‹ Bibliographie de feu M. A. RochebilièreChapitre 56 sur 144 · OUVRAGES RELATIFS A BOSSUET — DOCUMENTS SUR LA VIE DE BOSSUET · texte numérisé non relu

OUVRAGES RELATIFS A BOSSUET — DOCUMENTS SUR LA VIE DE BOSSUET

309. Etudes sur les sermons de Bossuet d'après les manuscrits, par Tabbé Victor Vaillant. Paris, Pion frères, i85i. In-S® de xi pag. prélimin. chiffr., 255 pag. chiffr. et 3 pag. non chiffr. pour la conclusion et la table des matières, dem.-rel. v. fauve. — Essai d'une Rhétorique sacrée d'après Bossuet, par l'abbé Vict. Arren. Colmar, Ch. M, Hoffmann, 1859. Gr. in-80 de 2 ff. prélimin.' non chiffr., 227 pag. chiffr. et 2 ff. non chiffr. pour la ta})le ; br. — Bossuet orateur, étude critique^ur les sermons de la jeunesse de Bossuet (i 643-1 662), par E. Gandar. Paris, Didier, 1867. In-80 de 2 ff. non chiffr. , xr.viii pag. chiffr. et 460 ff. chiffr. ; br.

BOSSU ET l'6l

3io. Mélanges relatifs à Bossuet. ii vol. et livrais. in-8o et ini-12; br.

Essai sur la Philosophie de Bossuet, avec des fragments inédits par J. Fél. Nourrisson. Parts, Martinet, i85s. 3 ff. prélimin. non cliifFr., 284 pag. chiffr. et i f. pour la table des matières. — Eloge de Bossuet, évêqae de Meaux, par Floquet. Paris, Beaucé-Rusand, «1827. 2 ff. prélimin. non chiffr. et 52 pag. chiffr. — Reconnaissance du tombeau de Bossuet, par Mgr Âug. Allou, évêque de'Meaux, et discours prononcé à cette occasion, par Réaume. Novembre 1854. Meaux, Le Blondel, 1854. 39 pag. chiffr. et une planche lithographiée. — L'abbaye royale de Faremoutiers au diocèse de Meaux, par Eug. de Fontaine de Resbecq. Paris, Fume, i863. In-12, 4e 3 ff. prélimin. non chiffr.. i36 pag. chiffr. et i feuillet final. — fiossue^t et les 4 articles, dissertation par l'abbé Jager. Paris, Le Clère, s. d. (vers 1^66). 32 pag. chiffr. — Réponse de M. Girault à la lettre, du 25 mars 1808 (à propos des ancêtres de Bossuet). Dijon, Frantin, 1808. 8- pag. — Les Sermons de Bossuet, articles par Ântonin Rondelet, publ. dans la Revue d*Eco^ nomie chrétienne, livraisons de février, mars, avril et mai 1864 (4 cahiers). — Xa nouvelle édition de Bossuet, par F. Lâchât, publ. par Vives (article de M. Foissetdans le Correspondant, livraison du 25 juin 1862).

3ii. Instruction pastorale de Monseigneur révêquedeTroyes, au sujet des calomnies avancées dans le Journal de Trévoux du mois de janvier 1 73 1 contre les Élévations à Dieu sur tous les Mystères de la religion chrétienne, ouvrage posthume de feu Messire Bossuet, évêque de Meaux. Paris, Barth, Alix, ij33. In-40 de i32 pag. chiffr. et 4 ff. non chiffr. pour la table et le privilège; br., non rogné.

On a joint à cette Instruction pastorale les pièces suivantes : Requeste de M. l'Evesque de Troyes, à Nosseign. du Parlement en la Grand' Chambre, répondue le 24 mars i j33., au sujet des calomnies avancées dans le Journal 1

de Trévoux du mois de juin 17S1, contre les Elévations à Dieu, etc., ouvrage posthume de feu Af. Bossuet. S. l., ni date. 7 pag. chifFr. — Arrest de la Cour de Parlement pour M. l'Evesque de Troyes contre Michel Fichant, prêtre du diocèse de Quimper, ensemble le Provincial des Jésuites de la Province de France, etc. (au sujet des ' Elévations à Dieu). Paris, Barth. Alix, 1733. 4 pag.

