GUYOT
de Saint-Far, elc, et Julie, ou J'ai sauvé ma rose, deux romans licencieux, attribués par un grand nombre de personnes à M™® de Ghoiseul-Meuse, sont bien de M™" Guyot ; ils ont été revus et publiés par de Rougemont. L'auteur s'est piqué de disputer de cynisme et de licence avec les écrivains qui sont distingués par ce côté honteux. Le fond^de son roman assez froidement imaginé, est réchauffé par les tableaux les plus obscènes. Mais que dire d'un ouyrage dont on ne peut citer aucune partie sans outrager la pudeur, ou sans manquer aux convenances sociales ou à l'honnêteté publique ? Si un homme l'avait écrit on pourrait lui reprocher d'avoir trahi par ses écrits les déréglementa des mœurs; mais lorsque de tels tableaux ont été écrits par une femme, la pitié et le dégoût arrêtent la censure. »
GUYOT (Yves), député et ministre, ne à Dinan, en 18/i3 a beaucoup écrit sur les questions sociales, mais nous n'indiquons que les ouvrages qui, par la hardiesse du titre ou le pimenté du sujet traité, émoustillent la curiosité.
— Drûle (un). Paris, Marpon et Flammarion, 1885, in-lS jt^sus, 3 fr. 50.
— Etudes de physiologie sociale : la Police. Paris, Charpentier, 1883, in-18 jés. 3 fr. 50.
— Etudes de physiologie sociale : la Prostitution. Paris, Charpentier, 1882, in-18 jés. 3 fr. 50.
— Etudes de physiologie sociale : la Traite des vierges à Londres. Paris, Charpentier, 1885, in-18 jés. 3 fr. 50.
GUYOT de Saint-Michel, maire de Langres, et Guyot de Versailles, descendants de la famille Roussat.
— Correspondance politique et militaire de Henri le Grand avec J. Roussat, maire de Langres. Paris, 1816, in-8, 3 portr. et facsimilé (Techener, 1886, br. 12 fr.)
Cet ouvrage dédié au duc do Berry contient 11 lettres de Henri III^ SO lettres de Henri IV et 25 lettres de grands personnages de l'époque,
GUYOT du Vigneul (J.-F.-Th.) membre, dit-il, de plusieurs sociétés de femmes aimables.
— Mœurs (les) du jour, ou la Galanterie expérimentale réduite en système. Paris, chez Thibault, 1810, 2 vol. in-12, 1 fig. (Monselet, 1871, 30 fr.; veuve Barraud, 1884, hr. 3 fr.)
Rare. L'auteur, a, dans cette œuvre indiscrète, qui peint les femmes en vue de pou époque ; M"»"» Talien, Récamier, Bigoltini, Boiirgoin, elc, largfment commenté et prouvé son épigraphe : x La galanterie roule sur deux pivots inëbranlabiee : le désir de