ENFANCES GUILLAUME
♦ *♦ Voy., plus haut, la Table par ordre alphabétique de tous les manuscrits de chansons de geste qui sont parvenus jusqu'à nous [Éjmpées françaises, t. I, pp. 238, 239 et aussi IV, p. 276). Les manuscrits des Enfances se divisent en trois familles. — Cf. la Liste des romans en prose (II, pp. 147 et 550, 551) et la Nomenclature des chansons françaises qui ont été traduites, connues ou imitées e n I tal ie (ibùZ., p. 389). — Pour plus de détails bibliographiques, voy. notre Notice bibliographique sur la chanson des Enfances Guillaume, qui est accompagnée d'une analyse développée (pp. 276-308). — Les Enfances Guillaume sont inédites.
•TRADUCTION DU POÈME
1266 Jonckbloet (W. J. A.). Guillaume d'Orange, le Marquis au court nez, chanson de geste mise en nouveau langage. — Amsterdam, 1867, in-8o, pp. 27-91. La traduction a pour titre : « Les premières ai-mes de Guillaume. «
Voy., sur cette traduction, les A>o;;ees françaises, 2e édition, [V, pp. 279, 280.
B. TRAVAUX
DONT LA CHANSON A ÉTÉ l'oBJET
Sous le titre d'Arahellens Entfiihrung, un imitateur de Wolfram d'Eschenbach, Ulrich von dem Tûrlin entreprit d'écrire une introduction, un prologue pour le Willehalm. Son œuvre, en effet, a pour sujet les aventures de