses neveux, et finit par leur dire qu’ils
sont des calomniateurs de la vertu la plus pure et des cou z
reurs d’héritage, — C'est uns mordant (I ue de dénouement. | ne
tes
FEMME (le) “ardels, par ir . Cort (Restif de la Br etonne). Neufchâtel et La Haye, 1785 et 1788, 4 part. in-12 (Alvarés, 1860, 25 f.; Solar, 21 f.; ee n° 949; Fontaine, 1877 s00 £ )
Cet ouvrage le plus rare de toutes les œuvres chuis
FEMME (la) d'un cOCU, letre. VOIS : Cor- : | ;
de cet écrivain réaliste, est l’histoire écœurante des déborde-
ments de sa femme, Agnès Lebègue. L'auteur annonce dans sa préface qu’il a balancé entre ces trois titres: la Femme infidèle ; — la Femme lettrée, ou la Femme monstre,
FEMME (a); ie Paris, on 1790, Re (Cat. Guichard, 3817, n° 937 et Behague, 1016).
Roman peu. commun et. assez leste en forme de lettres, attribué au comte Le Ségur.
+ FEMME : Ga) on de Fe son mari, OU entretien de deux dames sur les obligations et les peines du mariage. Paris 1707, in-12 (cat. Favart, 20): —Dôle Tonnet, St (729); Troyes, Gatnier,-s.d, G735), in- ue 7 88, petit in-8. | |
Dialogue en prose traduit bre par le sieur de la Rivière. Cet ouvrage a beaucoup de traits de ressemblance avec le Cercle des femmes, ou le Secret du lit nuptial de
= Chapuzeau, 1663. Je ne serais pas. étonné que cet auteur coee . se soit Déenrs a d’ Érasme.
FEYDEAU (Ernest). Fanny, Paris, .
1869, in-18 j Jésus, 254 pp. |
Roman d’un ménage à trois. « “Atroce renversement des
PE rôles! l'amant était jaloux du maril le ravisseur. souffrait de la possession, par la possession... » Lire p. 49 et suiv. la on des tortures d’un intrus de l’amour qui souffre, ce que seul, a le droit et souvent le prisiiege de souffrir, le mari. | re.
ee hs de m en). ou pensées de Jean-Bart sur les affaires d’État. Impr. Jean-Bart, 1790-91, = gr numéros in-8.
Collection complète très-rare, style cynique à la Duchëne. Quelques numéros et notamment Îe 114 contiennent des lo- lichonneries jaunes ; comment il arriva que saint Joseph s’i- magina être cocu. Boucan qu’il fit à la sainte Vierge. Comment = Je fut dissuadé des son cocuage imaginaire.
es
— $8 — | ee GARDY (J- -A. ) Sato ou le mari qui sé croit trompé, coméd, © de Molière, arrangée avec un nouv. dénouement en 1 act. ct en vers. Paris