‹ Bibliographie contemporaine (volume 3)Chapitre 11 sur 135 · GÉRUZEZ · texte numérisé non relu

GÉRUZEZ

Elle est morte, assurent les hagiographes religieux, d'une langueur de l'amour divin, je n'ai aucune peine, en lisant ces exaltations mystiques outrées, à le croire, on meurt de tous les amours et surtout de ceux qui semblent le moins vivre des sens.

— Héraut (le) de l'amour divin. Révélations de sainte Gertrude, vierge de l'ordre de Saint-Benoit, traduites sur la nouvelle édit. latine des bénédictins de Solesmes. Paris, Oudin, 1878, 2 fig. in-12, 7 fr.

GÉRUSEZ, (Jean-Baptiste-François), ancien génovéfain et curé de Sacy, né à Reims, le 25 novembre 1763 et mort le 26 mars 1830. Cet ex-prêtre, ami de Sicard et de Ginguenée, après avoir professé la grammaire générale à l'école centrale de Beauvais, occupa, jusqu'à sa retraite, en 1822, la chaire de professeur de seconde, à Reims, sa ville natale.

— Description historique et statistique de la ville de Reims. Reims, Lebatard, 1817, 2 vol. io-8, 20 fig. et plan. (Chossonnery, 1879, cart. 10 fr.; Techener, 1886, br. 15 fr.; Dorbon, 1888, cart. 8 fr.)

— Discours sur l'origine et les progrès de la langue française, sur ses caractères et sur la nécessité de l'étudier pour réussir dans les sciences. Beauvais, Desjardins, 1801, in-8.

— Étude (1') des langues anciennes et de sa propre langue, seul fondement de toute boune instruction. Paris, Lenormant, 1818, in-8.

— Mémoire sur le sacre à Reims. Reims, Lebatard, 1819, in-8.

— Sur l'instruction primaire. Paris, Lecointe et Durey, 1824, in-8.

GÉRUZEZ (Nicolas-Eugène), neveu du précédent, né à Reims, le 6 janvier 1799, mort à Paris, le 29 mai 1865. Professeur distingué, il a suppléé, dix-neuf ans, Villemain, dans sa chaire d'éloquence à la Faculté des lettres de Paris, ses volumes les plus appréciés reproduisent les leçons d'éloquence, écoutées, de si longues années, par un public bienveillant, à cause de leur goût et de leur facilité. Ces études, intéressantes, sans nul doute, mais plus brillantes que profondes, ont perdu à la lecture, et conservent aujourd'hui moins de lecteurs qu'elles n'avaient autrefois d'auditeurs.

— Essai sur l'éloquence et la philosophie de saint Bernard. Paris, Hachette, 1839, in-8, 2 fr.

Thèse.

— Essais d'histoire littéraire. Paris, Hachette, 1839, in-8. 7 fr. (Villemain, 1871, br. 3 fr. 75.)

— Paris, Garnier, 1853, 2 vol. in-18, 7 fr.

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