PAC
AUS ‘#07 éache l’auteur spirituel de ce livre et du Cuckol-
l’homme de cette faute originelle: le père laisse toujours un peu de ses cornes à ses enfants. Le plus pauvre a toujours
Ke Tocas glorieuses ou modestes dans ce temple des trophées cocua-
po iques, ne fa mile ee ou la nuée des cocus, non moins docte que facé- tieuse. Paris, Poupy, 1579, petit in-12, 256 pp... REA (Soleinne, ARS ut 6 in, Chaponay, 170 f ; Pichon, 1000 f. Ji K
Le
| Ouvrage très rare. Cet. auteur caustique et base aurait
épuisé les cocus, non le sujet, s’il pouvait l'être. Il ÿ a des
‘ pre cocuantes et. cocuées à en faire pousser les cornes, s’il ne fallait, hélas! autre ministère que celui d’un … poète badin ex lè faire Rae et embellir.
LÉON (Armand). Le Cocu de 1868. Paris, 868, in- -8, 16 ii LA LETTRE d Erothée 2; Ho. ou d’une jeune espousée à son espoux qui l’a abandonnée la prémiére nuict de ses nopces. S. I. 1624, in-8, 25 PP- (Fontaine, im 6o f:) |
Très rare.
il li
al
© LETTRE d’un gentilhomme 4e la Valteline, | signée Denis Tibi, ‘envoyée au grand maistre des cocus réformez nouvellement établis à Paris, pour savoir comment il se doit gouverner et la reigle qu ’il doit tenir pour le grand nombre qui est en son pays. : dd, 1624, petit in-8, 44 pp.
‘Rare. Je n’en trouve cité qu’un exemplaire dans la vente
Leber.
| Lrrues « sur le mariage. Londres, (Holl.), 1752, in-8. (Cat. Beaucousin, an vu, n° 468 et | Behague, 2 P: n° 7445. D
| — 68 LIVRE do) jaune, brochure à la ue bien dessinée, bien peinte. A Cocupoli, Pan du COcuage d’ ‘Adam, 5759, petit in-12 impr. avec de l’encre jaune. (Bchague, 25 ps DAS. )
Cettre brochure est-elle la même que la suivante? j'en doute. Les éditeurs de colportage rougiraient d’ avoir autant d’esprit que leurs ancêtres.
LIVRE (le) jaune des maris, dédié à tous les. cocus de France et de Navarre. Paris, Bassereau, s. d. (1879), in-12, 8 pp. impr. s. pap. jaune. Brochure de colportage, citons ce ai ’il y a de mieux : commandements du mari: “# 103 À ton épouse obéiras Sans murmurer aucunement.
Tous ses désirs satisferas Sans. réplique, instantanément.
Du logis tu t ’Absenteras, Pour tes affaires fréquemment.
Quand un fils viendra, tu diras:
I me ressemble énormément.
Tes chaussettes repriseras Pour en mettre journellement.
Ta belle-mère subiras,
Nuit et jour, éternellement.
Et partout tu proclameras Que le mariage est ie
LOREDANO (Giov.-Fr.), Michiéle p)
cimiterio, epitañi giocosi s. 1. 1645, petit in-12.
Joyeuses, oui, mais libres aussi ces fpianpites au nombre de 300 au moins.
Les épitaphes de ce cimetiére no deue toutes les classes de la société, le Do l’hermaphrodite, la put..., le cornard, etc.
er
EDS ET TE 2: RESTE SA ax SRE SR nn pr ne oi CN Ca TE
Fa
; | MALESCOT (Steph de) si nuptiis liber para A Fa doxicus. Basilecæ, 1572, an 8. Aou By, 1809, ER ns 104, 4 fr. 9 95 c.) | /
Rare ALL | | | | MALHEURS (les) 4e Pi nfidélité conjugale, ou . publiées pour Pinstruction des époux.
te 1802, in-12, fus
© MANTEAUX. (les) recueil, (par le comte de
; ay La Haye, 1746, 1756, 2 part. en 1 vol, petit in-8, eau-forte de Cochin fils, grav. par Fessard, 1'° part XXIV-182 pp.; 2e part. 128 et2 pp. pour errata non Che Londres et Paris, . Costard 17755 in-12.
re édit. fort rare, nt INodier 22 tro Babe so f. à Trois nouvelles entrent surtout dans notre cadre: le Mari manteau ; —le ponton, : — le Manteau de lit.
: | MANUEL consolateur des cocus, code pacifique des ménages. par le baron Commode.
