LA
de Belphégor, épitaphes de M' de Molière. Cologne, J. Le Blanc, 1677. Pet. in-12; de 4 ff: prélimin. non chiffr., y compris un fontisp.
gravé, et 112 pag. chiffr.; parch. vert.
Troisième édition de ce recueil, dans lequel on trouve un
long passage satirique contre Molière. Elle contient de plus que les autres quatre vers injurieux sur la mort de Molière.
386. Poésies et lettres de M. Dassoucy, contenant diverses pièces héroïques, satiriques et burlesques. Paris, J.-B. Loyson, 1653., Pet.
in-12, de 6 ff. prélimin. non chiffr., plus 1: f. pour un frontisp. gravé, 188 pag. chiffr. et 1 f. non chiffr. pour le privilège; v. br., fil.
Brunet, dans son Manuel du Libraire (tome Ier, col. 531), indique ce livre sous le nom d’un autre. libraire et fait remarquer que parmi ces lettres plusieurs sont adressées à Molière. Il fait erreur. Nous n'en avons relevé qu'une seule, elle se trouve à la page 162. — Hauteur des marges : 133 millim.
387. Les Avantures de M. d’Assoucy. Paris, CI. Audinet, 1677. 2 tom. en un vol..in-12 {le 1er de 10 ff. prélimin. non chiffr., y compris un portrait de l’auteur, et 143 pag. chiffr. ; le 2e de 1 f. pour le titre, 152 pag. chiffr. et 2 ff. de table); bas. (Reliure fatiguée.)
On trouve dans ce volume (tome I, pag. 139 et suiv.} des détails sur le séjour de Molière et de sa troupe dans le Midi. D’Assoucy les rencontra à Avignon et les suivit à Pézenas et à Narbonne. — Cette édition des Aventures de d’Assoucy est une contrefaçon. Le portrait de d'Assoucy est gravé sur bois au lieu de l'être sur cuivre comme dans l'édition originale ; les caractères d'impression sont plus
f “ MOLIÈRE 205 petits que ceux de l'édition originale, qui est imprimée en très-gros caractères.
388. Le Théâtre François, divisé en trois livres, où-il est traité: 1° De l’usage de la Comédie; n, Des Autheurs qui soutiennent le Théâtre ; 1, De la Conduite des Comédiens (par Samuel Chapuzeau). À Lyon, chez Michel Mayer, rue Mercière, à la Vérité, 1674. In- #2, de 22 ff. prélimin. non chiffr., y compris un feuillet blanc, et 284 pag. chiffr. ; v. fauve. (Reliure ancienne.)
Cet ouvrage, publié un an après la mort de Molière, est le seul qui donne des renseignements précis sur l’organisation de son théâtre. C’est à la page 193 et suiv. que se trouvent les passages concernant la troupe de Molière. Ce texte débute ainsi : « La Troupe du Palais-Royal fut établie
-sur la fin de l’année 1650, après que les principales per-
sonnes qui la composoient eurent fait connêtre (sic) leur mérite quelques années auparavant à Paris, sur les fossez de Nesle et au quartier de S. Paul, à Lyon et en Languedoc, où cette troupe, entretenüe alors de M. le Prince de Conty.. aquit (sic) avec sa faveur l'estime et la bienveillance des Estats de la Province. MozièrEe, du Parc, de
* Brie et les deux frères Béjar avec les Dlles Béjar, de Brie et
du Parc composoient alors la Troupe, etc... » — C’est par erreur que la Bibliographie Moliéresque n'annonce que
TO: ft: préliminaires ; il en faut 22. — Le titre de cet exem-
plaire, qui était fendu, a été raccommodé.
389. Documents sur la troupe de Molière. — 5 vol. et broch. et div. n°5 de journaux.
Histoire de la Troupe de Molière, par M. J. Taschereau. Articles du journal l’Ordre. (La première partie seulement de ce travail à paru en 20 articles dans le Journal ?Ordre, du 11 décembre au 4 mai 1850 et n’a pas été réimprimée en volume.) Molière et sa troupe, par A. H. Soleirol.