FIN DE LA TABLE DU TOME TROISIÈME
808 EHliA TUM.
M. Ed. KoschwiU a doniid, dans Ici derniers moi^ do 1879, une nouTcIIc (klilion du Voyage à Jérusalem, dont nous n'avons pu profiter (Iloilbronn, chez Hcnnin;or frères, daté du 1880). On pourra comparer son texte critique avec les premiers couplets du texte que nous avons nons-mdinc éiaMi plusieurs moi< avant la publication allemande. = Pagt? 27G, note, ver* 14, lire : S'i serunt rostre drut e ros/r«cunseillior. — Vers 29, lire: halte. — Vers 30 : lairai. — Vers 33 : Sun fera, disl li Uris. — Ver? M : Se deûssies penser, dame. Nous devons ers correclions èM. Ed. Koschwjtz. = Paco 280, ligne iU, ajniitisr les mots suivants : « Il y a à Montpellier un manuscrit du xiil* siècle où In léf^cnde latine se trouve fcule. » = Page 287, ligne i. < Les mots cabalisliqurs sont de l'Iicl^reu mal co|iic et corrGS|K)ndi'nt réellement nu lalin. * = Page 201, ligueur». • Gui de I*as(H:>lies n'oflre nulle part la phrase qu'Albéric lui attribue. Albéricrniira prise ailleurs. » — Nous devons à M. Riant la communication des trois noies précédentes. \ji même érndit va publier prochainement une série imporlanto de doruuicnis relatifs au Voyante do Jérusalem et aux reliques de Saint-Denis. Nous m proliterons, s'il y a lieu, dans l'Erratum de notre tome IV. = Page 320, ligne 30. lire : « Or l'enfes Galien se prist à couroncicr. > s= Page 321. li?ne 8 : » Hame, disl Gnlien, se sui filz Olivier. » — Ibid., ligne 12 : • Kntent. » — Ibid., ligne 15 : • Tierriz. » — Ibid., ligne 52 : « Galien et SCS gens en la salle monter. » — Ibid., ligne 54 : c Fut devant Galieu la belc Aude au vis cler. * =- Page 322. ligne 12 : < Devons, m ■= Page 323, ligne 18 : « Li dus vit Galien et le ]*risl à raison. »— Page 324, ligne 15 : c Quant Galien le voit. » — Ibid., ligne liO : * Si tost que Galien ot roi Pinart occis. » — Ibid., ligne 42 :t Quant Galien les voit, si fu molt esbahis. > = Page 328, ligne 10 : «Si tost que Galien Olivier avisa . »—/&id., ligne 21 : « Et ti es piteusement (îalien le pleura, p — Ibid., ligne 41 : «r An:ée. »
— Ibid., ligne 44 : v Et Galien lès lui . » — /2>(cf., ligne 47 :«EtGalien a voient.» e= Page 32U, li{;ne 22 : « Sachez qu'en Galien n'i ot déport ne joie. • — Ibid., ligne 4U : < Et dist à Galien qui grant duel démena. » i= Page 332, ligmi 5 : V Qua nt (f alien i vir. t. à lui s'est es crié : » — Ibid., ligne 0 : c Quant entendit Roi lant, a Galien pleuré. » — Ibid., ligue 15 : « Quant Galien le voit, de pitié a pleure. » — Ibid., ligne 22 : « Quant Gai ien l'entent, ne lui fut mie à GHÉ. » — Ibid ., ligne 20: « Galien a Rollant sur son cheval monté.*
— Ibid., ligne 37 : « Or plaise à ta bonté Mes compagnonsconduirclassus à sauve té. » On a imprimé tote au lieu de toie. — Ibid., ligne 41 : El si donne tant vivre Galien rhetoré. » — Ibid.» ligne 42 : « Très qu'il ait h Charlon mes angoisses conté, n La pluivirt dosi rorrcclion» |iré(cdentes sont niolivce» par la niûsuro dii mot Cnlien qui foinn' imjs sUl.tbi's, el non p:is deux. Au cas suji'l, il faudrait plus ré^Milièrenunl •< Galions *. Mai.s à rép«Kiuiî «ni iiuiis s^uppnscMis que c<' p(>«*riiti
aété écrit (lin du XIIC s.), la rèj^le nV'tail plus rijritureusonii'nt obsorvi-e, vi nous pourriniis le [M'ouver par do milliirs d'oxenq»Us, spériiih'niirnt choisis p;niui les n«»ms propres. = Page 353. Le roman d'/Uvywj« vimt «l'Olre publié par M. J«»iion (f«'vii. r 1880). r-- |»a^'e3i»0, lire : « Ulu-s «le Carhaix •• au lieu d' « Iloel do N.into ». -- Pa^e \W, noie, li^^iio 2K, ajouter ce qui suit : Le mot aoi qui, iliiiis le ui.iiiii^iril d'Oxford, tcrniino ch:icun des couplols du Holaud, ne peut èlre rxpli<|iié que ci-uini • une intcijrcliou aicilo^Mio à notre «c ohô ! * Alioy est encore eu us;ige dans la moiiiie .inglaiçe. «« lioat AHOY », onl«!ntlail-on héler d'une mai>sc i»lKcure (pii te cle.s>inîiil coiifiisi nient à l'avant. C'éUiil le vaisseau amiral anglais. Puis, rctenlissail un aciord parfail : " Il«>. «lu canot. • H'nc xlt:tinn sur îcscMa d'.Awérique, dans la licvuc des dcud' mondes. M'd, t. IV, p. 877.) Le mol, qui se trouve dans les Diclioniiaires auîrlais, n'e«.l plus oniphné que dans ce sens irè^-reslreinl. — Page 5i7, n«ile, ligne 33 : » Le lloiand «'nvcrs anglais sérail du XV siècl-,', el appartiendrait au S. 0. (le la n'-gion nioyenue de l'Angleierre. Il aurait i»our source, sauf un trait emprunté au faux ïurpin, un nianuscril fianrnis rimé. » Telle «• t l'opinion de M. G. .Schlcich, dont n(>us avons omis «le i»arli'r dans ni»lrc bibliographie du Uoland [Vrolegomcna ad ponna dr. Holando anfjïicuvi). • La première de ces deux lhè"<e< aurait besoin «l'être plus Mdid«<nient établie » (Ui.mnnin, juillet 1870, p. 47'.)).
PA1U9. — IMPUIMEIlIt ÉMILK MAUTINET, I\ U E MIGNON, 2.
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3 blDS DDH 1.71 ait
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