‹ Bibliographie coréenneChapitre 381 sur 413 · L.O.V.— Coll. V. d. Gabeleutz · texte numérisé non relu

L.O.V.— Coll. V. d. Gabeleutz

Dans les années Khien long, $^ ^ (1 736-1 79ô), demeurait dans la capitale du Telle kiung, ^ 2X> un nommé An Syatig inoim, ^ ^ ^, qui était resté attaché à la dynastie des Ming, 1^. Il était extrêmement riche et ses domestiques se comptaient par milliers. Grâce à son argent et à ses nombreux serviteurs, il put lever une armée et attaqua les villes voisines, qui avaient accepté l'entière domination de la dynastie des TshUig, j^. Bientôt, les descendants des Empereurs de la précédente dynastie et des fonctionnaires qui leur étaient restés fidèles, se rangèrent auprès de lui. Le sort de la dynastie nouvelle eût été compromis, si le gouverneur de la province du Hou Koang, ^ J^, ne s'était aussitôt mis en devoir de le combattre. Ce mandarin nommé An Kyengj ^ ;p;, assisté de sa concubine» Nam kang ouel, ^ iJL f^f q^ii était très liabile dans le maniement des armes, réussit à le battre et anéantit ses troupes.

4S Partie

ROMANS COREENS À PEKSONNAGE?

COREENS.

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