‹ Bibliographie des éditions originales d'auteurs françaisChapitre 72 sur 256 · SUR LA VIE DE LA FONTAINE · texte numérisé non relu

SUR LA VIE DE LA FONTAINE

205. Histoires de Joconde, de ia Matrone d’Ephèse et de Belfégor. -— 3 vol. in-12; v.

Les œuvres de feu M. de Boüillon, contenant l'histoire de Joconde, le Mary commode, l'Oyseau de passage, etc. Paris, L. Billaine, 1663. In-12, derf. prélimin. non chiffr. pour le titre, 283 pag. chiffr., et 3 pag. non chiffr. pour le privilége, v. br. — Jugement sur Sénèque, Plutarque et Pétrone, avec l’histoire de la Matrone d'Ephèse (par St-Evremont). Paris, CI. Barbin, 1670. In-12, de 127 pag. chiffr., 2 pag. de privilége et 1 feuillet blanc final ; bas. — Ce texte original de la Matrone d’Ephèse, par St-Evremont, est inséré dans la première édition des Contes de la Fontaine publiée en 1665. (Voir le ne 148.) — Exemplaire de M. Walckenaer.— Le mariage de Belfégor, nouvelle italienne. S. {. (Saumur), 1664. In-12, de 159 pag. chiffr.; v

206. Livre des Lumières ou la conduite des Roys, composé par le sage Pilpay indien, trad. en français par David Sahid d’Ispahan, ville

capitale de Persé. Paris, Simon Piget, 1644.

In-8&, de 8 ff. prélimin. non chifir. et 286 pag. jet di

Dans l'Avertissement placé en tête de la 3e partie de ses Fables, La Fontaine avoue avoir emprunté beaucoup d’idées à ce livre de Pilpay : « Je diray, dit-1£,: par reconnaissance, que j'en dois la plus grande partie à Pilpay, sage indien. » — Hauteur des marges: 171 millim.

207. Le remède anglois pour la guérison des fièvres (par le quinquina), publié par ordre du Roy, par Nic. de Blegny. Paris, l’autheur et la veufye d'Antoine Padeloup, 1682. In-12, de 152 pag. chiffr., bas. — De la guérison des fièvres par le quinquina {par de Monginot, ami intime de La Fontaine), 4 édition. Paris, R. Guignard, 1683. In-12, de 1 ff. non chiffr. pour le titre, 141 pag. chiffr, et 1 page d’Avertissement final; v.«br. — Les admirables qua=

eu LA FONTAINE NA TT!

Le

litez du Kinkina, confirmées par plusieurs expériences, et la manière de s’en servir dans toutes les fièvres pour toute sorte d'âge, de sexe et de complexions. Paris, Martin Jouvenel, 1689. In-12, de 12 ff. prélimin. non chiffr., 164 pag. chiffr., 2 pag. non chifir. pour le privilége et r feuill. blanc final ; v. br. (Taché.) — Ensemble, 3 vol.

En 1679, un Anglais, le. chevalier de Talbot, importait en France le quinquina comme agent thérapeutique. Il lPadministrait infusé dans du vin et fit des cures si répétées que lé quinquina attira l’attention de tous les gens de l’art, et fut préconisé comme un remède souverain contre

la fièvre. Ce remède, connu d’abord sous le nom de re-

* mède anglois, eut ses détracteurs et ses partisans. Lors-

que Colbert et plusieurs seigneurs de la Cour eurent été

guéris par ce moyen, -Louis XIV donna au chevalier de Talbot 2,000 louis d’or et une pension annuelle de 2,000 francs. C’est dans ces circonstances que la duchesse de Bouillon, qui avait épousé avec chaleur la cause du quinquina, crut qu’un des moyens les plus efficaces d’en propager l’usage serait d’en faire célébrer les vertus par la muse de La Fontaine, chérie du public et en quelque sorte populaire. Le Poème du Quinquina retraçait fidèlement en vers faciles et élégants tout ce qui se trouvait de plus essentiel dans les traités en prose que François de Monginot et Nicolas de Blegny avaient publié sur le même sujet. La première édition du livre de Monginot : De la guérison des fièvres par le quinquina, avait paru en 1679 et avait eu un très-grand succès. C’est à ce livre que font allusion ces deux vers du poème de La Fontaine :

Je louerois l'auteur et l'ouvrage, L'amitié le défend et retient mon suffrage. ,

208. Contes nouveaux en vers, dédiés à Son Altesse Royale Monsieur, frère unique du Roy (par de Saint-Glas, S' de Saint-Ussans). Paris, Augustin Besoigne, 1672. In-12, de 12 ff. préli-

min. non chiffr., y compris le frontispice gravé, 210 pag. chiffr. et 2 ff. non chiffr. pour” le privilége; v. br.

