‹ Bibliographie coréenneChapitre 4 sur 413 · Tiré du 7)m ichan eui kouei · texte numérisé non relu

Tiré du 7)m ichan eui kouei

XVI Ï*RÉPACR

par ses troubles intérieurs et par les compétitions qui l'entourent ; peut-être aussi ^ après avoir parcouru ces volumes, reconnattra-t-on qu'elle est digne d'un intérêt d'un autre genre, par le rôle tout spécial qu'elle a joué dans la civilisation de l'Extrême Orient.

La nouveauté du sujet, tout en accroissant l'intérêt qu'il offre, en augmentait aussi les difficultés : fai du chercher les renseignements de tous côtés, dans les écrits %s plus divers, coréens, chinois, japonais, dans les ouvrages des Européens et dans les conversations des indigènes ; trop souvent je ne suis parvenu qu'à des résultats incomplets, peu satisfaisants, nombreuses aussi doivent être les erreurs commises et que les travaux postérieurs auront à redresser.

J'ai conscience de n'avoir négligé aucun ^noyen d'investigation à ma portée, ni à Séoul où cet ouvrage a été commencé, ni à Péking et à Paris où je l'ai continué, ni à Tôhyô enfin où il s'achève. Je demande donc l'indulgence du lecteur et je prie qu'il se souvienne que je marchais sur une voie à peine frayée.

Il me reste à dire combien cet ouvrage doit à M. Collin de Plancy, qui était Commissaire du Gouvernement Français en Corée au moment où fai

entamé ce travail : la première idée lui en est due, et quant aux renseignements surs qu'il nCa fournis^ aux excellents conseils qu'il m'a donnés. Je ne les saurais énumérer : je le prie d'agréer ici l'eapression de ma gratitude.

l^hyô, novembre 1894.

Maukice Coubant.

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