‹ Bibliographie contemporaine (volume 3)Chapitre 103 sur 135 · I.a notice consacrée à sa mère · texte numérisé non relu

I.a notice consacrée à sa mère

GUIZOT (Marguerite-André-ElisaDillon), nièce de la précédente, seconde femme de Guizot, née le 30 mars 1804, morte le 11 mars 1833. Écrivain, comme sa tante, mais avec moins de talent, elle

GUIZOT. — GUTENBERC. 257

a donne quelques contes et publié quelques articles dans la Revue française.

— Caroline, ou l'Effet d'un malheur. Paris, 1S37, in-18.

— Lettres d'Héloïse et d'Abailard, voir à Abailard et à Guizot, à ce titre.

— Reliqui.i:, dernières œuvres. Paris, imprimerie royale, 1834, in-S, pap. vél.

Tiré à 60 exempl. et non mis dans le commerce, contient : de Corinne; de lord Byron ; de la Charité et de sa place dans la vie des femmes ; un Mariage aux lies Soriin. le Maître et l'esclave ; l'Orage ; Caroline, ou i'Eiïet d'un malheur.

GUIZOT (Maurice-Guillaume) fils de la précédente, née le 11 janvier 1833.

— ALFRED-le-Grand, ou l'Angleterre sous les Anglais-Saxons. Paris, Hachette, 18S3, in-lS, 2 fr.

— Essais d'histoire et de littérature de lord Macaulay, voir à ce nom.

— Ménandbe, étude historique et littéraire sur la comédie et la société grecques. Paris, Didier, 1855, in-8, 7 fr. (Tecliener, 18G9, dem. rel. 2 fr. 25.) — Paris, Didier, 1855, in-12, 3 fr. 50. — 186G, in-8, 7 fr. (Dorbon, 1882, br. 4 fr.J

Fern. Desportes a publié, un extr. d'après l'Ami de la religion, 31 mars 1855, une étude sur cet ouvr. in-8, 8 pp.

GUIZOT (Mlle), sœur du précédent, sous le nom de de Witt, voir à ce nom, a publié plusieurs ouvrages.

GONIMA, nouvelle africaine du xvmo siècle, imitée (traduite) de l'allemand (de Van der Welde) par M. Hyppolyte C... (Carnot). Paris, Barba, 1824, in-12.

GUTENBERG (Jean ou Hans Gensfleisch, dit), inventeur de l'imprimerie, né à Mayence, vers 1400, mort dans la même ville, en février 1468. L'importante découverte de l'imprimerie, que les papes, dès l'origine, en voyant les services qu'elle rendait à la religion, déclarèrent divine, a suscité mille débats sur son inventeur et sur le lieu où elle prit naissance. L'entbousiasme général qui décerne l'honneur de cette invention à Gutenberg et qui ec fixe les premiers essais à Strasbourg, semblent trancher cette discussion, ou du moins la rendre oiseuse et bien inutile. On aura beau lui opposer Fûst, Schoeffer, Pfister, Bechtermuntze, Coster, l'élan est donné, la tradition historique devenue légende populaire, passera par dessus tous les raisonnements et toutes

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