Tr

Bel plaire parfaitement conservé. — Hauteur des marges : 148 millim.

209. Fables ou histoires allégoriques, dédiées au Roy par Mme de Villedieu. Paris, CI. Barbin, 1670. In-12, de 6 ff. prélimin. non chiffr. et 104 pag. chiffr.; v. br. — Fables morales et nouvelles, par M. Furetière, abbé de Chalivoy. Paris, CT. Barbin, 1671. In-12 de 16 ff. non

.chiffe. et 208 pag. chiffr. ; v. br. — L’Esope du

temps, fables novelles {sic) par M. L.S. Desmay. Paris, Ve Franc. Clousier et P. Bienfait, 1677. 5 f.prélimin. non chiffr.et 134 pag. chiffr., avec un grand nombre de figures en taille-douce, à mi-page. — L’Esope françois, fables nouvelles

“par M. L. Desmay. Paris, 1678. 4 ff. prélimin.

non chiffr. et 108 pag. chiffr., avec un grand nombre de figures en taille-douce. — 2 tom. en 1 vol, in-12; v. br. — Œuvres de M. *’* contenant plusieurs fables d’'Esope mises en vers. Paris, Ch. Osmont, 1672. In-12, de 13 f prélimin. non chiffr., 171 pag. chiffr. et 1. pag. de privilége; v. br. — pres 4 vol.

Ce dernier ouvrage devait être illustré de figures en taille-douce' à mi-page. Ces petites illustrations n’ont pas té tirées, et la place qu’elles devaient occuper est restée en blanc dans l’exemplaire.

210. Etudes sur La Fontaine ou notes et excursions littéraires sur ses Fables, précéd. de LA

son éloge inédit, par feu Gaillard de l’Académie Françoise (par P. L. Solvet). Paris, Grabit, 1812. In-8° de 2 ff. non chiffr. pour faux-titre et titre, li pag. chiffr., et 270 pag. chiffr.; demirel.v. v. (La gravure dela maison de La Fontaine manque.) — Observations sur les quatre dernières fables de La Fontaine restées jusqu'ici sans commentaire, par Sélis, Delille et La Harpe, recueillies par J.-B. Gaïl. Paris, Delalain et Dufart, 1821. In-8°. de viiy pages préliminaires chiffr., 4 planches de fac-simile, et 199 pag. chiffr.; br. — Ensemble, 2 vol.

211. Vocabulaire pour les œuvres de La Fontaine ou explication et définition des mots, locutions, formes grammaticales, etc... employés par La Fontaine et qui ne sont plus usités, par Théod. Lorin. Paris, Comon, 1852. In-&, de rv et 308 pag, chiffr. ; br. — Essai sur la langue de La Fontaine, par Ch. Marty Laveaux. Paris, Dumoulin, 1853. Gr. in-8», de 2 ff. non chiffr. et 56 pag. chiffr.; br.— Ensemble, 2 broch.

212. (Œuvres posthumes de Monsieur de Maucroix {publiées par l’abbé d’Olivet). Paris, Jacq. Estienne, 1710. In-12, de 13 ff. prélimin. non chiffr. 1385 pag chifir. et 7 pag non chiffr.; v-br:

Maucroix, chanoïne de Reims, était, comme on sait, l’ami intime de La Fontaine. Page 547-348 de ce recueil on trouve une lettre de Maucroix à La Fontaine, datée du - 14 février 1695. Dans une autre lettre de Boileau à Maucroix, datée du 29 avril, même année, et insérée dans ce

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volume, il est question des derniers moments de La Fontaine.

213. Histoiredela vieet des ouvragesdeM.de La Fontaine par Mathieu Marais, publiéepourla première fois avec des notes et quelques pièces inédites. De l'imprimerie des Notaires, à Paris, chez; Renouard, 1811. In-12, de 2 ff.

non chiffr. pour le faux-titre et le titre, vi pag. prélimin. chiffr. et 152 pag. chiffr.; demi-rel. — Le même'ouvrage. Paris, Renouard, 1811.