Cornopolis, impr. de l’Encorné (Lille, Blocquel) 8. d. (1833) in-18 de 108 pp. fig. color. su sent. CH érte. roi cocu, Vulcain, dieu cocu, S.. magistrat cocu. 1 (Baillicu, 1866, 1. |
| Ouvrage peu commun. Le style et L'esprit de l’auteur ne
nt pas son titre qui vaut mieux que tout le reste. C’est
une macédoine faite de tous morceaux. de <ofnes. prose € et | vers, » PS de ca et dé la. An)
MARANDIER. Nouvelle liste des cocus, s. |.
n. d. (Paris, 1790), in-8
Brochuré contre l’Assemblée nationale.
MARCONVILLE (Jehan, Pentlhone per-
le)
cheron), l’heure (sic) et malheur de mariage, en-
semble les loix connubiales de Plutarque traduites en françois. Paris pour Jehan Dallier, 1564 in-8, 83 ff. chiff et 1 non chiff. (Cat. Taylor, n° 417, 1ff; — 1571 in-8; cat. Monmerqué, n° 1650); — Lyon, B. Rigaud, 1573; — Lyon, P. Rigaud,
1602, in-I16. (Cat. Chedeau, exempl. Fe De
Bure, 38).
Ouvrage recherché et peu commun, la 1° édition seule a
un e à heure, les suivantes sont toutes indiquées sans e : heur.
MARI (le) à la mode de ce temps. Liège, dans le roy. de Vulcain, 1672, petit in-12. (Édition Elzev.)
Rare. C’est une mode quiest bien de tous les temps, elle varie peu dans ses formes.
MARI (le) jaloux, nouvelle (Me de Gomez).
Paris, Guérout, 1688, in-12.
Cet écrivain élégant, corfteur agréable, a, souvent dans ses
nouvelles, plaisanté les maris sur leurs mésaventures conjugales.
MARI (le) mécontent de sa femme, histoire nouvelle. Troyes, Garnier, s. d. (1755), in-12. — Epinal, Pellerin, 1827, in-18.
Histoire nouvelle, c’est possible, mais faits nouveaux, non: c’est toujours un mari trompé... qui n’est pas content.
| RM
MARI @e) Here où histoire ia baron. de * 7286 de Mi, de” “ie + Paris, 2770 21, in-12.
MARIAGE ñ9 ses agrémens et ses haine, :
pas le DDC Paris, 1692, in-12. (Cat. Gui- €hard, a8rx, n° 1067). Dex ee
Cet ouvrage doit. être ou la première Edition à ou le même | texte que celui paru sous le titre : les Agrémens et les chaa Me ut a Lu Re ie 2e)
; £e fre de Mathcolus Qui nous monstre sans varier Les biens et aussy les vertus Et a tous faicts considerer 4!
I dit que lomme n’est pas saige Sy se tourne remarier ï Quant prins a este au passaige.
Pour lan que je fus mys en sens Retenez M et cinq cens Je vous prie ostez en huyt Mettez octobre le tiers jour Et prenez plaisir et sejour Tout ainsy comme il s ’ensuyt.
… (Paris, Ant. Verard, 1492), in-fol. Un fig. sur bois 68 ff, à 2 col. et 68° blanc; le premier cahier est de 8 fe. les autres de 6 avec les signat. À à L à 42 lignes; — le Cat. on n° 769 annonce 74 ff. à 2 colonnes de 37 lig. à la
page, signée A-L par six et M par 8 ff.
C’est la 1° édition de ce poème curieux mis en vers par ‘ns deThérouanne. :
— Le Rebours de Matheolus… re
Cy finist le resolu en mariage, nouvellement Rue. à | Pari par Michel le Noir, libraire, demeurant en la rue | sainct Jacques, le unzième jour de may lan mil cinq cens et dix huyt, in-4 Both fig: sur bois. (Cat. Cigongne, n° 576, Solar, 430).
Poème en ee chants contre les fmmes et le mariage, tra-
; ÿ STE ; FR fl
pr Gr ec
dit ou u plutôt imité du latin de Nodhéolte en vers par Jehan
Lefèvre, son ami. On a donné à Bruxelles, Mertens pour Ga
1846 (au lieu de 1864), une réimpr. sous le livre de ME
théolus, poème français du x1v° siècle en 2 part. petit in-12
de 495 pp., 100 exempl. in-r2 et 30 in- -8.
Cette réimpression est rare et vaut à à 40 f.
MERVEILLEUSE (la) et admirable apparition .
de l'esprit de Vincent, en son vivant, sergent du grand scientifique et magnifique abbé des conar dz, à un quidam conard.….. auquel il raconte le triom-
phe et heureuse vie des Conards aux Champs-
oFélyséensss. + n. d. in-12,.
Très-rare, cette pièce a été reproduite dans les. JRyE EE Techener, 1829, 16 vol. in-r6.
MIROIR (le) d’inconstance, (par Arnault de Nantes), s. |. 1603, in-16, 133 pp. la dernière non chiffrée. (Bull. du Bibl. 1855, 28 L)
Curieux et peu connu.
