Première partie seule parue
GOSSELIN (Léopold), ancien artiste, mort en 1864 a publié sous le pseudonyme d'Adice :
— Théorie de la gymnastique de la danse théâtrale. Paris, Chaix, 1859, in-4.
GOSSELIN (Théodore).
— Histoire anecdotique des salons de peinture depuis 1673. Paris, Dentu, 1881, in-18, 3 fr.
GOSSET (Alphonse).
— Traité de la construction des théâtres ; Histoire de la construction des théâtres; principes généraux de la construction des théâtres modernes ; machinerie, éclairage, chauffage, ventilation, acoustique, précautions contre l'incendie. Paris, Baudry, 1885, in-4, 62 pi. 75 fr.
GOSSET DE GUINES (L. A.) plus connu sous son pseudonyme André Gill, voir à ce nom.
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114 GOSSOT. — GOUBAUX.
GOSSOT (Emile), professeur au lycée Louis-le-Grand, né à Dijon.
— Marivaux moraliste, étude critique suivie d'un choix de morceaux tirés de ses ouvrages. Paris, Didier, 1881, in-12, 3 fr.
GOT (François-Jules-Edmond), acteur et auteur dramatique.né à Lignerolles. le 1er octobre 1822. Il n'est arrivé au Théâtre- Français, à être le plus vrai et le plus franc des comiques, qu'après avoir occupé différentes situations qui ne présageaient guère une semblable vocation et un pareil succès. Elève du collège Charlemagne et lauréat au concours général, il obtint une place à la préfecture de la Seine, qu'il quitta pour entrer, en 1841, au Conservatoire, où il remporta, en 1842, un second prix de comédie, et en 1843, le premier. Ce double triomphe, dans le même genre, lui ouvrait la Comédie-Française, mais il fut forcé de partir comme soldat et de servir un an dans un régiment de cavalerie. Il débuta enfin, en 1844, sur la scène qu'a illustrée Molière et s'y fit, dans les valets, un rôle de maître. Son talent comique appartient bien plus à la biographie qu'à la bibliographie, saluons-le, en passant, mais ne le faisons que pour signaler qu'il a fait les paroles de. François Villon, opéra en un acte, et qu'il a collaboré à quelques pièces, dont on trouvera la désignation à la table, à la suite de son nom.
GOTHON du passage Delorme, imitation en cinq endroits et en vers de Marion de Lorme, burlesque (avec des notes grammaticales) par Dumersan, Brunswick et Céran. Barba, 1831, in-8, 44 pp. (Noilly, 1886, dem. m. 21 fr.).
Parodie peu commune de Marion de Lorme, Eug. Renduel, 1831, in-8.
GOUALANA, ou Collection incomplète des œuvres prototypes d'un habitant de là ville de Cena (Caen), département de Salvocad (Calvados), par une société d'oisifs (Poubel et Pitet). S. 1. n. d. (Valenciennes), Carnaval aîné, in-12, 22 pp.
Cet opuscule, tiré à 25 ezempl. est un recueil de facéties singulières attribuées à un maître d'hôtel Le Gouel. Quérard et Frère avaient désigné lléeart, polygraphe, coutumier de singularités assez excentriques, comme l'auteur de celle-ci, mais il l'a désavoué. On pense, bien que cette édition, porte première et dernière édition, qu'il y en a eu une première, imprimée à Caen, en ÎS'-'O, à très petit nombre.
GOUBAUX (Prosper-Parf'ait), chef d'institution et auteur dramatique, né à Paris, le 10 juin 1795, mort en août 1859, il a fourni la moitié de son nom au pseudonyme Dinaux, dont le banquier et ancien député, Beudin, a fourni l'autre moitié ; Din aux, voir ce nom, tome 111. Il a signé quelques feuilletons au
GOUDAUX. — GOUDELIN. 115
Courrier Français du pseudonyme Pierre Aubry. Ses pièces romantiques, presque toutes écrites en collaboration avec Beudin, ont eu une grande vogue et se sont maintenues au répertoire.
GOUBAUX (Armand), professeur à l'Ecole vétérinaire d'Alfort, né à Vincennes, en 1820.
— Extérieur (de 1') du cheval. Paris, Asselin, 1S84, gr. in-8, fig. 19 fr.
En collabor. avec Gust. Barrier.
GOUBE (J. J. G.).
— Histoire du duché de Normandie. Rouen, Mégard, 1815, 3 vol. in-8, cartes et fig, 24 fr. (Alvarès, 185S, cart. 10 fr. 50 ; Ghossonnery, 1879, dem. 24 fr. v. 10 fr.)
