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Sur ces syllabaires, on trouve en outre les divers renseignements astrologiques énumérés au 2? article " Syllabaires coréens," et la table de multiplication,
A» Al *^» ^^^* ^^^ P^P '
Le total de la table d(
! multiplication qui précède, est 1505.
Enfin quelques syllabaires portent des indications, telles que Û 3: ^ ^Ij i^ '^> syllabaire gravé nouvellement en 1889.
La disposition est parfois un peu difiérente, mais " les éléments sont toujours les mêmes.
IL Un seul de ces syllabaires est d'un aspect plus spécial :
1 feuille de 27 centimètres sur 23, en trois
couleurs.
En haut, dans des cercles, les caractères ^ ^ iHfe m ^ 5'C /^ JH hoang koit mou kang syou htyen tji hyeng^ **jusqu' à l'extrême vieillesse recevoir toujours la faveur du ciel." A la place de l'étoile, en tête de la colonne des lettres isolées, se trouvent les
caractère3 ]fe tO> tj<^ to (forme sîgillaire) "à gauche est la peine " (?). A la fin, on lit, en caractères sigîllaires : planche d'impression de la salle Po moun^ 5§ ^ ^ ^. Il n'y a ni la table de multiplication, ni les renseignemente astrologiques.
m. Le Korean Repository, Décembre 1892, (En pan chyel, by the Edilor) indique l'existence, dans une grande bonzerie proche de Ouen sarij JC lil> d'un ouvrage intéressant sur l'alphabet et l'emploi des lettres coréennes, et reproduit un fragment de cet ouvrage ; malheureusement la traduction qui y est jointe, est peu exacte et le titre de l'ouvrage n'est pas cité. De plus, le nom donné pour la bonzerie est fSà yeh ouen^ W) p| |^ (Cour des Interprètes) : j'imagine que la bonzerie en question n'est autre que celle de Syek oang «a, J^ 3E ^•
Bien que ces feuilles soient très répandues, on ne se sert pas des syllabaires pour l'enseignement des filles et on interdit aux garçons de les regarder : ceux-ci, vers six ou sept ans, apprennent par cœur le Tchyen tjà mourij et quelques autres ouvrages analogues, sans les comprendre; à quatorze ou quinze ans, ils lisent les classiques. Jamais la langue coréenne ne fait l'objet d'une étude spéciale et bien des lettrés la lisent difficilement. D'autre part, les gens du peuple et les femmes, pour la plupart, connaissent les caractères vulgaires, en mourij g^ ^ (Cf, E tjyei houn min tjyeny eum pour l'historique de ces caractères).
On peut remarquer que les consonnes X </, A tchy ^ hky £ hty ^ hp^ "5 hj n'ont pas de nom spécial. Les voyelles se désignent par leur son.
Les règles de la phonétique coréenne sont assez délicates et un grand nombre de consonnes se transforment, lorsqu'elles se rencontrent en présence, l'une à la fin, l'autre au commencement d'un mot ; ces règles s'appliquent même aux mots chinois, qui se trouvent en abondance dans la langue coréenne, et les rendent parfois difficilement reconnaissables à l'oreille, n initiale tombe dans la prononciation ; r initiale équivaut presque toujours à n, soit muette,
soit prononcée; r finale a le son 1 (transcription 1) ; h est une simple aspiration, fort différente de la gutturale que l'on rend par h en transcrivant le chinois du nord ; hk, tch, ht, hp équivalent à k + h, tj + h, t + h,
• p + h ; sy se prononce comme s + h ; k, t, p ont parfois le son de g, d, b ; s finale se prononce t ;
k final, suivi de n initiale ou m initiale, se transforme en ng ; k final et r initiale deviennent respectivement
ng n ; t final, suivi de n initiale ou m initiale, se transforme en n ; t final et r initiale donnent n n ; p final, suivi de k initial ou hk initial, se rapproche de k ;
(51^4) U'^5i^<sv^) (tfe w m)
p final, suivi de n initiale ou m initiale, se transforme en m ;
p final et r initiale donnent m n ;
ng final, suivi de tj initial ou tch initial, se transforme en fi ;
ng final et r initiale donnent ng n ;
n finale, suivie de k initial ou lik initial, se rapproche de ng;
n finale, suivie d'une voyelle initiale, se rapproche! parfois de r;
n finale et r initiale donnent 1 1;
m finale, suivie de k initial ou lik initial, se rapproche de ng ;
m finale et r initiale donnent m n ;
1 finale, suivie d'une voyelle, devient r ;
1 finale et n initiale donnent 1 1 ;
1 finale et r initiale donnent 1 1.
En moun pas tchim pep.
Alphabet et syllabaire en langue vulgaike.
1 vol. in-12, 17 feuillets.