' 3 12. Lettre funèbre à la mémoire de trèsnoble et illustre dame Marie-Magdelaine de f^^ Mornay de Monchevreûil, ancienne abbesse de l'abbaye de Nostre-Dame de M eaux, ordre de Saint-Augustin, adressée aux monastères du même ordre et autres associez à ladite abbaye, par la prieure et communauté dudit lieu. Sans lieu ni date^ mais signée à la fin : Vos trèS'-humbles et très^obéissantes servantes la prieure et communauté de Nostre-Dame de Meaux, le i*'' septembre iji6, In-4® de 7 pag. chifFr, ; br. — Lettre funèbre de Tabbesse, la prieure et les religieuses de Tabbaye royale de Jouarre, à la mémoire d'Henriette de Gomer de Lusancy, prieure de ce monastère. Cette lettre n'a pas de titre de départ et commence ainsi : M. Ce nest point ici un éloge que nous ayons composé avec art. ..S.Ln. d. (vers 17 17). In-40 de 14 pag. chiffr. et i feuillet blanc à la fin; br.

Il est question de. Bossuet dans ces deux; lettres funèbres. Dans la première, à la page 3. Dans la seconde, on trouve des détails sur les rapports spirituels que cette prieure avait avec Bossuet. Ce dernier avait eu des démê- • lés avec l'abbesse de Jouarre (voir le n» 263).

y /^ 3i3. Oraison funèbre de Messire Jacques-»

' . Bénigne Bossuet, évesque de Meaux, précep-

teur de Monseigneur le Dauphin, premier aumônier de feue Madame la Dauphine et de Madame la duchesse de Bourgogne, etc., prononcée dans l'église cathédrale de Meaux le ï3 juillet 1704, par le P. Delarue, de la Compagnie de Jésus, Paris, V"' de Sîm. Benard^ 1704. Armoiries de Bossuet gravées sur le tï-. tre, en-tête avec un très-beau portrait en médaillon; lettre initiale et cul-de-lampe en tailledouce; I feuillet non chiffr. pour le titre, 41 pag. chiffr. et 1 page pour le privilège, couv.

la; des Sca

MOLIÈRE (Jean-Baptiste Poquelin i>k) Né en 1622, mort en i6j3,

(Première pièce imprimée en l66o.} ,

Pièces de théâtre et pièces de poésie j^mprintées •

séparément.

ES Précieuse^ Ridicules, comédie représentée au Petit Bourbon.

Paris, Gabr, Quinet^ i663. In-12, de 4 ff. prélimin. non chiffr., 87 pages chifFr. et i page non çhiftV.

pour le privilège; cou V. en pap.

Seconde édition originale. — Nous avons vu des exemplatres au nom du libraire G. de Luyne. — Exemplaire superbe de marges, rempli de témoins. — Hauteur: 147 millim.

3 16. Sganarelle ou le Cocu imaginaire, co-

médie, avec les arguments de chaque scène

(par le sieur de Neuf-Villenaine). Paris, Guiil.

de Luyne ^ 1662. in-12 de 6 it. prélim. Vion

MOLIÈRE l65

cbiffr. et 59 pages chifFr,, plus une page pour le privilège ; cart.

L'achevé d'imprimer de cette édition est daté àw 12 aoust 1660 et le privilège est au nom du S' de Molier (sic;,i tandis qu'il est au nom du S' de Neuf-Villenaine dans Tédition première de 1660. — Cette édition nous paraît être une contrefaçon.

317. Sganarelle ou le Cocu imaginaire) comédie, avec les argumens de chaque scène (par de Neuf-Villenaine). Paris, Aug. Courbé, i663. In^i2 de 6 fF. prélimin. non chiffr., 5g pag. chififr. et une page non chififr. pour le privilège; couv. en pap.

