‹ Bibliographie contemporaine (volume 2)Chapitre 101 sur 172 · ERMENGAUD. — ERN'OUF · texte numérisé non relu

ERMENGAUD. — ERN'OUF

fut condamné pn septembre 1856, à la destraetion et son auteur à un mois de prison pour insulte» à la religion catholique. Les passages iacriminés sont pages 39 et 40 de la préface et 12, 229, 232, 233, 282, 312, 313, 329, 344, 316, 393, 394, 413, 667, 668, 725. Drujon n'a pas manqué... de roobiier dans son catalogue des carrares condamnés.

— 2e ÉDiT. avec une nouvelle préface par Ch. Potvin. Amsterdam, Meyer, 1S58, 2 vol. in-12, portr. 10 fr.

— 3^ ÉDiT. Amsterdam, 1860, 2 vol. in-12, port. 7 fr. (Dorbon, 1880, br. 0 fr.)

ERMENGAUD, poète provençal du xiii'^ siècle, né à Béziers.

— Breyiari (le) d'amor, suivi de sa lettre à sa sœur, introduction et glossaire par Gabriel Azaïs. Béziers, Delpech, 1862-66, 5 livr. in-8,

L'ouvr. devait avoir 8 livr. à 4 fr.

ERMITES (les) du jour de l'an, pseudonyme de P. Cuisin.

— Étbe:^>"es (les) royales, trophées historiques et poétiques, offraut en couplets, romances, élégie» et tableaux, la vie de S. M. Charles X. Paris, Dabo jeune, 182i, in-18, fig.

Même ouvrase en 1825 avec un nouveau titre seulement ; voir Cubin, tome troisième.

ERNOUF (le baron Alfred Auguste), né le 21 septembre 1817, à Paris.

— Histoire de Waldrade, de Lolber II et de leurs descendants. Paris, Techener, ISoS, in-8, 7 fr- 50, (Bachelin-Detlorenne, 1869, pap. holl. dem. rel. 15 fr.)

— Nouvelles études sur la Révolution française. Paris^ Didot, 1852 54, 2 vol. in 18 jés. 7 fr.

La première année 1798, contient : Révo'ution helvétiqae, Italie, Eçjrple ; et la

deuxième année, 1799, le 18 brumaire.

— Oi5E.\ux-cbanteurs (les) des bois et des plaines, imité de rallemand, avec une introduction par Champfleury. 3» édit. Pari?, UolhècbilJ, 1872, gr. in-8, vignettes, 5 fr.

Ouvrage anonyme.

— SoLVE.MBS de l'invasion prussienne en Normandie. Rouen, Le Brument, 1872, in-18 jés. 2 fr.

Le Laron Ernouf a publié beaucoup d'autres ouvrages Uiais i'jux-i;i ïulîjîeiu i nntr-' cadre.

186 EROSTRATF. — EROTOPSIE.

EROSTRATE, poème, par Labcnski. Paris, Gosselin, 1810, in- 8, 7 fr. 50. (Monselet, 1871, br. 4 fr. ; Assclincau, 1875, cart. 5

Romantique peu commun, voir Laben^ki.

EROTIADE (!';, fiori galanli di Casli, Marini, Rillosi, Pananti, Arctino, Arictsto, Batacchi, Fortiguerri, Franco, Gianni, Pozzi, Gnadagnoli, Giusti, con nuove orbe odorose de Z. G. P. A. Roma, 1854, in-18, 440 pp. (Alvarès, 1861, br. 10 fr. 50).

Recueil peu commun de toutes les pièce* italiennes If? pin? erotique? : l'Aniicristo, rOrtolano délie monacbe, la Lampnda, di S. Antonio, etc. del abate Casti ; la Cleopalra, la Pastorella, la notte goduta... del cavalier Marini : Sonetti, Novellette, Epigrammi... del Pananti ; la Pullana errante, dialoro di Pietro Arelino ; Brindizi per nozze, la Scammer«?a, l'Alboro délie père. . di- Batacebi ; Sonetti, Conzone... de Pozzi ; etc.

EROTIKA biblion (par le comte de Mirabeau). Paris, Vatar, 180J. in-12, iv-246 pp., portr. par Mariage (Catalogne Maréchal, 1850, br. 5 fr. 50).

Première édition avec un portrait et la dernière avec double r à Errotika.

— Nouv. édit. revue et corrigée sur un exempt, de Tan IX et augm. d'une préface et de notes pour l'intelligence du texte. Paris, Girodet frcs 18]3, petit in-8, xn-27I pp. avec une 1 vignette polytypée sur le titre. (Noilly, 1886, mar. pi. 40 fr.)

Edit. presqu'introuvable ; on avait supposé qu'elle avait été brûlée dans l'incendie du Pot-de-fer (décembre 1835), mais il est plus probable que laulcur des noies : Picrrugues, craignant une condamnation l'a retirée, avant la mise en vente.

— ÉniT. avec les notes attribuées au chevalier Pierrugues. Bruxelles, chez tous les libraires. (Poulet Malassis), 1867, in- 12, xv-220 pp. portr. de Mirabeau, gravé par Flameng, d'après Sicardi, 16 fr. (Laporte, 1873, br. 20 fr.)

Ce P. P. Pierrugues, auteur du Glossarium eroticum lingua- lalin.'e, est un personnage assez énigmatique ; on ne sait, au juste, quel il peut être, et on incline à croire que le P. P. cryptonyme, voile la paternité littéraire du baron Schonen et d'Eloi Johanneau. C'est possible, ils ont fait aussi gras. Mirabeau, dans une lettre du 21 septembre 17S0, apprécie ainsi son ouvrage : « Je comptais t'envoyer aiijourd'Iiuî, ma minette bonne, un nouveau manuscrit très singulier, qu'a fait ton infatigable ami : mais la copie que je destine au libraire de M. B... n'est pas (Inip... Il t'amusera : ce sont des sujets bien plaisants, traités avec un sérieux non moin? grotesque, mais 1res décent. Crois-tu que l'on ne pourrait faire dan? la Bible et l'antiquité de? recherches sur l'Onanisme, la Tribaderie, etc., et, enfin sur les matières les plus scabreuses qu'aient traitées les ca?uistes, et rendre tout cela lisible, même an collet le plus monté, et parsemées d'idées assez philosophiques ? r

— Bruxelles, 1881, in-12, frontisp. (Tumin, 1882, br. 10 fr.) EROTOPSIE, ou Coup d'œil sur la poésie erotique et les poètes

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