‹ Bibliographie des chansons de geste. (Complément des Épopées françaises)Chapitre 190 sur 268 · C.KLVII · texte numérisé non relu

C.KLVII

2412 Gautier (Léon). La Chanson de Roland,i^ édition (édition classique). — Paris, 1885, in-18.

Rythmique, pp. B08-512. Cf. la 7e édition, pp. 484-489, et les Épopées françaises, 2« éd., tome III, 1880, pp. 499 et ss,

2413 Clédat (L.). La Chanson de Roland.— Paris, 1886, in-18, pp. xxxiv, xxxv.

2414 Paris (Gaston). Extraits de la Chanson de Roland. — Paris, in-18, 1" éd., 1887, pp. 82-88; 2» éd., 1889, pp. 55-60; 3" éd., 1891, pp. 56-61 ; 4« éd., 1893, pp. 57-62.

Tableau des assonances dans les cinquantesix couplets qui sont publiés par G. Paris.

Cf. les ouvrages suivants, dont on trouvera, dans la Ribliographie de Seelmann, une nomenclature plus détaillée et plus complète :

2415 Paris (Gaston). Les assonances du Roland.

Romania, II, 1873, pp. 263, 264.

Tableau dressé d'après l'édition Bœhmer.

2416 Raynaud (Gaston). Les assonances du Roland.

Romania, III, 1874, p. 291.

Pour compléter et redresser le tableau de Gaston Paris.

2417 Hill (Franz). Ueber das Metrum in der Chanson de RolcUid. — Paris, Strasbourg,

Théorie de l'élision, du liiatus, etc.

2418 Petit de Julleville (L.). La Chanson de Roland, traduction nouvelle, rythmée et assonancée. — Paris, 1878, pet. in-8.

Le chapitre vi de l'Introduction est intitulé : De la versification dans la Chanson de Roland et du procédé employé dans cette traduction, pp. 79 et ss.

2419 Dietrich (Otto). Ueber die wie-

ROLAND

derholungen in den altfranxôsischen Chansons de Geste. — Erlangen, 1881, in-8o.

Théorie des couplets similaires.

2ii0 Schneider (Bernhard),Z?je Flexion des Substantivs in den ûltesten Metrischen des franzôsischen Denkmûlern. — Marbourg, 1883, in-8" (Zkmj vorkommen des Hiats im Rolandslied, pp. 57-61.)

2421 Reissert (Oswald). Die syntaktische Behandlung des zehnsilbiyen Verses im Alexius und Rolandsliede, erster Theil.

— Marbourg, 1883, in-8. Diss. Sva.

2422 Merlet (Gustave). Études littéraires, etc.— Paris, 1883, in-8o, pp. 10-1 1.

De la prosodie du texte d'Oxford.

2423 Havet (Louis). Le décasyllabe roman.

Bomania, XV, 1886, p, 126.

L. Havet propose, comme origine de ce décasyllabe, le Irimèlre iambique paroxyton.

2424 Henry (V.). Contribution à l'étude des origines du décasyllabe roman.

— Paris, 1886, in-S».

M. Henry rapproche le décasyllabe de l'iambique scazon de Martial. Cette hypothèse, de Louis Havet, est irréprochable au point de Tue métrique.

2423 Stengel (E.). La versification romane {Grundriss der romanischen Philologie, hgg. von Gustav Grôber, 1, 1893, pp. 1-96).

• Des divergences d'opinion ne sauraient empêcher de rendre hommage au mérite d'un ouvrage si neuf et si précieux. Les recherches sur la versification romane auront désormais une base et un cadre. Rien d'essentiel ne paraît omis. « (Romania, 1893, p. 243.) L'auteur de l'article reproche à M. Stengel de n'avoir pas suffisamment utilisé VEssai sur l'origine et l'hitloire des rythmes de M. M. Kawczinski, « un des livres les plus remarquables qu'on ait encore écrits sur le sujet • (/. c, p. 344).

Dans notre Épopée nationale {Histoire de la litlérature française, chez Colin, 1895, in-8o, t. I), nous avons renoncé à notre première opinion sur l'origine métrique du décasyllabe et avons adopté le système de G. Paris, sur l'origine rythmico-populaire de la versiflcalion romane.

XX. Le Style 2426 Oénin (F.). La Chanson de Roland. — Paris, 1830, in-8», pp. vi-xv.

. Désormais on ne reprochera plus h U littérature française do manquer d'une épopée : voilk le Roland do Theroulde... Deux passions remplissent le poème : la valeur et l'amoar do la patrie. Nulle part ailleurs on ne relroave cette tendresse émue, ce dévouement san» bomos pour la terre de France. Ce fait f nOlt k échauffer l'œuvre d'un bout à l'autre. .

