GERSPACH. — GERTRUDE
le lieu et la composition de l'Imitation restituée, par les mss. nombreux sous le nom de Tauteur, et par les parallèles des phrases propres et similaires de ses œuvres morales... suivies du testament Peregrini, son oraison quotidienne, le type des prières répandues dans l'Imitation (par Gence). Paris, 1838, in-8, 40 pp.
— Grande (la) œuvre latine définitivement rattachée au pèlerin Jean Gerson, réfugié dans un monastère en Autriche... et réduite aux deux contendans Kempis et Gerson ; par Gence. Paris, 1838, in-8, 16 pp.
— Harenoue faicte au nom de l'Université devant le roy Charles sixième et tout le conseil en 1405, contenant les remonstrances touchant le gouvernement du roy et du royaume. Paris, 1824, in-8, iv-52 pp. (Techener, 1886, br. 5 fr.)
Cette édit.» U troisième publiée par Boalard, est précédée d'nne pvéfaee sur la bibliographie de ce discours, avec des appréciations critiques,
— Imitation de J.-C., voir ce titre, Delaunay et Lamennais.
— Modulation (la) dans la grande œuvre latine du pèlerin Jean Gerson divisée en trois livres qui forment la consolation intérieure, et, avec le livre eucharistique sont l'objet et la fin de l'Imitation, (par J. B. M. Gence). Paris, 1838, in-8, 16 pp.
41 stances de 4 vers,
— Mort (la) passion de J.-G. nouv. édit. par Al. Pessoz, Paris, 1854, in-16. (Vieweg, 1887, br. 75 c.)
— Notice bibliographique sur un traité ms. du xv® siècle, jusqu'ici inédit, avec une copie figurée de l'original dans la collection de l'auteur, par. J. S. S. (J. Spencer Smith), -bibliophile anglais. Caen, 1840, gr. in-4, 3 portr. et fac-similé, (Techener, 1886, br. 30 fr.)
Tiré à petit nombre. On a beaucoup écrit sur Gerson, pour on contre, mais le sujet est devenu assez indifférent pour qu'il soit inutile d'insister davantage.
GERSPâGH (Edouard), administrateur des Gobelins, né à Thann (Alsace), en 1833.
— Art (1') de la verrerie. Paris, Quantin, 1885, in-8, 149 fig. 3 fr. 50.
— Mosaïque (la) Paris Quantin, 1881, fig. 3 fr. 50. De la Bibliothèque de l'enseignement des beaux-arts.
GERTRUDE (Sainte), abbesse de Tordre des bénédictines, née à Eisleben (Allemagne), vivait et écrivait en ascète des plus mystiques au xiii* siècle. Femme lettrée, possédant la langue latine, la connaissance de TEcriture et des sciences théologiques, elle a donné au récit de ses extases et de ses ravissements, une forme poétique des plus enthousiastes et des plus hallucinées.
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Elle est morte, assurent les hagiographes religieux, d'une langueur de l'amour divin, je n'ai aucune peine, en lisant ces exaltations mystiques outrées, à le croire, on meurt de tous les amours et surtout de ceux qui semblent le moins vivre des sens.
— Hébaut (le) de Tamour divin. Réyélations de sainte Gertrude.vierge de Tordre de Saint-Benoît, traduites sur la nouvelle édit. latine des bénédictins de Solesmes. Paris, Oudin, 1878, 2 fig. in-12, 7 fr.
GÉRUSEZ, (Jean-Baptiste-François), ancien génovéfain et curé de Sacy, né à Reims, le 25 novembre 1763 et mort le 26 mars 1830. Cet ex-prêtre, ami de Sicnrd et de Ginguenée, après avoir professé la grammaire générale à Técole «entVale de Beauvais, occupa, jusqu'à sa retraite, en 1822, la chaire de professeur de seconde, à Reims, sa ville natale.
— Description historique et statistique de la ville de Reims. Reims, Lebatard, 1817, 2 vol. in-8, 20 fig. et plan. (Ghossonnery, 1879, cart. 10 fr.; Techener, 1886, br. 15 fr.; Dorbon, 1888, cart. 8 fr.)
— Discours sur l'origine et les progrès de la langue française, sur ses caractères et sur la nécessité de l'étudier pour réussir dans les sciences. Beauvais, Desjardins, 1801, in-8.
— Étude (1') des langues anciennes et de sa propre langue,seul fondement de toute bonne instruction. Paris, Lenormant, 1818, in-8.
— Mémoire sur le sacre à Reims. Reims, Lebatard, 1819, in-8.
— Sur l'instruction primaire. Paris, Lecointe et Durey, 1824, in-8.
GÉRUZEZ (Nicolas-Eugène), neveu du précédent, né à Reims, le 6 janvier 1799, mort à Paris, le 29 mai 1865. Professeur distingué, il a suppléé, dix-neuf ans, Villemain, dans sa cbaire d'éloquence à la Faculté des lettres de Paris, ses volumes les plus appréciés reproduisent les leçons d'éloquence, écoutées, de si longues années, par un public bienveillant, à cause de leur goût et de leur facilité. Ges études, intéressantes, sans nul doute, mais plus brillantes que profondes, ont perdu à la lecture, et conservent aujourd'hui moins de lecteurs qu'elles n'avaient autrefois d'auditeurs.
— Essai sur l'éloquence et la philosophie de saint Bernard. Paris, Hachette, 1839, in-8, 2 fr.
Thèie.
— Essais d'histoire littéraire. Paris, Hachette, 1839, in-8. 7 fr. (Villemain, 1871, br. 3 fr. 75.)
— Paris, Garnier, 1853, 2 vol. in-18, 7 fr.
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