‹ Bibliographie Cornélienne; ou, Description raisonnée de toutes les éditions des œuvres de Pierre Corneille, des imitations ou traductions qui en ont été faites, et des ouvrages relatifs á Corneille et á ses EcritsChapitre 31 sur 108 · Addenda aux œuvres des grands écrivains · texte numérisé non relu

Addenda aux œuvres des grands écrivains

Sous ce titre, M. Paul Lacroix a publié, dans le Bulletin du Bou-> quiniste, plusieurs lettres qui contiennent divers fragments de Corneille, ou attribués à Corneille, qui n'avaient pas encore été relevés. La 2- lettre (1863, pp. 467-470) contient le sonnet A Saint Bernard (voy. ci-dessus, n°196); — la 3« lettre (1863, pp. 499-502) contient les vers A Monsieur de Loi/ (n° 200) ; — la 5e lettre (1863, pp. 691-696) contient les épigrammes contre d'Aubignac, attribuées à Corneille par Tallemant des Réaux (n° 255) ; — la 6= lettre (1864, pp. 51-54) renferme une épigramme qui figure sous le nom de Corneille dans la quatrième édition du recueil de Sera/ (voy. le n° 207), mais qui est en réalité de Saint-Amand (Marty-Laveaux, t. Xe, pp. 357 sqq.), et deux sonnets pour la tragédie de Timocrate, de Thomas Corneille, qui sont probablement de Thomas Corneille lui-même ; — la 7e lettre (1864, pp. 251-255) pose la question de savoir si le distique : Una die» Lotharos, Burgundos hebdomas una, etc., et la traduction française qui L'accompagne dans le recueil intitulé : A la gloire de Louis le Grand, conquérant de. la Hollande (voy. ci-dessus, n<> 224), doivent être attribués à Corneille; la 8e lettre (1864, pp. 555-561) revient sur le recueil de Sercy et sur l'un des quatrains contre d'Aubignac, attribué par Tallemant à Corneille ou à quelque « corneillien » ; — la 9« lettre (1864, pp. 587-591) signale une Ode sur la Paix et le Mariage (Paris, de Luyne, 1660, in-4), qui « pourrait être signée Corneille, sans faire tort à l'auteur du Cid et de Cinna », et reproduit deux petites pièces françaises signées Corneille, qui se trouvent dans les éditions des Oeuvres de Santeul (voy. ci-dessus, nos 158, 231-233). La dernière de ces pièce* n'est qu'un passage légèrement remanié de Tite et Bérénice.

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