In-18, de 2 ff. non chiffr. pour le faux-titre et la titre, viii pag. prélimin. chiffr. et 171 pag. chifir.; demi-rel. — Ensemble, 2 vol.

Mathieu Marais composa la vie de La Fontaine pendant les vacances de 1723. Il en rend compte dans son journal.

214. Fontainiana ou recueil d’anecdotes, bons mots, naïvetés, traits ingénus de Jean de La Fontaine, suivi de l’éloge de la galle et de plusieurs autres pièces de ce poëte, inédites (par Cousin d’Avallon). Paris, Pillot frères, an IX (1801). In-18, portrait de La Fontaine par Mariage, 142 pag. chiffr.; br. — Histoire de la

vie et des ouvrages de La Fontaine par Ma-

thieu Marais. Paris, 1811. In-12, de 2 ff. prélimin. non chifir. vi pag. chiffr. et 132 pag.

chiffr.; br. — Histoire de la vie et des ouvrages, de J. de la Fontaine, par C. A. Waïlckenaer.

Paris, Nepveu et de Bure, 1824. In-8,2 portr..

2 pl. de fac-simile et une de la maison de La Fontaine, 2 ff. prélimin. pour faux-titre et titre, v. pag. chiffr., 638 pag. chiffr. de texte et 1 page d’errata : br. — Ensemble, 3 voi. :

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225. Eloges de La Fontaine, mis au concours par l’Académie de Marseille. — In-8°, v. fauve, fil. (Reliure ancienne.)

Ce volume, qui porte le titre suivant : Recueil de l'Académie des Belles-Lettres, Sciences et Arts de Marseille, pour l’année 1774; Marseille, de l’imprim. d’Ant. Favet, 1774, estainsi composé : viii pag. prélimin. chiffr., 13 pag. chiffr., 2 pag. de table et de permission d'imprimer; — Eloge'de La Fontaine qui, au jugement de l'Académie de Marseille, a remporte le prix de l’année 1774, par M. de Chamfort; 54 pag. chiffr. et 2 pag. d'Avis; — Second éloge de La Fontaine (par La Harpe), 51 pag. chiffr.; — Troisième éloge de La Fontaine, discours qui eu l'accessit (par Gâillard), 1 f. de titre et 66 pag. chiffr. de texte. — Ce volume contient un 4e Eloge de La Fontaine (par Naigeon), Bouillon, 1775, de 75 pag. chifir. et 1 page d’errata.

216. Eloge, documents et études diverses sur La Fontaine. — 7 broch. et pièces.

Éloge de La Fontaine, par La Harpe. Paris, Lacombe, 1774. In-8o, de 62 pag. chiffr. et 1 page pour l’approbation; br. — Vie de La Fontaine, par Edouard Fournier. (Paris),1876. xzur1 pag. gr. in-8o; br. (Envoi autographe signé d'Edouard Fournier à son ami Rochebilière). — La Fontaine, étude morale sur le xvrie siècle, par Léon de Monge (pages 53 à 83 de la Reyue catholique, publiée à Louvain en 1869). — Galerie historique de Louis XIV, inscriptions françaises inédites de La Fontaine, découvertes par M. Le Glay (pages 499 à 508 du Bulletin de la Societé de l’Hist. de France, nov. 1835). — Essai sur les Fables de La Fontaine, thèse par M. H. Taine, article par Ch. Marty-Laveaux (article du Moniteur universel, 7 déc. 1853). — La Fontaine publ. par L. Moland, article par C. De Frémery (pages 297-304 de la Revue critique, 9 nov. 1872). — La Politique et la Diplomatie dans les Fables de La Fontaine, par Louis de Riberpré (2e article du Mémorial diplomatique, 14 déc. 1872).

BOSSUET (Jacques-BéniGne)

Né en 1627, mort en 1704.