2427 Paris (Paulin). Histoire littéraire de la France, l. X.\ll, Paris, 1832, in-4«, pp. 735, etc.

« On reconnaîtra que le style du Roland est simple, grave, imposant, d'une chaleur pénétrante... Le vers se forme de lui-même sans rcchorche, sans travail, sans ôter au langage ordinaire rien de sa libre allure... L'auteur ne tombe jamais dans les lieux communs... .

2428 Souvestre (Emile). Causeries historiques et littéraires, 3» série. — Paris, 1861, in-12», pp. 206-224.

«Chapitre VI: Le Chant de Roland;— époque de sa composition; — analyse et citations ;— toutes les conditions de l'épopée s'y trouvent remplies ; — ce qui le fait différer des Niebelungen ; — pourquoi le Chant de Roland n'est pas resté un monument poétique populaire comme VIliade, en Grèce, ou la Jérusalem délivrée' en Italie?»

2429 Gautier (Léon). Les Épopées françaises, 1" édition. — Paris, 1885, in-8», t. L

Le volume se termine par ces mots : • La Chanson de Rolatid vaut VIliade, • qui ont été expliqués et atténués k la page xv du second volume, etc. — Cf. ce second volume (Paris, 1867, in-8») aux pp. 40b et 406, et le t. III de la seconde édition (Paris, 1880, in-8»), aux pp. 581, 56Î. — Voy. aussi, du même auteur, Le Style des chansons de geste, dans la Revue du monde catholique des 10 et 25 mars 1870.

2430 D'Avril (Adolphe). La Chanson de Roland, l" édit. — Paris, 1865, in-8». pp. cv-cvni.

« L'émotion va toujours croissant, et notre épopée atteint les dernières limites du patliétique sans être tombée une seule fois dans l'exagération... Devant res admirables scènes, dit M. Vitet, un seul mot vient & l'esprit, le mot sublime • (p. lvii).

Cf. les autres éditions du baron d'Avril ; celle de 1877, à la p. 14, etc.

2431 Gautier (Léon). La Chanson de Roland, l" édition. — Paris, 1872, in-8».

Voy. dans l'Introduction" Un chapitre d'estké-

tique. La beauté du Roland » (pp. lxxi-lxxtiii).

Cf. dans la 4» édition, U chapitre ioUtnlé :

BIBLIOGRAPHIE SPÉCIALE

Le Style (pp. xxvni et suiv.); dans la 7», le môme chapitre (pp. xxvi et ss.), etc.

2432 Aubertin (Charles). Histoire de la langue et de la littérature françaises au moyen âge, d'après les travaux les plus récents. — Paris, in-8», t. I, 1876, pp. 172- 189, et t. II, 1883, pp. 276-292.

2433 Nyrop(KristofTer).2)en oZd/"ran*A:e Heltedigtning. — Copenhague, 1883, Jn-8'>,

Cf. la traduction italienne, Turin, 1886, in-8», p. 322 ; « La Chanson de Roland ha le sue belleze et YJliade le sue, e si possono gustare ambedue 1 poemi senza che sia necessario paragonare iloro prezi estetici. Si resta entusiasmati nel leggerli e l'animo si diletta di essi corne di due più splendidi e imponenti prodotti délia primitiva poesia popolare. »

2434 Merlet (Gustave). Études littéraires sur les classiques français des classes supérieures. — Paris, 1883, in-8o, pp. 12-33.

2435 Clédat (L.). La Chanson de Roland. — Paris, 1886, in-8'', pp. ix-xi.

« L'introduction de la Chanson de Roland dans l'enseignement secondaire était justifiée non seulement par le grand mérite littéraire de ce vieux poème, mais encore par sa haute valeur morale. Du premier au dernier vers il respire un ardent amour de « douce France )>, un profond sentiment de l'honneur et du devoir. En le lisant, les jeunes générations apprendront à servir leur pays sans défaillance, à « mieux aimer mourir que laisser honnir la France » (p.xii).

2436 Talbot (E.). Extraits de la Chanson de Roland, etc. — Paris, s. d. (1886), in-18, pp. 14-20.

2437 Paris (Gaston). Extraits de la Chansonde Roland. — Paris, 3« édit, 1891, 4« édit. 1893, pp. xxvi-xxx.

« La Chanson de Roland se dresse à l'entrée de la voie sacrée où s'alignent depuis huit siècles les monuments de notre littérature, comme une arche haute et massive, étroite si l'on veut, mais grandiose et sous laquelle nous ne pouvons passer sans admiration, sans respect et sans fierté » (p. xxx). Cf. La littérature française au moyen âge, 1890, pp. 60 et ss.