Cette édition est la même que la précédente, sauf le changement de date et de nom de libraire. Nous avons cependant noté que le dernier feuillet formait carton et avait été réimprimé. — Voici les différences que nous avons constatées pour ce dernier feuillet. Dans l'édition de 1662, page 59, ligne 9, on Ht : ennoye au lieu d'envoyé, qui est imprimé dans l'édition de i663. VBxtraict du Privilège du Roy offre * quelques légers changements; Ligne 9, on lit : d'autre édition que celle de, dans l'édition de 1662, candis qu'on a mis d'autre édition que de celle de, dans celle de i663. Le mot quinze cent livres,. ligne io, est en toutes lettres dans l'édition de i663, tandis qu'il est en abrégé dans l'édition de 1662. Enfin, on a 1 ajouté, en i663. le nom d^ Augustin Coure (sic) à ceux des libraires auxquels ce privilège a été cédé; les noms de De Luyne et d'Est. Loyson figurent seuls dans l'édition de 1662. — Cette édition nous paraît être une contrefaçon de Grenoble, très- bien faite. — Hauteur : 147 millim.

3 18. Sganarelle ou le €ocu imaginaire, co- ^ X ^ médie, par J. B. de Molier {sic}^ avec les argu- y mens dé chaque scène. Paris\ Est. Loyson,

If-

ï665. In-i2, de 6 fF. prélimin. non chiffr., 59 pag. chiffr, et i page non chifFr. pour le privilège ; car t. parch.

.Cette édition est indiquée dans la Bibliographie Moliè' resque^ page 6, comme n'ayant pas de nom d'auteur sur le titre. L'exemplaire cité par M. Paul Lacroix portait les noms des libraires Guill. de Luyne et Thomas Joly; elle contient, comme les précédentes, une épître anonyme « A Monsieur de Molier (sic), chef de la trouppe des comédiens de Monsieur, frère unique du Roy, » ainsi que la préface « à «n amy. » Le privilège est aussi le même que celui qui avait été accordé au sieur dé Neuf- Villenaine, avec la différence qu'on y a substitué le nom de Molière, orthographié Molier. Il est douteux que Molière ait participé à cette édition, qu'il a pu simplement tolérer sous certaines conditions, entre autres celle d'y ihettre son nom comme auteur. Pourquoi aurait-il laissé subsister des arguments qui n'étaient pas de lui ? Ce qui paraît à p^u près certain, c'est que le privilège pour cinq années accordé dans le principe au S' de Neuf-Villenaine n'avait pu être révoqué, mais qu'un, transfert avait été consenti. Ce privilège était d'ailleurs sur le point d'expirer. Cette édition de i665 est la dernière impression subreptice de Sganarelle. Dès 16Ç6, Molière, à la suite d'un commun accord, était rentré en possession de son œuvre, et il publiait chez Jean Ribou, son éditeur, la véritable édition originale de Sganarelle, débarrassée des arguments de son contrefacteur. — Hauteur des marges ; 1i47 millim.

319. L'Escole des Maris, comédie de J. B. P. Molière, représentée sur le théâtre du Palais Royal. Paris j J, Guinard (sic) le fils ^1661. In- 12, de 5 ff. prélim. non chififr. (non compris la gravure frontispice qui manque), 65 pag. chifFr. (manque la fin du privilège qui commence au verso de cette page et se développe sur les 2 dern. ff. non chifFr.) ; couv. en pap.

Edition oiriginale. — Le privilège, daté du 9 juillet 1661,

qai n'a pas été assez remarqué, expose la situation de Molière vis-à-vis de ses contrefacteurs. Il était arrivé, est-il dit dans ce document, « qu*ayant cy-devant composé quelques îmtres fpièces), aucunes d'icelles aurôient esté prises et transcrites par des particuliers qui les aurôient fait imprimer, vendre et débiter en vertu des lettres de privilège, qu'ils aurôient surprises en nostre grande chancellerie, à son préjudice et dommage.. ^ » — L'exemplaire a peu de marges (i32 millim. de hauteur); le premier feuillet du (exte est déchiré dans le coin du bas et il y manque la fin de deux lignes. — Brunet cite des exemplaires de cette pièce aux noms des libraires Ch. de Sercy^ Guill. de Luyne, Gabr. Quinet et ÇL Barbin, mais il n'en cite aucun portant le nom de J. Guinard (lisez Guignard).

