GRACES. — GRAFFIGNY
— Instrument (V) de Molière, traduction du traité de Clysteribus. Pans. Morgand et Fatout, 1878, in-8 carré, portr. d'après Edelink et
pap. cli. 10 l'r., pap. vergé teinté, 4 fr.
La Notice sur l'auti'ur, les notes et les commentaires sont du docteur Cusi i d'Em. Boysse, voir à ce dernier nom, tome II, p. 1. Cette facétie esl extraite de i'ourrage : TractaLus de vlrorum organia generalioni inservienlibas. Item de crysteribu* et usu syplionis in anatomia. Leyde, 16(58, in-8.
GRACES (les) à confesse, poème en quatre chants, par L. M. Henriquez. Paris, 1804, in-18, 1 fig. (Alvarès, 1863, dem. m. 2 fr. 50).
Petit livre plus rare que curieux.
GRACES (les! à Cythère, chansonnier pour l'an 1810. Paris, 1810, in-18, 1 front.
GRAESSE (Jean-Georges-Théodore), né à Grimma (Saxe), en 1814, mort, dans la même ville, en 1885.
— Guide de l'amateur d'objets d'art et de curiosités, ou collection des monogrammes des principaux sculpteurs en pierre, métal et bois, des ivoiriers, des émailleurs, armuriers, orfèvres etc. Dresde, Schoenfeld, 1871, in-8, 4 fr.
— Guide de l'amateur de porcelaines et de poterie, ou Collection complète des marques de fabrique de porcelaines et de poteries de l'Europe et de l'Asie. Dresde, 1864, in-8, 4 Ir.
— 7e édit. Dresde et Paris, Vieweg, 1885, in-18 jés. cart. 7 fr. 50.
— Trésor des livres rares et précieux, ou Nouveau dictionnaire bibliographique contenant plus de 100,000 articles. Dresde, Kuntze, 1858- 69, 5 vol. in-4 à 2 col. 350 fr.
— Notice sur les écrivains erotiques du xve siècle et du commencement du xvie, extrait de l'ouvrage allemand du docteur Graesse, traduit et annoté par un bibliophile (Gust. Brunet). Bruxelles, Mertens pour Gay, 1865, petit in-12, 3 fr. 80 pp.
GRAFFIGNY (Françoise dTssembourg d'Happoncourt, dame de) auteur dramatique et romancière, née à Nancy, le 13 février 1695, morte à Paris, le 12 décembre 1758. Ses lettres péruviennes eurent, de son temps, beaucoup de succès. On y trouvait de la tendresse, de la passion ; on louait l'élégance du style et la richesse des détails. Ses pièces de théâtre furent moins heureuses. Voisenon dit: « elle me lut sa pièce (la Fille d'Aristide), je la trouvai mauvaise : elle me trouva méchant. Elle fut jouée, le public mourut d'ennui, et l'auteur de chagrin. »
— Œuvres complètes. Paris, Briand, 1821, in-8, portr. grav. par Gaucher et 9 fig. de Le Barbier (Rouquette, 78, br. 8 fr. ; Chaude, 1867, dem. v. 2 fr.)