BEULÉ
— Ecole de Rome au XIX» siècle; Paris, 1863, gr. in-8. (Détaille, 1883, br. 2 fr.)
Cette brochure a été reproduite dans les Causeries.
— Eloge de H. Vernet ; Paris, 1863, gr. ia-8. (Détaille, 1880, br. 1 fr. 50.)
— Etrdrie (1') et les Etrusques de Noël des Vergers; Paris, 1865, iu- 4. (Baur, 1882, br. 5 fr.)
Tirage à part du journal des savants.
— Etudes sur le Péloponèse ; Paris, 1855, in-8. (Delaroque, IST'J, br. 8 fr. 50 ; Rouquette, 1881, dem. chagr. n. rog. 8 fr. ; Picard, 1882, br. 7 fr.)
— Fouilles à Carthage. Paris, 1861, gr. in-4, 6 pi. {.Mi» de Laborde, 1871, dem. rel. 27 fr.)
— Fouilles et découvertes résumées et discutées en vue de l'histoire de l'art ; Grèce, Italie, Asie et Afrique. Paris, Didier, 187:^, 2 vol. in- 8. (Eudes, 1882, br. 8 fr. ; Dorbon, 1883, br. même prix.) — 1875, 2 vol. in-8. (Dorbon, 1881, br. 10 fr.;
— Froutons (les) du Parthénon. Paris, 1854, br. in-8.
— GouT (le) public et la sculpture. Paris, 1858, in-8. (Détaille, 1883, br. 2 fr.)
— Histoire de l'art grec avant Périclès. Paris, Didier, 1868, in-8. ('vente Villemain, 1871, br. 3 fr. 50.)
— Honnêtes (les) gens sous Néron. Paris, 1869, in-4. (Détaille, 1880, br. 2 fr.)
— Journal de mes fouilles. Paris, 1872, in-8. (Détaille, 1880, br. 5
Ouvr. non mis dans le commerce.
— MÉMOIRE sur trois inscriptions d'Olympie. Paris, impr. nat., 1852, in- 8, fig. (Détaille, 1880, br. 3 fr. 50.)
— Monnaies (les) d'Athènes. Paris, Rollin, 1858, in-4, norabr. fig. dans le texte. (Legoubin, dem. mar. 30 fr- ; M'» de Laborde, 1871, br. 36 fr. ; Hénanx, 1877, dem. rel. 60 fr. ; même, 1880, br. 26 fr.)
— PniDL^s, drame antique. Paris, Hachette, 1863, in-12. (Dorbon, 1880, br. 3 fr.;
— Préiugé (un) sur l'art romain. Paris, 1865, gr. in-S. (Détaille, 1883, br. 2 fr.)
— Sang (le) de Germanicus. Paris, Lévy, 1869, in-8. (Villemain, 1871, br. 5 fr. ; Dorbon, 1881, dem. rel. 5 fr. 50.)
232 bhJverland. — ■ beyle.
— Temples (les) de Syracuse; 1856, gr. in-8.
Extrait du bulletin des sociétés savantes.
— Tibère et l'héritage d'Auguste. Paris, Lévy, 1868, in-8. (Villemain, 1871, br. 5 fr. ; Eudes, 1875, 3 fr. 50.)
— TiTDS et sa dynastie. Paris, Lévy, 1870. in-8. (Villemaiu, 1871, br. 5 fr. ; Baur, 1874, 5 fr. ; Dorbon, 1881, dem. chag. 5 fr. 50.;
Ouvr. publié à 6 ff.
Beulé a donné sous le titre : de Procès des Césars, les différentes brocb. indiquées sous les titres : d'Auguste et de sa famille ; le Sang de Germanicus ; Tibère et l'héritage d'Auguste ; Titus et sa dynastie. On dit que ces conférences faites à la Bibliothèque impér. contiennent des allusions piquantes contre des personnages du temps et vengent des rancunes personnelles, il n'y a rien d'impossible, l'archéologue aimait assez à jeter ses pierres antiques à la tète de ses contemporains.
BEVERLAND (Adrien) avocat, né à Middelbourg, vers 1653, mort, en Angleterre, de démence, en 1712. Quelques savants, ses contemporains, parlent avec éloge de ses connaissances étendues mais tous blâment sa conduite immorale et condamnent la licence de ses écrits : de Stolatœ, virginitatis jure.Leyde, 1680, in- 8 ; de Fornicatione cavendâ admonitio, Londres, 1697, in-8 ; Peccatum originale, Eleutheropoli, 1678, in-12. J.-Fr. Bernard a, sous le titre de Etat de l'homme dans le péché originel, 1714, 1731, in-8, imité ce dernier ouvrage. Le but de cette thèse, presque théologique, est de prouver, que le péché d'Adam consiste dans son commerce charnel avec Eve, et que le péché originel, est l'inclination mutuelle d'un sexe pour l'autre.
— Péché (le) originel, traduit librement du latin, par Fr. Bernard, avec une notice bio-bibliographique, par un bibliophile. Paris et Bruxelles, 1868, petit in-8. (Belin, 1870, pap. holl. br. 12 fr. ; DorboQ, 1882, dem. ch. pap. holl. 8 fr.)
Tléirapress. de l'édit. de 1741 à 237 ex. pap. hollanJ et - ex. sur chine.
BEYLE (Marie-Henri) plus connu sous un de ses pseudonymes, Stendhal, né à Grenoble, le 23 janvier 1783, mort à Paris, le 23 mars 1842. Esprit sceptique et paradoxal, il a professé au XIX« siècle, mais avec assez d'indépendance et d'originalité pour faire école lui-même, les traditions philobophiques et anti-religieuses du Xvni« siècle. Plus frondeur et plus mordant, que son brillant disciple, Prosper Mérimée, il a moins de correction, de méthode et d'analyse que son élève. Son genre littéraire, si l'on peut s'exprimer ainsi, est un rire perpétuel qui mord, déchire, brûle et désespère, c'est le rire, impitoyablement froid, de l'homme revenu de tout, qui croit à toutes les faiblesses, à toutes les passions, à tous les vices et doute do toutes les vertus.