FEMME
FEMME (la), au xviiie siècle, par MM. de Goncourt, Paris, Didot, 1862, in-8, 5 fr. (Conquet, 1887, un des 8 ex. pap. de hoU. br. 45 fr.)
C'est nn essai d'histoire anecdotique snr les deux ou trois cents femmes qui formaient, ce qn"on nomme à tort, la bonne société. Le titre dépasse l'envergare dn livre, ce n'est pas la a femme » an xtiii* siècle qne peignent les de Goncoort, mais quelques femmes. An rebours du proverbe, bien qu'ils aient peu embrassé, ils étreignent mal.
Voir Goncourt.
FEMME (la) au dix-neuvième siècle, par M'^e Romieu (Marie Sincère). Paris, Amyot, 1858, 1859, in-18 jés. 3 fr. 50.
FEMME (la) au xix« siècle, par Eug. Pelletan. Paris, Degorce- Cadot, 1869, in-18, 35 pp.
Voir Pelletan.
FEMME (la' au xix^ siècle, ce qu'elle est, ce qu'elle doit être, par Paul Thouzery. Paris, Faure, 1866, in-18 jés. xiii-228 pp., 3 fr. 50.
FEMME (la) auteur, ou les Inconvénients de la célébrité, par M^^e Dufrénoy. Paris, 1812, 2 vol. in-i2. 'Pigoreau, 1821, br. 5 fr.)
FEMME (la) dans l'antiquité et d'après la morale naturelle, par Joseph de Rainneville. Paris, 1865, in-8.
Compilation lourde et laborieuse dans laquelle l'auteur veut prouver que la femme, sans le secours d'aucune religion et d'aucune philosopbie, a pris son rang à mesure que les sociétés se polissaient sous son influence. Elle est devenue, en civilisation, l'égale et parfois la supérieure de l'homme, et, eu tout cas, l'agent le pins actif et le plus intelligent dn progrès social.
FEMME (la] dans l'humanité, sa nature, son rôle et sa valeur sociale, par Ed. de Pompéry. Paris, 1864, in-12.
FEMME (la) dans l'Inde antique, études morales et littéraires, par M^^e Clarisse Bader. Paris, Duprat, 1864, in-8, 400 pp.
L'Académie, toujours galante, a décerné un prix de 3<V*A fr. k ca? braves in.liennes qui se bn'ilent sur le bûcher de leors maris.
FEMME .la) de chambre, ou le Chansonnier des toilettes, par M'ie Jeanne-Iris des Atours. Paris, 1826, in-18, frontisp. de Desenne, grav. par Alph. Johannot.
Onvr. peu commun.
FEMME (la) et le badin, farce nouvelle à cinq personnages, c'est à sçavoir : la femme, le badin, son mary et deux vouesins. Paris, 1834, petit in-8, 32 pp. (Grassot, br. i fr. 50).
Tiré à 70 exempl.
FEMxME. — FEMMES. 295
FEMME (la) jugée par les grands écrivains des deux sexes, ou la Femme devant Dieu, devant la nature, devant la loi et devant là société, mosaïque de toutes les opinions émises sur les femmes, par Bescherel aîné et L. J. Larcher, Paris, 1845, 1853, 1854, 1855, 1860, gr. in-8, 16 portr. 16 fr.)
Mosaïque de toutes les couleurs et de tontes les provenances.
FEMME (la) mise à nu ! ! ! par Alph. Richard. Le Puy, 1862, ia-8, XVI -287 pp.
FEMME (la), organe du diable, par Em. Tabuteau. Marseille, Bellue, impr. J. Doucet, 1868, in-16, xix-126 pp. (Noilly, 1866, m. pi. 25 fr.)
Toute l'édit. a été brûlée, il n'en a échappé aux flammes, que 7 exeœpl., dit-on ? On ne sait si c'est le Diable, ou bien les femmes qui se sont rengées si cruellement sur ce malheureux ouvrage.
FEMME (la), son malheureux sort, dans la société actuelle, son bonheur dans la communauté, par Et. Cabet, ancien procureur général. Paris, Delanchy, 1844, in-16. — IQe édit. Paris, impr. Malteste, 1848, in-16.
FEMME (la) telle qu'elle est, par un baigneur. Paris, 1847, in-8.
Peu commun.
FEMMES (les), ou les Aveux d'un vieillard. Paris, an IX-1801, in-12, fig. de Bovinet, grav. par Dambrun. (Lefilleul, 1879, cart. 10 fr.)
Roman indiscret qui révèle assez brutalement les faiblesses du beau sexe.
FEMMES (les), poème en 4 chants, traduit de Spandaro (en vers), par Aug. Clavereau. Maestricht, Bury-Lefebvre, 1836, in- 18, x-152 pp.
Le premier chant est consacré à l'influence des femmes dans le monde ; le second à leur héroïsme ; le troisième à leur succès dans les beaux-arts et le quatrième au bonheur domestique que lui doit la famille.
FEMMES (les) à la mode, drame tiré du 8ixièm.e dialogue de Meursius. Bruxelles, Gay, 1867, petit in-12, 5 fr.
Tirage à part à 100 ex. du Nouveau théâtre gaillard,
— Bruxelles, s. d. in-18, 3 fr.
Pièce en vers.
FEMMES (les) blondes selon les peintres de l'école de Venise,