320. L'Escole des Maris, comédie de J. B. P. Molière, représentée sur le théâtre du Palais-Royal. A Anvers^ che:^ Guillaume Colles^ 1662. Pet. in-8, de 3 fF. prélimin. non chiffr. et 66 pag. chifFr. ; couv. en pap.

Contrefaçon décrite par M. Paul Lacroix (Bibliographie Molièresque, p. 8) d'après cet exemplaire, qui est court de marges. Cette édition paraît avoir été imprimée à Caen ou à Rouen.

321. L'Escole dés Maris, comédie de J. B. ///^ P. Molière, représentée sur le théâtre du Pa- . ^ lais Royal. PariSy Guill, de Luyne ^ i663, In- 12, de 4 fF. prélim. non chifFr., plus la gravurefrontispice et un feuillet blanc, 65 pag. chifFr. et 3 pag. non chifFr. à la fin pour le privilège ; vél.

Seconde édition originale. — Hauteur des marges : 140 millim. — La figure représente Molière portant le même costume de Sganarelle que Ton retrouve plus tard dans l'inventaire dressé après son déoèâ;

l68 MOLIÈRE

322. Les Faspheux, comédie de J. B. P. Molière, représentée sur le théâtre du Palais Royal. Paris y Ch, de Sercy, i663. In- 12 de 82 pag. chiffr., plus une page non chifFr. à la la fin ; cart.

Cette édition, qui n'est pas décrite da»s la Bibliogra'" phie Moliéresque, nous pai^^iît être une contrefaçon de Grenoble. — Bel exemplaire. Hauteur : 143 millim.

323. UEscole des Femmes, comédie, par J. B. P. Molière. Paris, Th. Jolly^ i663. In- 12 de 3 fF. prélim* non chiffr, et 93 pag. cliifiFr., cart.

Cette édition passe pour Poriginale, parce qu'elle possède un carton au cahier D. contenant lés pages 75-76 eh double. Ces pages ainsi répétées contiennent un texte qui aurait été omis par Timprimeur. D'après certains fleurons, cette édition, selon nous, serait une contrefaçon bien exécutée et ne pourrait être véritablement l'édition originale. En effet, il n'est guère admissible que l'on ait omis de prime abord un texte correspondant exactement à deux pages imprimées. Si cette omission eût été faite d'après le manuscrit de Molière, le compositeur typographe ne serait pas tombé aussi juste dans sa mise en pages, et la lacune manuscrite à intercaler eût produit des pages ou trop courtes ou trop longues. No;is croyons plutôt que cette omission a été le résultat de la réimpression précipitée d'un texte imprimé, et que cette édition en q3 pages ne serait que la copie de celle en 93 pages. L'argument que l'on tire de l'existence d'un exemplaire avec carton, ou feuillet intercalé, aux armes de Marie-Thérèse d'Autriche, ne prouve absolument rien. La pièce n'étant pas dédiée à Marie- Thérèse d'Autriche, mais à Madame, duchesse d'Orléans, l'exemplaire en question ne peut être celui de dédicace. On ne pourrait lui donner la qualité d'exemplaire d'hommage qu'autant que Molière l'eût accompagné d'un envoi autographe qui n'existe pas. Cette attribution n'est donc qu'une conjecture et ne peut servir de base pour déter-

miner le premier tirage de réditiou originale. Afin d'élucider davantage la question, il faudrait rapprocher et comparer entre eux plusieurs des exemplaires connus avec ce carton. Il ne serait pas impossible quMI y eût une édition véritablement originale avec carton et une contrefaçon également avec carton. Ce qui nous le ferait supposer serait la citation faite dans la Bibliographie Moliéresque, page 9, de ce vers de la page 68 de cette même édition avec carton :

Car pour bien se conduire en ces cUfJiculte:{.,.

qui n'est pas tout à fait conforme au* texte de notre exemplaire, dans lequel on lit :

Car pour se bien conduire en ces difficulte\.

