BALLANCHE. — BALLET. IH
BALLANGHE (P. -Simon) impr.-libraire né à Lyon, le 4 août
— Antigone, s. titre, (livres 1 à 5 impr. à Lyon), in-8, 208 pp. (Aubry, 1873, dem. v. 8 fr.)
Curiosité bibliographique presqu'introuvable. L'auteur peu satisfait de son travail le détruisit et le donna complètement modifié dans les édit. suivantes:
— Paris, 1813, in-8, 6 grav. (Détaille 1881, br. 6 fr.)
— Paris, Didot, 1814, in-8. (Aubry, 1864, rel. 3 fr. 50J
Édition dédiée à la duchesse d'Angoulème.
— Paris, Didot, 1819, in-8, 6 fig. de Bouillon. (RouqueLte. 1879, gr. pap. vél. fig. avec la lettre, veau pi. 30 fr. ; Simon, 1882, br. 5 fr.)
Voir Antigone, p. 37.
— Essais de Palingénésie sociale, s. n. Paris, impr. Didot, 1827-29, 2 vol. gr. in-8. (Labitte, 1876, dem. rel. Simier, pap. vél. 16 fr.)
— Homme (Y) sans nom, s. n. Paris, Didot, 1820, in-8, pap. vélin.
Les ex. de cette édit. fort rare, portent impr. en tète : « cet écrit n'étant point destiné au publie, n'a été tiré qu'à cent ex. papier vélin. » Un fragment de cet ouvr. a paru dans les Annales romantiques, 1827-28.
— Seconds édit. Paris, 1828, gr. in-8. (Détaille, 1881, cart. n. rog. 6 fr.;
Les trois premières édit. de cet ouvr. plus rare que recherché ont paru sans nom d'auteur.
— Lettres écrites en 1786 et en 1787 publiées par Ballanche. Paris, 1837, in-12. (Détaille, 1881, br. 5 fr. ; Lehec, 1882, br. 10 fr.;
Lettres d'amour adressées par la princesse Louise-.-Vdélaïde de Bourbon-Condé au marquis de la Gervaisais. C'est galant et même un peu voluptueux, faisons cette part à la princesse : mais c'est aussi... littéraire, laissons cela à Ballanche.
— Vision d'Hébal. Paris, 1831, gr. in-8. (Baur et Détaille, 1872, br. 8 fr.)
Profondément versé dans l'étude de l'antique, ce qu'on peut nommer l'initiation secrète, la religion des savants, Ballanche, a voulu par ses divers ouvrages rattacher à la foi chrétienne la libre recherche du vrai, il baptisait pour ainsi dire son paganisme. En cela, il s'est trompé, il était philosophe, mais il n'était plus chrétien ; la foi est la bride du raisonnement, elle le brise dans son mors infle.tible. Tant pis pour celui qui... meurt le mors aux dents.
BALLET des andouilles portées en guise de momon, s. L et s. n. de libr. 1628 (Genève et Turin, Gay et fils, 1869), in-12. (Laporte, 1872, ex. sur vélin, br. 16 l'r.)
Mascarade des plus libres réimprimée à quelques ex. seulement sur papier Cn japonais et sur peau vélin. On l'attribue au poète Sigongne. La bibliothèque bibliophilo-facétieuse, Londres 1854, petit in-8, en reproduit une partie dans le t. 3». et les Ballets et mascarades de cour dans le t. IV p, 54 à 62 la donnent intégralement.
H2 VULLET. — • liALS.
BALLET en langage forésien de trois bergers et trois bergères se gaussant des amoureux qui nomment leurs maîtresses, leur doux souvenir, leur belle pensée, leur lys, leur rose, leur œillet, etc., par Marcellin AUard forésien, avec préface de G. Brunet, Paris, Aubry, 1855, in-12, 2i pp. portr. d'après du Moustier. (Aubry, 1865, br. 3 fr. 50 ; François, 1867, br. 4 fr. ; Van der Helle, 1868, br. 8 fr. ; Rouquette, 1872, br. 3 fr. ; Conquet, 1883, un des 8 pap. coul. br. 7 fr. 50.)
Réimpresion à 60 ex. pap. vél. à 3.50, et 8 pap. coul. avec poitr. s. eh. 6 fr., d'une critique mordante contre les drames langoureux alors à la mode.
BALLETS et mascarades de cour sous Henri IV et Louis XIII (1.581 à 1652) recueilllis et publiés d'après les éditions originales, la plupart introuvables aujourd'hui, par P. Lacroix. Genève, J. Gay et fils, 1868-70, 6 vol. in-12. (Académie des bibliophiles, 1868, br. 2 vol. 40 fr. ; Tross, 1872, pap. holl. br. 100 fr. ; Rouquette, t878, pap. holl. br. 60 ; Labitte, 1880, un des 2 ex. peau de vélin, br, 350 fr.)
Tiré à 122 ex. pap. vergié in-12, à 120 fr., à 20 gr. pap. holl. in-8 à 180 fr. et à 2 sur peau de vélin in-8. Ce recueil, qu'on complète par Mascarades et farces de la Fronde en 1649, Turin, Gay, 1870, in-18, tiré à 96 ex. comprend tous les ballets malicieux, graveleux et souvent libertins qu'on a pu réunir dans cette période de liberté littéraire où l'on plaisantait tout, depuis le fou, jusqu'à la maîtresse et an roi lui-même. On payait cher les rois, les nobles, les prêtres, mais on riait pour son argent.
BALLIEUX (les) des ordures du monde, Rouen, Couturier, s. d. (Chartres, Garnier, 1833), in-8. (Baillieu, 1858, pap. holl. br. 4 fr. ; Rocher de Montpellier, 1873, br. 2 fr.)
Satire en vers pleine d'entrain et de joyeuse critique, réimpr. à32ex. dont 8 sur pap. de hollande.