Réflexions ou Sentences et Maximes
Morales (par de La Rochefoucauld). Paris, CI.
Barbin, 1665. In-12, de 23 ff. prélim. non chiffr., 135 pag. chiffr., 6 pag. non chifir. de. table et 2 pag. pour le privilége; vélin.
Cette édition est celle qui jadis passait pour la première, d'aprèsle Manuel du Libraire de Brunet ; depuis, elle a été décrite comme étant un troisième tirage. Nous avons été le premier à contester cette priorité (voir catalogue Luzarche, n° 0987). Notre argument alors consistait dans la suppression du frontispice gravé et dans la présence de la lettre P qui se trouvait dans le fleuron” de la fin. Nous n'avions pas à ce moment les éléments de comparaison que nous avons trouvés depuis. [l est avéré maïintenant que cette édition à 22 lignes n’est que la copie de celle à 23 lignes, puisqu'elle. ne donne pas le texte primitif, mais le texte des exemplaires cartonnes ; elle contient 317 Maximes. -Elle présente cependant une variante, dans le Discours préliminaire ; 3e f. recto, ligne 7, on lit « pensées relevées » . au lieu de « pensées élevées 5. C'est une contrefaçon très-
bien imprimée en caractères neufs ; le fleuron du livre ou-
vert avec la lettre P qui se trouve à la fin est celui de FRANCOIS PRovENSAL, imprimeur de Mgr l'évêque, à Grenoble. . .
452. Réflexions ou Sentences et Maximes Morales (par de La Rochefoucauld). Paris, CI. Barbin, 1665.-In-12, de 23 #f. prélimin. non chiffr., 100 pag. chiffr. de texte, 6 pag non chiffr. pour la table et 2 pag. pour le privilége; vieille bas.
Contrefaçon qui nous paraît imprimée à Lyon ou à Avignon. Elle donne le texte des exemplairés cartonnés, concontient 318 Maximes et est copiée sur la précédente, car
, à LA ROCHEFOUCAULD 245
on y trouve la variante « pensées relèvees, » qui ne se trouve que dans la susdite édition.