‹ Bibliographie contemporaine (volume 3)Chapitre 111 sur 135 · GUYON. — GUYOT · texte numérisé non relu

GUYON. — GUYOT

GUYON (Louis), ex-lieutenant au 58e régiment de ligne.

— Armée (1') du Nord et le siège de la citadelle d'Anvers à S. A. R. le duc d'Orléans. Paris, impr. Cordier, 1833, in-8, 8 pp.

— Histoire des missionnaires dans le midi et l'ouest de la France. Paris, Plancher, 1819-20, 3 vol. in-8.

On trouve quelquefois à la fin dn troisième vol. Les Missionnaires, poème en 6 chants,

Plancher 1820 : En?. Fr. Garay de Monïlave est l'autenr du premier vol. La Cour

- is de la S ine, le 27 juin 1S20, condamna l'ouvrage à la destruction, Guvon et

Planclur à 2 mois de prison et 200 fr. d'amende pour outrages à la morale publique et

religieuse et aux bonnes mœurs.

— Histoire du procès de P.-L. Louvel, assassin du duc de Berry, par G... ex-officier d'infanterie. Paris, Plancher, 1820, 2 vol. in-8.

GUYON, ex-agent de la police secrète, voir à Froment.

— Biographie des commissaires de police et des officiers de paix de la ville de Paris, suivie d'un essai de Part de conspirer et d'une notice sur la police centrale, militaire, police du château des Tuileries, de la garde royale, de la place, des Alliés, les inspecteurs de police, la gendarmerie, les prostituées de la capitale, Vidocq et sa bande. Paris, 1826, in-S (vente Aubry, 1S65, rel. toile, 8 fr.)

Contient : Police centrale, etc. Le même a publié sous le pseudonyme de Froment, voir à ce nom : Histoire de Vidocq. Paris. 1830, 2 vol. in-18. — La Police dévoilée. Paris, 1830, 3 vol. in-8.

GUYOT (Charles), né à Mirecourt en 1845.

— Villes (les) neuves en Lorraine. Nancy, Crépin-Leblond, 1883, in-S, 1 fr.

GUYOT (Joseph).

— Chronique d'une ancienne ville royale de Dourdan, capitale du Hurepoix. Paris, Aubry, 1869, gr. in-8, cartes et 2 eaux-fortes, 12 fr. (Chossonnery, 1879, br. 13 fr.)

GUYOT (le docteur Jules), né à Gyé-sur-Seine, en 1807, mort en avril 1874.

— Bréviaire de l'amour expérimental, voir à ce titre, tome II, page 9.

Le manuscrit de cette étude pseudo-médicale a été mis en vente, sous le titre : Notes sur le mariage selon la physiologie humaine, chez M* Bazin, notaire, le 9 avril 1888. On devait, pour enchérir, consigner la somme de 500 fr.

GUYOT ("madame), voir à Choisoul Meuse. Dans la Revue des romans, tome I, p. 321, Giraud porte ce jugement: «Amélie

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