GOUDCHAUX (Eugène).
— Un Juif au peuple français. Paris, impr. Malteste, 1846, in-8, 16 pp.
En vers, les deux premiers donnent la mesure de cette muse juiye :
A vous quelques mots, Monsieur de Bussières Qui sans doute me trouverez bien téméraire...
GOUDELIN, Goudouli, Godoli (Pierre), car on lui donne indistinctement ces trois variantes de nom, est né à Toulouse en 1579 et est mort, dans la même ville, le 10 septembre 1649. Ce poète languedocien, a donné, dans le dialecte moundi fin et harmonieux, des ballades, des chants royaux, des élégies, des épigrammes et des stances, qui lui firent de son vivant, une brillante auréole de poésie qui, près de trois siècles après sa mort, brille encore du même éclat. Enjoué, spirituel et homme de plaisir plutôt qu'homme d'étude et de calcul, il chanta pour chanter, riant, buvant, versifiant et se ruinant. Il vendit pièce à pièce une métairie de deux paires de bœufs et ne conserva qu'un jardinet et qu'une petite maison, sur la porte de laquelle, il écrivit gaiement : métairie de deux paires de poulets. Toulouse, fière de son poète, lui fit une pension de 300 livres qui lui furent payées jusqu'à sa mort qui vint fort tard. Bien qu'il ne justifie pas le titre d'Homère languedocien que lui ont orgueilleusement donné ses compatriotes, il n'en reste pas moins un poète remarquable. Ses poésies qui parlent peu à l'esprit et à l'intelligence, par la profondeur des idées ou des sentiments, frappent l'oreille par la sonorité de cette langue musicale et la charment par la grâce du style.
— Hurouso (a F) memorio de Henric le Gran, imbincible rey de Franco et de Nabarro, stansos. Toulouse, Abadie, 1859, in-12. (Rou-
116 GOUELLAIN. — GOUFFÉ.
quette, 187S, br. 1 fr. 50 ; Morgand, 1S82, un des 2 ex. pap. rose, br. 3 fr.)
Réimpress. de l'édit, de 1610 avec une notice bibliographique de toutes les éditions connues.
— Obros (las) augmentados noubelomen de forço pessos, ambé le dictiounari sur la lengo moundino. Toulouse, Caunes, 1811, in-12, portr. 2 fr. 50. (Alvarès, 1863, br. 6 fr. 50).
Voir pour les autres éditions à Godolin.
GOUELLAIN (Gustave), né à Rouen en 1836, juge au tribunal de commerce de cette ville.
— Assiette (1') dite à la guillotine. Paris, Jouaust, 1S72, in-8, 1 pi. en coul., 5 fr. (Baur, 1874, br. 6 fr. 50).
Tiré en rouge à 50 exempl.
— Céramique (la) musicale au Trocadéro et ailleurs en 1878. Paris, Simon, 1879, in-8, 2 fr.
— Histoire de la faïence de Rouen, par André Pottier, publiée par les soins de l'abbé Colas, G. Gouellain et R. Bordeaux. Rouen, Le Bruinent, 1870, in-4 et atlas de 60 pi. color., 75 fr.
— Mémoire historique sur la manufacture nationale de porcelaine de France en 1781, par J.-J. Bachelier, peintre (né en 1784, mort en 1805) rédigé avec préface et notes par Gouellain. Paris, Simon, 1878, in-16, % fr. 50.
Tiré à 350 exempl.
GOUET (Siméon) négociant, né à Vienne, en 1835, mort dans la même ville, en 1881.
— Œuvres choisies avec une notice biographique et littéraire par E.- J. Savigné. Vienne, Savigné, 1882, 2 vol. in-8, portr. à l'eauforte.
L'ouvrage n'a pas été mis en vente et comprend tome Ior: théâtre, comédies, proverbes, opérettes; tome II": nouvelles, poésies, conférences, discours.
GOUFFÉ (Armand), chansonnier et vaudevilliste, né à Paris, le 22 mars 1775, mort à Beaune, le 19 octobre 1845. Ses vaudevilles, pleins de gaieté et de malice, sont nombreux mais nous ne citons que ses chansons, modèles de grâce, d'esprit et de charmante folie.
— Ballon d'essai, ou Chansons et autres poésies, 2e édit. Paris, 1810, in-18. (Alvarès, 1861, dem. rel. 6 fr. 50).
— Ballon perdu, ou Chansons et poésies nouvelles. Paris, 1804, in- 18. (Alvarès, 1861, dem. rel. 6 fr. 50).