Il ne faut point donner de blasme
Aux hommes pour estre cocus, . :
C’est assez qu’ils sçachent en l’âme Que pour tels ils sont reconnus.
Villotré est fait à l’épreuve
Des cornes qu’on luy a planté
Puisqu’il se plaist d'achever l’œuvre / Qu’un autre auroit fort advancé. .
L’honneur ne gist qu’en la pensée % Ny le mal qu’en l’opinion, : ‘ Ceux qui ne l’ont point offencée Vivent exempts de passion.
MISÈRE (la) des maris, avec aan plaisante des femmes qui battent leurs époux (en
te
vers). non “Pelllerin, s di int8. — nn à 2e à Montbéliard, 1837, 1841, 1856, in-18 de 12 pp
peu spirituelle cette brochurette, Je style est. lourd, En ACTE 0 D. pes — C’est un rire bruyant qui sort d’un grand col qui | veut être régence et qui n’est que ridicule.
MOLIÈRE. Te Ébet imaginaire, coméd. en | un acte et en vers. Paris, 1660, INS125—— 1664 0 ON æ 1662 (au quærendo, Ezév.), in-12,
Molière, le génie inimitable, l’écrivain français par excel- FRANS Jence, fouetté par les tourments que lui infligeaient les infidé- AU da | lités de la Béjart, a coulé dans ses vers immortels, l'ironie la SRE EU! plus spirituelle et la verve la plus comique contre les maris AR ARCR EUR jaloux et cocus. Il lui fallait du courage, ou plutôt bien 7e TA ose pour ainsi rire et fairé rire des ses souffrances.
NT Ne
| MONDE (du) 4 cornuz, ou par discours +. RTE AE ae et agréables, est amplement traictée der Nine teen ane des cornes; — à la suite des mondes de ve célestes, terrestres et infernaux ; le monde DOtIt SA mp ES grand, i imaginé, meslé, risible, des Sapes: ET FOIS, 0 0 ae | | * enter des mal mariez, des putains, traduit de RSS Doni, par Chappuis, Lyon, 1578, in-8, 1580, | | 2 part. in-8 de 476 pp. et 12 ff. ; 2€ part. 264 p. oune. Ton SO: et Solar, 82 HE EY On Era | ie in-8, fig. 735; 112 ct 2 Di 9. Fe
Très-rare, dans la 2° partie, on trouve aussi l’Avare cornu, coméd. en $ act. et en vers, avec prologue, (Luzarche, 3237» 28 f.) Cette pièce a été donnée dans les Mélanges tirés d’une ; . grande bibliothèque, Paris, 1779, 70 vol. in-8. Dans cette k facétie l’auteur décrit les différentes espèces de cornes et les CRE ae effets d’icelles et démontre amplement si la femme deshon- MOT neste no faire EE à l’homme que Jon dit les | porter.
PS
MONDES (les) célestes, terrestres et infer* naux..., l’enfer des escoliers, des mal mariez, des p... et rufhans... tirez des œuvres de Doni florentin, par G. Chappuis, tourangeau, depuis augmentez du monde des Cornuz. Lyon pour B.
Honorati, 1583, in-8. (Behague, 1880, 58 f.)
Edition la plus complète de cette traduction, mais même ouvrage que le précédent. Re
Qui voudra voir par le menu
Les merveilleux effects des cornes, Coure par ce monde cornu; | Mais qu’il n’en passe point les bornes.
MONPONT {littér. cont.). Les maris prédesdestinés. Paris, Ledoyen, 1858, in-32 de 64 pp.
Broch. peu commune. On sepasserait volontiers de cette prédestination et des grâces d’état qui y sont attachées.
MONTESQUIEU (né en 1689, mort en 1755).
Lettres persanes (s. n.) Amsterdam, (Paris) 1721, 2 Vol. in-12, 1'° édit.
Qq. lettres badines et parfois un peu lestes, traitent de l'amour et des femmes, mais la 55° notamment ménage fort peu le mariage et encore moins les tourments des maris jaloux.
MONTFIQUET (Raoul de). Le Guidon et gouvernement des gens mariés. Paris, Durand- Gerlier, s. d. in-4, goth.
MONTELEURY (Antoine-Jacob dit, aut. de.
né en 1640, m. en 1685). L’Ecole des jaloux, ou
“ie cocu dome coméd. en 3 act. et en vers.
Paris, 1668, in-8. (T'echener, 35 2) .
Mosaieusy a dédie, sa pièce aux cocus, she que si ie d'eux en achète un exemplaire, le libraire sera riche à jamais et que si le quart de ce qu’ils sont, lui fait des re- . merciements, il a des compliments à recevoir pour plus de six mois. Au reste si ce livre leur paraît trop petit que chacun donne Ja liste des autres et bientôt en l’ajoutant à ceci, on en fera un volume fort a Si et fort ample. — Que ne dit-il une bibliothèque !
