‹ Bibliographie contemporaine, Volume 6Chapitre 23 sur 140 · GIRAUD · texte numérisé non relu

GIRAUD

suivi de l'histoire des premiers temps féodaux par Mignard. Paris, Techener, 1858, gr. in-8, 9 fig. dont 6 chromolithogr. 12 fr. (Villemain, 1871, br. 13 fr. 50 ; Fontaine, 1872, dem. m. 15 fr.- br. 10 fr. ; Labitte, 1877, pap. vél. br. 15 fr.; pap. hoU. br. 20 fr.; Morgand, 1882, pap. de holl. m. pi. 80 fr.)

Tiré à 500 exempl. dont 60 sur pap. de hoU.

GIRAUD (Paul-Emile), né à Romans, le 27 novembre 1792.

— Aymar du Rivail et sa famille. Lyon, 1849, in-8, fig., 3 fr. Recherches biographiques et généalogiqaes sur ce chroniqueur dauphinois du xvi« siècle.

— Composition, mise en scène et représentation du mystère des Trois- Doms, joué à Romans le 27, 28 et 29 mai aux fêtes de Pentecôte de Tan 1509, d'après un ms du temps, publié et annoté par Géraud. Lyon, Perrin,et Paris, Techener, 1848,gr. in-8, 2 fig., 2 fr. 50 (Aubry, 1865, dem. m. 15 fr. 50.)

— Essai historique sur l'abbaye de Saint-Bernard et sur la ville de Romans, Lyon, Perrin, 1856, 2 vol. in-8, fig., 30 fr.^(Bachelin-Deflo- ^enne, 1869, br. 20 Ir.

Le 1*' Tol. contient l'histoire de Romans et celle du monastère depuis le &" siècle jusqu'au xiii* ; et le deuxième, le Cartulaire inédit de cet ancien monastère, l'original est perdu probablement mais Giraud, grâce à de sa7antes et nombreuses recherches, est parvenu à le reconstituer.

— Essai historique sur l'abbaye de Saint-Bernard et sur la ville de Romans. Lyon, Brun, 1866-69, 6 vol. in-8, 40 fr.

— Fragment d'une notice inédite sur l'église de Saint-Bernard de Romans, Paris, Dupont, JL844, in-8, 24 pp.

Quelques mots sur la question de savoir quel a été le premier nom

du monastère fondé par l'archevêque Bamarel, vers l'an 840, au lieu où est aujourd'hui la ville de Romans, Lyon, 1843, in-8.

Rapport présenté au Comité historique des arts et monuments,

Paris, 1846, in-8.

Description d'une inscription du xi* siècle découverte à Romans.

GIRAUD (Philip).

Art (1') poétique du romantisme, suivi d'une traduction en vers

français du deuxième livre de l'Enéide et d'un post-scriptum accompagné du livre premier. Marseille, imprimerie Barlatier-Feissat, 1845, in-8.

Ce poème en deux chants, débute ainsi :

Vainement le rimeur,dans ce siècle pervers.

Espère avec son nom accréditer ses vers ; S'il n'est capitaliste avant d'être poète, S'il n'a de quoi payer un laurier de gazette, Il ne sortira point de son obseurité, Et, tel qu'il a vécu, mourra pauvre et crotté.

Page 1