‹ Bibliographie coréenneChapitre 267 sur 413 · PROSE CHINOISE COMPOSÉE EN COREE · texte numérisé non relu

PROSE CHINOISE COMPOSÉE EN COREE

Les ouvrages coréens indiqués ci-dessous portent les noms de tjip, jjl^y collections; ko, ||S[, minutes ou brouillons; you ho, £|S* brouillons laissés par, etc. Ils forment la plus grande partie de la littérature coréenne, celle qui intéresse le plus les lettrés et les nobles et est le reflet de leurs pensées et de leurs querelles, philosophiques ou autres. On publie sous les titres de tjip, ko, la totalité ou seulement une partie des œuvres d'un .Sage, d'un fonctionnaire célèbre, d'un simple lettré ; ces œuvres comprennent en général des poésies, des suppliques, rapports et autres pièces officielles, des lettres privées, des compositions rituelles, soit officielles, soit privées (adresses, tjyen, H ; épigrammes, myeng, ^ ; éloges mortuaires et biographies, tji moun, ^ ^t» &^' tjang, ^ ^, haing tjang, fj JK î compositions funéraires, ai moun, iS l5C f prières, tjyei moun, f^ ^Ci etc.), des préfaces, sye, ^, postfaces, hpal, ^ ; des traités, discussions, explications, commentaires, etc. ; souvent ces œuvres se terminent par la biographie de Tauteur. J'ai usé de ces indications pour donner quelques détails sur les principaux écrivains et marquer ainsi brièvement la suite dos écoles coréennes.

Les plus célèbres des ouvrages mentionnés ci-dessous sont renommés encore plus comme monuments de la doctrine confuciauîste, que comme œuvres littéraires, le second point n'ayant, aux yeux des Coréens, qu'une importance moindre. Après les Sages cités au commencement du livre III et dout il ne reste pas d'écrits réunis en collection, il faut citer Tjyeng Hong tjyou, JK ^ ^ ; -KVw» Syouk tja, ^ j^ ^; Tjyo Koang ijo, fâ jt JB ; m Hoang, $34; Ri /, $Sf. Au milieu du XVIIf siècle, une question de rites funéraires divisa les docteurs coréens : la Vieille École, Ro ron, (vulgaire No ron), ^ |£^i adoptant les idées de Song Si ryel, 'J^ [1$ ^|, persécuta les Méridionaux, Navi in, ^ \, partisans de He Mok, ^l^t et ce n'est qu'après un

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siècle de lultef», parfois sanglantes, qne le calme se rétablit. On yem, en parcourant les notices qui suivent, qaelle passion les Coréens ont mise dans leurs querelles doctrinales et quelles persécutions en soot résnltées.

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