; C est fin, DURE mais quelquefois un peu libre.
ÿ f ss MOREAU (pseud. d’Eug. Lemoine) et Dela- cour. La femme qui tr que son mari, vaud. en racte. Paris, 1851, in-8. si
| Pièce jouée au Gymnase dramatique.
MORT (la) au mariage, ou les coups de canif dans le contrat, histoire des cocus qui veulent ou + ne veulent l’être… par M. Bonœil, homme de loisirs et syndic des flâneurs. Paris, 1839, in-18, , (Cat. Laporte, 1873, AGE 50.)
ae L'art de plaire À à sa femme sans être cocu; — Fi- er {celles pour trouver un mari, etc. ;
N | NANA À pare Zola. Paris, 1880, in-18 ail pp.
ASS quelqu” un est. Sdrpiis de trouver ici ce roman, ce 167 . sera sûrement pas l’auteur. Il y a de tout, dans cette macédoine “ada coch.…., par conséquent des cocus. Voir p. 233, « va rétrouver ton cocu. — AAGTqRe l’appelles-tu cocu ? — Parce que c’est un cocu, parbleu ! |... Comment tu ne savais pas ça! sa femme sie avec Fauchery.… — Si c’est UE une
ua 76 En ) ; «
fente honnête tromper son mari, et avec cette roulure de “Fauchery ! Il va lui en apprendre de propres... — Ah! il est cocu..… Eh bien! c’est embêtant. Moi, ça m'a a toujours dégoutée, un cocu. »
NÉPHÉLOCOCUGIE (la) ou la nuée des cocuz, comédie sans distinction d’actes ni de scènes, etc., par P. Le Loyez, seign. de la Brosse. Turin, Gay, 1869, in-8, XII-171 pp. (100 ex.
pap.deholl T2")
LA
Cette réimpression est tirée des œuvres et mélanges poétiques de Le Loyer, Paris, Poupy, 1579, in-12, elle est précédée d’une notice biograph. et bibliogr. de G. B. (Gust. Brunet).
Pièce mordante et gaie mais souvent trop libre, surtout pour les pudibonds de notre époque.
Tous sont cocus, sinon par le plumaige,
Au moins d’esprit, de vueil et de couraige.…
Les bois Cocu, les prez Cocu résonnent,
Les champs Cocu, les montz Cocu entonnent, Et les deux flancs d’un fleuve large et creux
Cocu, Cocu se respondent entre eux.
NEVIZANIS. (Jean de). Silva nuptialis : ‘in qua ex dictis modernis plurimæ quostiones… matrimoni, adulterii, etc. enucleantur. Imp.
Paris, 1521, in-8, goth. ; — Lugd. 1524, petit in-4, gOth. à 2 Col. = — Lugduni, 1526, pet.in-4, goth. à 3 col. ; — 1$4$, 1556, 1572, 1602, in-8 ; — Venise, 1570, 1573, in-8; — Francfort, 1647,
Les trois premières éditions sont les plus rares et les plus complètes, le texte des suivantes a été largement adouci dans ses causticités les plus virulentes contre les femmes.
NOUGARÈDE. Lois is mariage et ea dvbrecr.
7. depuis nn origine dans le droit romain. He e Es in-8 + (Cat. dues ns HP Le
NOUVEAU (le je Bécciser ou choix. Mec doctes et aventures galantes, copiées d’après nature, 1806, 2 part. in-8, 2 et 133 PP: fe.
| d’après Gravelot. Lou
Les nt contiennent chacune II contes en prose
assez libres : le cocu dans son écurie, etc.; ouvrage très rare \ et pans les (Rise fort bonnes d'épreuves.”
NOUVELLE are des notables cocus du.
royaume, en présence des favoris de leurs épouses. Paris, s. d. (1790); —l’an I de la liberté (1792) de l’impr. de Syiphe i impr. de la démocratie, in-8 sde 63 PP.; — 1793, petit in-8 de 63 pp. figure représent. Maury aux pieds de Me de Fontanges sollicitant ses faveurs un pistolet à la main, avec cette légende : il west pas Maury bon.
Pièce. satyrique contre les principaux membres de l'Assem- Dulce nationale et les personnalités de l’époque les plus illustres. Ho ses. violences de langage, l’auteur exploite largement
son épigraphe : peu en meurent et beaucoup en vivent. Il jette
à pleines mains les cornes et l’insulte à la tête des gens lès moins cocus et les plus respectables. Quels supplices s’il avait é êté forcé de vivre de toute l’ordure qu il remue, et surtout quelle mort s’il n’avait pu en vivre!
1 MO aussi procès-verbal de l'assemblée de lordre, etc.