‹ Bibliographie contemporaineChapitre 49 sur 143 · BAILLY(J.-L.-A · texte numérisé non relu

BAILLY(J.-L.-A

— Notices historiques sur les bibliothèques anciennes et modernes Paris, Rousselon, 1828, in-8. (François, 1867, dem. rel. 1 fr. 50 ; Fontaine, 1872, dem. chag. 5 fr, ; Labitte, 1873, br. 3 fr. ; Fontaine, 1879, dem. chagr. n. rog. 15 fr. ; Détaille, 1881, br. 3 fr.;

Etude bibliographique attachante et pleine de faits.

BAINS (les) de Paris et des principales villes des quatre parties du monde, ou le Neptune des dames, avec anecdotes, galanteries décentes, etc., par Cuisin. Paris, Yerdière, 1821, 2 vol. in-12, 2 fig.

Très-rare.

BAISERS et Morsures, poésies, par Augustine Labey. Paris, Hurtau, 1867, in-18 jés. 111 pp.

Le titre est le meiileur vers... de ces poésies vite oubliées.

BAL (le), poème moderne, suivi de poésies, par Ulric Guttinguer, Paris, Ladvocat, 182i, in-18. (Morgand et Fatout, 1882, br. couvert. 20 fr.)

Edit. orig. d'un romantique peu eonimun.

BAL (unj chez Louis-Philippe, par l'abbé Tiberge, auteur de Louisa (pseudonyme de Regnier-Destourbet). Paris, Dumont, 1831, 2 vol. in-12. (Monselet, 1871, br. 11 fr. 50 ; Asselineau, 1875, dem. mar. 13 fr. 50.)

Curieux roman dont la préface est une critique fine et mordante de l'amorce illustrée qui, depuis longues années, est exploitée par les éditeurs, au bénéfice d'un livre qui, presque toujours, n"a que cette valeur ; son illustration. « Un livre et une romance s'achètent aujourd'hui, non pour le texte, mais pour les vignettes ; et M. Dumont qui ne vent pas me faire faire des vignettes ! Mon livre ne se vendra pas. Ah ! mon pauvre ami Delangle, où étes-vous avec votre Tony Johannot qui dessinait si bien les folies du roi de Bohème ! Mon cher Delangle, vous qui m'avez si bien imprimé ma Louisa, qui eûtes l'esprit d'y ajouter le dessin d'une jolie femme, grâces vous soient rendues à vous et à Tony Johannot ! Vous avez pris la peine d'écrire une œuvre touchante et vraie, le public ne vous en tiendra nul compte : il s'en moquera, ou ce qui est pis encore, il n'y donnera aucune attention. Moi qui ne mérite pas la justice de la postérité, et qui n'attends pas celle de mes contemporains, je n'écris que pour M. Dumont... c'est lui qui m'importe, et après lui, mon caprice. On m'accusera d'avoir fait un livre avec les cinquante six journaux de ia capitale : M. Dumont, l'a permis ; d'avoir pris l'impudence, pour franchise et gaieté : M. Dumont l'a permis ; d'avoir traité l'histoire par dessous jambe : M, Dumont l'a permis .' >> Né en 1805, cet auteur de Louisa. ou les Douleurs d'une fille de joie, Paris, Delangle, 1830, 2 vol. in-18, vignette de Tony Johannot, après avoir été magistrat, abbé à Saint Sulpice, journaliste, auteur dramatique alla mourir de langueur, dans un coin, à l'âge de vingt sept ans, presqu'inconnu de ses contemporains. Sa Louisa, pastiche étrange de l'Ane mort de J. Janin, le conduira peut-être de cloaque en cloaque, d'impuretés en impuretés et de misères en misères... jusqu'à cette postérité dont il ne sollicitait pas la justice.

BAL (le) des élections, par madame de *** (Madame de Saint-

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