Tome II. — 232 pag. chiffr. et 2 Re non chiffr. pour la table
Tome III. — 1 feuillet en tête pour un faux-titre imprimé. C’est le seul faux-titre qu’il y ait dans tout l’ouvrage; il manque très souvent ou bien est remplacé par un feuillet blanc; 1 feuillet pour le titre imprimé. Après ces 2 prem. feuillets non chiffr., vient un feuillet détaché
owearton, tiré à part de la feuille d'impression, aveclasignature.— Tome III, A. contenant un Avertissement de La Fontaine sur ce nouveau recueil de ses Fables, qu’il dit devoir pour « la grande partie à Pilpay, sage indien. » Au bas du verso de ce feuillet, paginé 3-4, on remarque un errata de ce même tome III. La pagination se poursuit régulièrement jusqu’à la fin du volume, qui se compose de 220 pag. chiffr., y compris la table placée à la fin.
Tome IV. — 221 pag. chiffr., y compris le titre, 2 pages non chiffr. pour la table. Au bas de la table: Errata du tome IV. Au verso, dernière page, l'Extrait du Privilège du Roy, en 18 lignes, petits caractères.
Tome V. — Titre avec le chiffre entrelacé de Claude Barbin, 4 ff. prélim. non chiffr., y compris le titre, 228 pag. chiffr. (Les pages 187 et 188 sont répétées deux fois par erreur, et cette faute caractérise le premier tirage; en réalité c’est 230 pag. qu'il faut compter pour le texte: 1 feuillet final non chiffr. pour la table.
Outre cette collation, les exemplaires des 4 volumes de 1678-79 doivent contenir de nombreux cartons, qui ne sont qu’imparfaitement indiqués dans le Manuel du Libraire, ou sont restés inconnus à M. Brunet et à M. E. Deschamps, son continuateur.
Ces cartons ou passages supprimés sont de deux sortes. Les premiers sont des feuillets réimprimés,et on peut les apercevoir aux traces de l'onglet laissé par le feuillet supprimé; les autres sont plus difficiles à découvrir; ce sont des corrections faites sous presse pendant le tirage, et il faut avoir lu plusieurs fois le texte et l’avoir comparé avec plusieurs exemplaires pour découvrir ces petites différences, car aucun indice matériel ne signale au lecteur ces feuillets corrigés, qui ne figurent pas aux errata. Quoi qu’il en soit, ces petites particularités curieuses et à peu près ignorées démontrent avec quel soin méticuleux, le bonhomme La Fontaine a revu et poli son œuvre définitive. On le verra pousser la minutie jusqu’à faire un carton pour un simple trait d'union et un point de trop sur un? (tome II, page 10, et tome IV, page É106}:
L'exemplaire que nous présentons est ABSOLU- MENT COMPLET DE TOUS LES CARTONS ET PASSAGES. SUPPRIMÉS. On y a réuni tous les feuillets du texte primitif, sans exception, avec les cartons et
. les pages corrigées ou modifiées, de sorte qu’en outre de
FR
la collation que nous venons de faire, on trouvera en double, dans cet exemplaire, toutes les pages présentant des variantes ou différences quelconques. En voici la nomenclature détaillée :
Tome I. — 8e page, 15° ligne de l'Épître dédicatoire. le texte original porte « {ant de PEUPLE » sans s, les exemplaires corrigés portent « tant de PEUPLES. »
2e page de, la Préface, 22-23e ligne ; dans les exemplaires non cartonnés, on lit cette phrase: « Il n'avoit pas aT- TENDU d'abord ce que ce songe signifioit, » au lieu de: « il n’avoit pas ENTENDU... » qu'on a imprimé plus correctement dans les autres exemplaires.
3° page de la Préface (verso du même feuillet), lignes 10- 11, on à imprimé « tempéramment » avec deux »; dans les AA cartonnés, on a corrigé et écrit û tempé: rament.
Page 85, 7e vers, le premier texte porte « GE ae fond des eaux. » Dans les exemplaires cartonnés, on lit: « JUSQUES au fond des eaux. »
Le dernier vers de la même page est ainsi imprimé dans les exemplaires de premier état :
« Les paT:Ts (sic) ont päty des sottises des grands. »* On a corrigé dans les exemplaires cartonnés : » Les PETIS ont paty (sic) des sottises des grands. »
De plus, ces derniers exemplaires portent au bas la signature: Tome I, B, vij.
Page 098, 3e vers, des exemplaires portent:
« N’en pormir de plus de six mois. »
On à corrigé dans d’autres:
« N’en porMiT de plus de six mois. »
Cette correction a dû être faite sous presse, car iln’y a pas de trace de carton dans les exemplaires reliés de Pun ou de l’autre état.
Page 99. Dans les premiers exemplaires tirés, on a omis un vers et on remarque au commencement ces deux vers qui ne riment pas:
« D'abandonner sa cour, d’aller vivre au désert, « Avec mainte autre extrayagance. »
On a corrigé ensuite et rétabli ainsi le texte :
; « De quitter toute dépendance « Avec mainte extravagance. »
Cette correction a dû être faite sous presse, comme la correction de la page 98, qui fait partie de la même feuille I, car on n’aperçoit pas de carton.
Page 160, la gravure n’est pas tirée dans les exemplaires primitifs ; la place qu’elle doit occuper est restée en blanc. Les deux derniers vers, au verso de ce même feuillet (page 170), sont ceux-ci: 4
« À l'AYDE de cette machine « DE CE LIEU je sortiray. »
Dans les exemplaires cartonnés, la gravure est tirée ét les vers sont ainsi corrigés:
« À l’AIDE de cette machine « DE CE LIEU-CY je sortiray. »
Tome II.— Page 10,449 vers, on a ajouté un simple trait d'union dans les exemplaires de second état et on a rétabli le mot « expérience, » 8e vers, qu’on avait imprimé par erreur « expérience,» avec un tréma sur l’?, dans les premiers exemplaires.
Page 47, les exemplaires cartonnés portent en bas cette signature: Tome II, D. 1v.
Page 48, 8e vers, les exemplaires de premier état portent: e
« La RÉPUBLIQUE des oyseaux. »
On lit dans les autres:
« LES RÉPUBLIQUES des oyseaux. »
Tome III. — Page 10,2e vers, on lit dans les exemplaires de premier tirage :
« ,Capable d'enrichir uN jour l'Acheron. »
Dans les autres exemplaires, on a corrigé ainsi ce vers:
« Capable d'enrichir EN un jour l’Achéron. »
Cette correction a été faite sous presse; il n’a pas été fait de carton.
Page 101, 4e vers, on lit « ameine » dans le texte primitif et « amene » dans le carton. Le texte du 7e vers: « Il s'entreméle certains jours »
est ainsi modifié dans les exemplaires cartonnés :
« (Et sans cela nos gains seraient assez honnestes}), . «Le mal est que dans l’an s’entremeslent des jours. »
Ces derniers exemplaires ont au bas de la page la signature: Tome III, T iij.
Page 102, 8 vers, on lit « quifa » avec un seul t dans les premiers exemplaires ; on a corrigé depuis et on trouve « guitia » dans k carton.
Page 125, 6e vers, les exemplaires de premier état portent « e CRAIGNENT peu les coups; » on lit dans les autres : En CRAIGNANT peu les coups. »
Page 135, le rer vers commence, dans le D ÉURE texte; par ces mots: