‹ Bibliographie contemporaine, Volume 6Chapitre 108 sur 140 · Tome I, le II n'a jamais été publié · texte numérisé non relu

Tome I, le II n'a jamais été publié

— Washinoton. Paris, Gosselin, 1841, in-12, 1 fr. 75.

Impresiion k part dn moroeau qui précéda Vie, correspoadance et éerita de Washington 1839-40, 6 Tol. iii-8.

Qaisot a énormément écrit d'ouvrages, de brochures et d'articles, pour compléter cette notice, indiqaoni les collections et recueils périodiques auxquels il a coopéré ; le Publioiste, 1797-1800 ; le Musée royal, 1814-1823 ; les Archires philosophiques, 1817 ; la Revue encyclopédique, 1819 ; la Collection des théâtres étrangers, 1821 ; la Revue française, qu'il a créée> 1828; le Bulletin des seiences de Férussao ; le M nsée français ; la Revue contemporaine ; etc.

GUIZOT (M.) et les élections de 1846, par J. Darbaumont. Paris, Leacatellier, 1846, in-8, 16 pp.

Pot-pourri satirique.

GUIZOT (M.) et la papauté, par un chrétien qui n'a pas été à Gand. Paris, Dentu, 1865, in-8, 1 fr.

GUIZOT (Elisabeth -Charlotte-Pauline de Meulan), première femme de Guizot, née à Paris, le 2 novembre 1773, morte, dans la même ville, le !•' août 1827. Cet écrivain distingué, a déployé, dans des ouvrages, souvent réimprimés, le talent fin, délicat et énergique d'un moraliste et d'un critique de premier ordre. Plusieurs de ses articles, reproduits et confondus, dans les Mélanges de Suard et dans les œuvres sur l'histoire et la littérature anglaises de son mari, non seulement ne les déparent pas, mais leur donnent uàe allure plus vive et plus spirituelle. Elle a un sentiment particulier du beau, du vrai et du réel qui imprime à sa pensée et à son style une vraie originalité féminine. Je dis féminine, et pourtant son talent, par la vigueur de la pensée,la correction sobre du style et le sage emploi de l'imagination, a plutôt un caractère de nerveuse virilité. Elle était bien plus mère que femme, sa maternité a élevé son talent littéraire à la hauteur d'un sacerdoce ; pour instruire son enfant, elle est devenue Téducatrice de tous les autres enfants. Tous ses livres, en conciliant rintérêt littéraire avec la pureté morale, tendent à développer, chez l'enfant, l'intégrité et la vigueur du caractère. Elle met surtout en lumière celte grande et salutaire idée, qu'aucun mal moral n'est sans remède, et que la nature humaine peut toujours, par ses propres forces, si elle le veut, se réhabiliter et se relever.

Son fils unique, François-Jean, qui donnait les plus grandes espérances, lui a consacré, dans le Dictionnaire de la conversation, une notice où l'on trouve ces lignes émues : « Elle lutta longtemps et avec une persévérance passionnée ; il lui en coûtait

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beaucoup de quitter ceux qui lui étaient chers, de laisser sa tâche inachevée. Quand elle fut convaincue que tout effort. pour retenir la vie était vain, elle ne s'occupa plus que de l'avenir de son mari, de son fils, toujours animée auprès d'eux, malgré son excessive faiblesse, et leur souriant encore comme pour leur parler d'espérance. Mais déjà dans ce sourire la souffrance éclatait, et les traits.se refusaient à rendre cette volonté si tendre de l'âme. Enfin, le 1®"^ août 1827, elle s'éteignit tranquillement, au milieu des siens, en écoutant son mari lire un sermon de Bossuet sur l'immortalité de l'âme ; exemple aussi rare que beau des facultés les plus vives et les plus entraînantes constamment dirigées vers le triomphe de la raison et la sagesse de la vie. »

— Chapelle (la) d'Ayton, ou Emma Gourtenay, imité de l'anglais de Marie Hays. Paris, 1799, 5 vol. in-12.

— Conseils de morale, ou Essais sur Thomme, la société, la littérature. Paris, Didier, 1828, 2 vol. iii-8, 14 fr. (Fontaine, 1872, dem. mar. 8 fr.)

— Contes nouveaux, Paris, Béchet, 1823, 2 vol. in-12, 9 fr.

— Contradictions (les), ou Ce qui peut arriver. Paris, 1799, in-12.

Cet oarrage, le premier de M^^* de Meulan, présente des observations fines, des pensées ingénieuses, lin style clair, net et rapide.

— Ecolier (V) ou Raoul et Victor. Paris, Ladvocat, 1821, 4 vol. in-12, 14 fr. — Paris, Didier, 1864, 2 vol. in-12, 7 fr.

— Enfants (les) contes à l'usage de la jeunesse. Paris, Klostermann, 1812, 2 vol. in.l2, 8 fr.

— Essais de littérature et de morale, s. n. Paris, 1802, in-8, pap. vél. (Fossé d'Arcosse, 1865, br. 11 fr. ; Chaude, 1867, cart. 2 fr.)

Tirage à petit nombre d'articles publiés dans le Publiciste.

— Lettres de famille sur l'éducation domestique. Paris, Pichon et Didier, 1828, 2 vol. in-8, portr. (Fontaine, 1872, dem. m. 8 fr.;

GUIZOT (François-Jean), fils unique de la précédente, né le il août 1815, mort en 1837, à l'âge de 22 ans.

— Dictionnaire de la conversation, etc.

La notice consacrée à sa mère.

GUIZOT (Marguerite-André-ElisaDillon), nièce de la précédente, seconde femme de Guizot, née le 30 mars 1804, morte le 11 mars 1833. Écrivain, comme sa tante, mais avec moins de talent, elle

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