Essais de Michel, Seigneur de Montaigne
Cinquiesme édition augmentée d’un troisiesme livre et de six cens additions aux deux premiers. À Paris, chez Abel L’Angelier, au premner
ne. de la grande Salle du Palais,\1583:
In-49, titre gravé à l’eau-forte, 4.fF. prélimin. non chifir., y compris le titre, et 496 f. GR pour le texte, v. br.
« C'est dans cette édition, la dernière publiée du vivant de l'auteur, que parut pour la première fois le troisième livre des Essais. Quoique le frontispice de cette édition l'annonce comme la cinquième, on n’a pu encore constater que trois éditions d’une date antérieure à 1588. » (BRUNET, Manuel du Libraire, t. III, col. 1835.) — Brunet se trompe dans la collation de ce volume. Il n'indique que 306 ff. au lieu de 496 f. et un seul feuillet préliminaire composé du titre gravé, tandis - qu'il en faut 4. — Le titre, étant beaucoup plus large que la justification typographique du volume, se trouve rogné, comme dans presque tous les exemplaires. — Hauteur des marges : 232 millim.
4. Les Essais de Michel, Seigneur de Montaigne, édition nouvelle trouvée après le déceds de l’autheur, reveüe et augmentée par luy d’un tiers plus qu'aux précédentes impressions. À Paris, chez Michel Sonnius, ruë Sainct-Jaques, à l’escu de Basle, 1595. In-fol., de 12 ff, non chiffr. pour les pièces liminaires, y compris la table et 231 pag. chiffr.; demi-rel., bas.
« Cette édition in-folio, dont le texte est augmenté d'un tiers, ne donne pas l’Avis de Montaigne commençant : Cecy est un livre de bonne foy; mais l'éditeur a remplacé ce morceau par une préface apologétique en 18 pp., qui ne reparut plus dans les éditions antérieures à 1617. Ce livre, qui est parfaitement et correctement exécuté, reste encore aujourd’hui la principale éditron de Montaigne pour l’authen- ticité du texte. Tel est le jugement qu’en porte M. Payen. » (BRUNET, Manuel du Libraire, t. 1IT, col. 1836.) — Cette édition, donnée par Mlle de Gournay sur les manuscrits de Montaigne, est rare et recherchée. — L’exemplaire est assez grand de marges, mais il y a quelques piqûres dans le fond de la marge, n'’atteignant pas le texte, et quelques
taches. Les pages 63 et 64 sont du premier tirage et n’ont pas le carton contenant en plus un passage de 22 lignes. Le feuillet 69-70 n’est pas cartonné et commence à la page 70, ligne 4° par les mots que une. On n'y trouve pas l'Avis de Montaigne au verso du dernier feuillet de table,
qui n'est imprimé, paraît-il, que dans quelques-uns des exemplaires portant le nom d'Abel L'Angeliér sur le titre.
5. Les Essais de Michel, Seigneur de Montaigne, édition nouvelle prise sur l’exemplaire trouvé après le deceds de l’autheur, reveu et augmenté d’un tiers outre les précédentes impressions. À Paris, chez Abel L’Angelier, au premier pilier de la Grand’Salle du Palais, 1508. Grand in-8°, de 4 ff. prélimin., 1165 pag. chiffr., plus une page pour le privilége; v. fauve, fil. àcomp.. tr. dor. (Reliure ancienne, un peu fatiguée.)
Seconde édition du texte de Montaigne, donnée par Mlle de Gournay. L’exemplaire diffère quelque peu de la description de Brunet. Au lieu d'un titre gravé nous avons un titre imprimé au milieu d’un entourage historié gravé sur bois. L'ordre des pièces liminaires est changé; les tables qui occupent deux feuillets sont placées après le titre la préface de Mlle de Gournay et l’Ayis de Montaigne commençant par ces mots : C’est icy un livre de bonne Joy, qui manquait dans l'édition de 1595, occupent le 4e feuillet préliminaire. Le volume a de nombreuses soulignures au crayon. Comme il est assez grand de marges, on peut en faire un bel exemplaire. Hauteur des marges : 195 millimètres 1/2.
6. Journal du voyage de Michel de Montaigne en Italie, par la Suisse et l’Allemagne, en 1580 et 1581, avec des notes par M. (Meunier) de Querlon. À Rome, et se trouve. à Paris, chez Le Jay, 1774: 2 VOL" In Te MEME
prélimin. non chiffr., y compris le titre et le portrait, cvin pag. de discours prélimin. et 324 DAS deMe One Ssid'un feuillet de titre et
6oi pag. de texte; bas. marbr.
Le manuscrit inédit de cette relation, écrit en partie de ia main de Montaigne et en partie de celle de son secrétaire, fut découvert par l'abbé Prunis, chanoine régulier de Chancelade*en Périgord, parmi les papiers de l'ancien château de Montaigne. — Cette édition, qui est la première, a été publiée simultanément dans le format in-4. — Dans cet exemplaire, le portrait de Montaigne est remonté.