Nous n'osons rien affirmer quant à présent, faute de preuves positives, nous contentant d'émettre des doutes qui nous paraissent en partie justifiés. — L'exemplaire catalogué n'a pas la dédicace à Madame, duchesse d'Orléans, qui manque très>souvent et n'a pas de gravure-frontispice. Le troisième et le dernier feuillet sont remontée. — Hauteur des marges : 144 millim.

324. L'Escole des Femmes, ^comédie, par J. ^ ^ B. P. Molière. P^m, CLBarbin^ 1 665. In- 12 de 6 ff. prélira*, y compris le titre et la gravure-frontispice,* et 95 pag. chîtîr. ; cart.

La gravure-frontispice est remontée et le dernier feuillet doublé. — Hauteur des marges : 141 miliim.

32 5. La Critique de FEscole des Femmes, comédie, par J. B. P. Molière. Paris., Cl. Bi- x ^Z laine^ i663. In-12, de 6 fF. prélim. nonchiffr., y compris un feuillet blanc, 1 17 pag. chiffr. et I f. blanc final; dérelie'.

Edition originale, — Manquent à cet exemplaire le feuillet blanc prélimin. et Us 2 dern. ff. de la dédicace. Le

titre courant de la page 11-12 est atteint par le couteau du relieur. — Hauteur des marges :i37 millim.

326. L'Amour médecin, comédie, par J. B. P. (^ ^ ~ Molière. PariSy P. Trabouillet^i66g. In-12, de 4 flf. prélimin: non chiffr. et 64 pag. chiffr.; cart.

Seconde édition originale. — Elle reproduit le texte de la première édition, dans laquelle il y a, suivant M. Paul Lacroix, beaucoup de variantes à prendre : f étouffant et non étouffant de rire, durant et non pendant qu'ils chantent ; M. Bahys et non Bais, la tigne et non la teigne, etc.. — Bel exemplaire, grand de marges. Hauteur :

327. L'Amour Médecin, comédie, par J. B. P. Molière. Paris, Tkéod. Girard^ 1669. In-12; demi-rel. v. rose.

Même description que pour le volume précédent. Il n^y a de différence que dans le nom du libraire, particularité non signalée dans la Bibliographie Moliéresque.

328. Le Misantrope, comédie, par J. B. P. de Molière. Paris ^ J, Ribou^ 1Ô67. In- 12, de 12 fi. prélimin. non chifff. et 84 pag. chiffr.; mauvais cart. •

Edition originale. — Il manque à cet exemplaire la gravure-frontispice. Le coin de la page 25 est déchiré et emporte une lettre de texte. — On n*a pas réimprimé dans les éditions des œuvres VAiUs çLu libraire au lecteur, qui^ selon M. Paul Lacroix, est évidemment de Molière. « Cette édition se distingue par un emploi immodéré de majuscules; presque tous les substantifs en ont. On pourrait y recueillir des jeux de scènes qui ont été négligés dans les réimpressions. L'orthographe de certains mots est encore à respecter... » (Bibliogr. Moliéresque, pag. 12- 13). Outre

YAvis du libraire, les pièces liminaires contiennent une Lettre sur le Misanthrope, par de Visé.

329. Le Misantrope, comédie, par J. B. P. de Molière. Paris, J, Ribou\ 1667. In- 12, de 12 ff. prélimin. non chifFr. et 84 pages chifFr.; cart.

Contrefaçon de l'édition originale. Elle est imprimée sur papier spongieux et est exécutée. en plus petits caractères. Voici en outre certains signes auxquels on reconnaîtra facilement cette contrefaçon. Dans l'édition originale, VAvis au lecteur est précédé par un en -tête à tête de 'buffle; ce fleuron est remplacé par une bande d'ornements typographiques dans la contrefaçon. On remarque lé mot théâtre écrit Théâtre à la 3« ligne dans la contrefaçon et le mot naissance est imprimé Nai^sence (2« page de VAvis du libraire, avant-dernière ligne) dans la contrefaçon. Le titre courant : Lettre escrite sur le Misantrope, est imprimé LÉTRE à partir de la 4* page days la contrefaçon. — Incomplet de 2 ff. dans les pièces liminaires.

