AUGIER
— ÛABïjrELLE, comédie en cinq actes, en vers, Paris, Lévy, 1849, in-l2. (cat. Dorbon, 1879, 1 fr.; Sapin, même année, 6 fr.; Conquet, 1882, 8 fr.; Rouquette, même année, 5 fr.).
Edit. orig. Dans cette pièce, l'auteur sacrifie l'amant au mari.
— Gendre (Le^ de M. Poirier, coméd. en quatre act. en pr. Paris, Lévj, 185i, in-12. {cat. Aubry, 1873, i fr. 25; Sapin, 1881, br. 8 fr.).
Edit. oritt. Jul. Sandeau a collaboré à cette pièce.
— Habit vert (V), proverbe en un acte, en pr. Paris, Lévy, 1867, in- 12. (cat. Morgand et Fatout, 1878, 3 fr.).
Pièce dont Alf, de Musset est le principal auteur.
— Homme (Un) de bien, comédie en trois act. en vers. Paris, Fume, 1845, in-12. (cat. Baur, 1875, 4 fr.; Rouquette, 1882, 4 fr.; LefîUeul, même année, 5 fr.). — Paris, Lévy, 1851, m-12. (cat. Détaille, 1880,
5 fr.).
La première édit. est de 1845 et la deuxième de 1851.
— Jeak de Tbommeray, comédie en cinq actes, pr. Paris, Lévy, 1874, in-8. (cat. Dorbon, 188i, 6 fr.; Conquet, même année, 6 fr.; et Rouquette, 8 fr.).
Edit, orig. comédie tirée d'ua roman de J. Sandeau.
— Jeunesse (Laj, comédie en cinq actes, vers. Paris, Levy, 1858, in-12. fcat. Conquet, 1878, 3 fr. 50 ; Rouquette, 1881, 7 fr.; même, 1882,
6 fr.).
Edit. orig.
— Joueur (Le) de flûte, comédie en un act. vers. Paris, Blanchard, (851, in-12, (cat. Conquet, 1878, 3 fr. 50; Lepin, 1881, 6 fr.; Rouquette, même année, 5 fr.; Lefilleul, 1882, br. 5 fr.).
— Lions et Rbnards, coméd. en cinq. act. pr. Paris, Lévy, 1870, in-8. (cat. Sapin, 1878, 6 fr.; même, 1880, 6 fr. 50; Rouquette, 1881, 8 fr.; Lefilleul, 1882, 8 fr.).
Première édit.
— Lionnes (Lesj pauvres, comédie en cinq act. pr. Paris, Lévy, 1858 in-12. (cat. Sapin, 1880, 6 fr.; Conquet, même année, 6 fr. 50; Rouquette, 1882, 5 fr.).
La conception hardie de cette pièce frisant l'immoralité effraya un instant la cen- 6are qui n'ea permit la mise en scène que sur les instances du prince Napoléon. Dans la préface, l'auteur revendique énergiquement les droits du poète dramatique à l'égard de la morale : il ne peut corriger les mœurs qu'en les frappant juste et fort. Or, frapper sur la gaze, qu'exige une pudibonderie trop susceptible, amortit les coups et rend inutile... le remède.
— Madamb Caverlet, comédie en quatre actes, pr. Paris, Lévy, 1876,