‹ Bibliographie contemporaineChapitre 141 sur 143 · BOUVIER, — BOYER · texte numérisé non relu

BOUVIER, — BOYER

BOUVIER (Jean-Baptiste) né à Saint-Charles-la-Forêt, en 1783, évêque du Mans, mort le 29 décembre 1854. Cet évêque, disciple de saint Liguori, a adopté, ce qu'on appelle en théologie, la morale relâchée, ou le système élastisque des probabilités. L'ou vrage suivant est la manifestation la plus curieuse de cette morale... erotique.

— DissEKTATio in sextum decalogi praeceptom et supplementum ad tractatum de matrimonio. Mans, 1827, in-12. (cat. L'Escalopier, n» 1514.)

Première édit.

— MÊME. Cenomani, 1831, ia-12, 218 pp. (Rouveyre, 1877, br. 12 fr.)

— MÊME. Paris, Méquignon, 1843 ; 1845; 1846; 1849, ia-12 et 212 pp. (Alvarès, 1863, édit. 1843, br. 5 fr. 50 ; Laporte, 1873, édit. 1849, br. 10 fr.)

Le latin n'entre guère, dans cet ouvrage theologico-pornographique, que comme étiquette, presque tout le reste est en français. On dit que c'est un livre d'instruction, un guide du confesseur, je plains ceux qui en ont besoin .

Voir Bibliographie clérico-galante, p. 32.

BOYER (Philoxène) né à Grenoble en 1827, mort à Paris, en novembre 1867. Cet écrivain ne tient encore debout que, grâce à certaines excentricités romantiques qu'on lui prête et à quelques volumes tirés à petit nombre. Vermersch, dit dans ses Hommes du jour, deuxième partie, p. 66 : « Son plus grand mérite est d'être un admirateur enthousiaste de V. Hugo. Ce pauvre Philo- . xène vient de détruire les dernières illusions de ses amis sur son compte, en publiant, il y a quelques mois, son vol. de poésies : les Deux saisons, une des choses les plus navrantes que j'ai lues dans ma vie ; ce factum est capable de dégoûter des vers pendant vingt ans. »

— CHERCHEDR3 (les) d'amours, scènes de la vie romanesque. Paris, Edm. Albert, 1856, in-lS, 35 pp. CPincebourde, 1869, br. 15 fr. ; Laporte, 1874, br. 5 fr.)

Ces scènes parues dans l'Artiste, septembre 1855, sont dédiées à mademoiselle Aug. Brohan et à Brossant. On dit que ce vol. n'a pas été mis dans le commerce. J'en doute, car j'en ai vu trop souvent des exempl. sur les quais, pour qu'il n'ait pas été tiré en assez grand nombre.

— Cous'ji (le) du roi, comédie en un acte, en vers. Paris, Lévy, 1857, in-18 (Sapin, 1879, br. 3 fr. 50 ; Détaille, 1881, br. 5 fr.;

Pièce écrite en collaboration avec Th. de Banville.

— Délaissées (odes, cantates, hommages). Paris, 1866, in-18.

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