33p. Le Misantrope, comédie, par J. B. P. de Molière. Suivant la copie (Amsterdam, Dan. Elsevier, à la Sphère), 1674. Pet. in-12, de 96 pag. chiffr. ; cart.

Hauteur des marges : i3o millim.

33 1. Le Médecin malgré-luy, comédie, par J. B. P. de Molière, Paris, J, Ribou^ 1667. Pet. in^ia^ de 2 ff. non chiffr. pour le titre et le privilège, et 1 52 pag. chifFr. (Préparé pour la reliure par Vigna,)

Edition originale. — EÛe contient des variantes, intéressanteii surtout dans l'orthographe des locutions populaires, et une quantité de jeux de scène qui ont été oinis dans toutes les réimpressions. (Voir Bibliographie Molié-

resque, page i3.i — M. Paul Lacroix dit qu'il faut une figure frontispice que nous n'avons pas. Dans Ce cas, sa description serait inexacte, il faudrait 3 et peut-être même 4 feuillets en comptant un feuillet blanc parmi les feuillets liminaires. — Bel exemplaire très-grand de marges. — Hauteur : 14S millim.

332. Le Médecin malgré luy, comédie, par J. B. P. Molière. Et se vend pour la veuve de Vautheur, à Paris ^ ches[ Henry Loysotiy 1673. In- 12, de 4 feuili. prélimin. non chifFr., y compris un feuillet blanc précédant le titre, et 87 pag. chifFr. ; cart.

Édition rare. — Bel exemplaire. — Hauteur : 146 millim.

333. Le Sicilien ou TAmour peintre, comédie, par J. B; Poquelin de Molière. Paris, J. Ribou^ 1668. In-i2, de ;î ff. prélimin. non chifFr., 81 pag. chiffr., 5 pag. non chifF.,pour le privilège et i feuillet blanc à la fin. (Préparé pour la reliure^ par Vigna.)

Edition originale. — « Le privilège est daté du dernier jour d'octobre 1667; on lit au-dessous : Achevé d'imprimer, pour la première fois, U g novembre /^^7« Cette comédie est qualifiée de belle et très -agréable, ce qui est d'autant plus remarquable que les privilèges du Roi ne contiennent jamais d'appréciations littéraires comme on en trouve dans les approbations. Molière n'a pas mis Don Pèdre donnant un soufflet à Mali, ni Hali rendant le soufflet à don Pèdre; mais D. Pèdre lui donnant sur la joue et Hali luy en faisant de mesme. On trouverait bien d'autres variantes. » (Bibliographie Moliéresque, pages i3-i4, n« 14.) — Exemplaire très-grand de marges. Hauteur : 146 millim. —Admirablement remis en état par Vigna, qui a restauré une piqûre tout À fait sur le bord de la marge du bas et allongé le bas du titre que Ton avait coupé pour enlever un nom.

334. Amphitryon, comédie, par J. B. P. de Molière. Paris, J, Ribou, 1669. In-12, de 84 pag. chifFr., y compris le titre et les pièces liminaires (la page 82 est cotée par erreur 72) ; cart.

Contrefaçon non citée dans la Bibliographie MoliéreS' 4ue, Cette édition nous paraît être sortie des presses de Lyon ou de Grenoble.

335. Amphitryon, comédie, par J. B. P. de Molière. Paris, Cl, Barbin, 1674. In-i^, de 4 ff. prélimin. et 88 pag. chifFr. ; couv. en pap.

Hauteur des marges : 149 millim.

336. L'Avare, comédie, par J. B. P. Molière. Paris^ Cl. Barbin, 1675. In-12, de 12g. pag. çhiffr., plus un feuillet blanc à la fin ; cart.

Bel exemplaire. — Hauteur des marges : 147 inillim.

ff.

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