Cf. les ouvrages suivants dont on trouvera l'énumération plus détaillée dans la Bibliographie de Seelmann(pp. 52-54) et dans le livre, déjà cité, de Vernhagen (pp. 87-88).

2438 ^Veddigen (Otto). Études sur

la composition de la Chanson de Roland, — Schwerin, 1874, in-8».

2439 Graevell (Paul). Die Characteristik der Personen im Rolandslied. — Marbourg, 1880, in-8o. Voy. le n» 2466.

2440 Ziller (Frit/). Der epische Stil des altfranzôsischen Rolandslied.

« Programm des Real-Gymnasiums in Magdoburg. » — Magdebourg, 1883, in-4».

2441 Groth (Ernst Johannes). Vergleich zwischen der Rhetorik im altfranzôsischen Rolandslied und in Karls Pilgerfahrt.

Archiv fïir das Studium der neueren' Sprache, LXIX, 1883, pp. 391-418.

2442 RitSChel [k.)"! Remarques sur les épithètes dans la Chanson de Roland.

« Programm der Realschule zu Elbogeu »,

2443 Drees (Heinrich). Der Gebrauch der Epitheta ornantia im altfranzôsischen Rolandslied (Oxforder Text). — Munster, 1883, in-80.

2444 Zutavern (Karl). Ueber die altfranzôsische epische Sprache. — Heidelberg, 1885, I. in-8o.

D'après La Chanson de Roland, Gormont et Isembard et le Voyage de Charlemagne.

2445 Kunze (Albert), Das formelhafte in Girart de Viane verglichen mit dem formelhaften im Rolandsliede. — Halle, 1885, in-8».

2446 Lemberg (Dietr.). Die verbalen Synonyma im Oxfordnr Texte des altfranzôsischen Rolandsliedes. — Leipzig, 1888, in-8o.

2447 Vieluf (Gustav). Zum franzôsischen Rolandsliedes Kumposition und Stil. — Hirschberg, 1889, in-8».

2448 Vising (Johan). Les débuts du style français.

w Fait partie du recueil de Mémoires philologiques présentés à Gaston Paris par ses élèves suédois. » — Stockholm, 1889, in-4», pp. 189-195.

Cf. Gaston Paris, Romania, XIX, 1890, pp. 129-

La Chanson de Roland a été souvent l'objet'

hOLASl)

d'une comparaison avec les autres «ipopûos. Nous no pourons qu'indiquer ici doux ou trois de ces essais de litti^rature comparée. Cf. les livres cités plus haut où l'on rapproche si fréquemment lo Roland de V Iliade (n»» 465, 456, 457), etc., etc.

2449 Schlegel (Friedr.). Geschichte der alten utid neuen Literatur, édiliou de VAt/ienzum de Berlin, I, pp. 203-205.

Belle page sur l'ancienne chanson de Roland (que Schlegel cherche à reconstituer) et sur l'o'uvre de l'Ariosto comparée à la légende carolingienne.

2450 Paris (Gaston). La Chanson de Ilolawl ci les Nie.belungen.

lievue germanique et française, t. XXV, Paris, 1863, iu-8», pp. 292-302.

" Cest l'Ame de la France féodale telle qu'elle existait au xi« siècle, qui vivifie et inspire la Cliansonde Roland « (p. 294).

.< Les Niebelungen sont un poème humain, la Chanson de Roland, un poème national »

2451 Monge (U'on de). Études morales et littéraires. Épopées et romans chevaleresques : I. Les Niebelungen, la Chanson du Roland, le poème de Cid. — Paris, 1887, in-8o.

* Roland a, depuis «l'année terrible», inspiré plus d'un poète national. Deux œuvres — une épopée, un drame, — ont ici surpassé toutes les autres : la L'^gende des Paladins, d'Autran, et la Fille de Roland, de M. de Bomier. Il nous parait superflu, sans remonter au Roland A Roncevaux, de Mermet (186.3), de mentionner ici une foule d'œuvres lyriques ou théâtrales qui ont eu Roland pour héros.

Cest seulement à titre de curiosité que nous repro<iuisons un programme du Chat Noir : « Théâtre du Chat Noir. Programme in-4'> de ■< 6 folios non numérotés (do l'imprimerie de « Charles Blot, rue Bleue, Paris s. d. (1891) : « Roland, oratorio en 3 tableaux, poésie de « Georges d'Esparbès, musique de Charles de « Sivry... Décors do Henry Rivière; découpa- » ges de M. Barat. ■

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