(Première œuvre parue en 1656.) Ne

SR RAISON funèbre de Me Nicolas Cornet, grand maître du Collége de Navarre, prononcée dans la chapelle du Collége, où il est inhu-

QE mé, le 27 juin 1663, par messire Jaques-Benigne Bossuet, évêque de Meaux, Conseiller du Roy en ses conseils, cy-devant. précepteur de Monseigneur le Dauphin. Amsterdam, chez Henry Wetstein, 1698. Pet. in-8° de 96 pag. chiffr., plus 2 ff. non chiffr. pour la

dédicace et l’errata, intercalés entre le titre et le texte de l’Oraison funèbre ; v. br. |

PREMIÈRE ET SEULE ÉDITION de cette Oraison funèbre. Bossuet ne l’a pas fait imprimer. Elle a été publiée, sans son aveu, par Charles-Françoïis Cornet, Sr de Coupel, Saint-Marc, Graville et autres lieux, conseiller, avocat du Roi au bailliage et siége présidial d'Amiens, neveu du défunt, qui l’a fait tirer à un petit nombre d’exemplaires pour la famille et pour la distribuer à des amis. Cette

BOSSUET > DÉT #

circonstance explique l'extrême rareté de ce livre. La dédicace à Bossuet, qui manque la plupart du temps a été ajoutée après coup. Elle est signée C. D. C. (Charles de Coupel). Ce dernier exprime sa reconnaissance à Pillustre prélat et lui rappelle ses débuts : « Le récit que vous avez fait des actions de Monsieur Cornet, Grand-Maistre de Navarre, attira pour lors la curiosité des gens de let- ‘tres de Paris, uniquement pour vous entendre, et présentement la France admire en vous toutes les qualités d'un grand Prélat et du plus grand théologien qui possède la pureté et la doctrine de l'Eglise... Pour nous, Monseigneur, c’est assez de publier vos bontés secrètes envers une famille qui vous est dévouée et à laquelle vous avez accordé votre protection... » — Le texte de l’Oraison funèbre finit à la page 41, le reste du volume contient une pièce de vers latins en l’honneur de Bossuet, diverses pièces latines et’ françaises à la louange de Nic. Cornet, l’épitaphe de Nic. Cornet, un poème latin de Jacques de Bertinière, en forme de complainte sur Nic. Cornet, un éloge en français du même, avec des remarques « pour servir d'explication de plusieurs faits, » contenant la généalogie de la famille Cornet, d'Amiens, etc., etc. — Hauteur des marges : 158 millim. '

218. Oraison funèbre de M° Nicolas Cornet, grand-maître du collége de Navarre... par messire Jacq. Bén. Bossuet. Amsterdam, chez H.: Weistein, 1698. Pet. in-8°, de 48 pag. ; cart. |

Cet exemplaire n’a pas les feuillets intercalaires de dedicace, et s'arrête à la page 48. Le texte de l’Oraison funèbre par Bossuet est complet et finit à la page 41. — Une annotation du temps sur le titre porte au-dessous du nom de Cornet cette mention : « Il avoit été Syndic de la Faculté en 1049. » — Hauteur des marges: 158 millim.

- 219. Oraison funèbre de Henriette Marie de

France, Reine de la Grand’Bretagne, pronon-

cée le 16 novembre 1669, en présence de Mon-

} 2 ha

sieur, Frère unique du Roi, et de Mélame en l'église des Religieuses de Saincte Marie de

. Challiot, où repose le cœur de Sa Majesté,

ar monsieur l'abbé Bossuet, nommé à l’évesché de Condom. (Au-dessous les armoiries de la Reine, gravées en taille-douce.) Paris, Séb. Mabre-Cramoisy, 1669. In-4°, d’un feuillet blanc, “un autre "feuillet {ponRiettre 464

pag. chiffr., plus un feuillet blanc à la fin,

en-tête et cul-de-lampe gravés en taille-douce; couv. en pap.

LA

EDITION ORIGINALE. La première et la plus rare des six grandes Oraisons funèbres de Bossuet. — Exemplaire trèsbien conservé. — Haüteur des marges : 226 millim.

220. Oraison funèbre de Henriette Marie de France, Reine de la Grande’Bretagne, prononcéeule 16 novembre 1669..., par M. l'abbé Bossuet, nommé à l’évèché de‘Condom. Seconde édition. (Au-dessus. les armoiries de la Reine, gravées en taille-douce.) Paris, Séb. Mabre- Cramoisy, 1670. :In-4°, de 1 f. non chiffré pour le titre, 54 pag. chiffr. et un feuillet blanc ; cart. ï

Édition faite page pour page et ligne pour ligne sur l'originale de 1669, mais différente et sans l’en-tête gravé.

221. Oraison funèbre de Henriette Anne d'Angleterre, duchesse d'Orléans, prononcée à Saint-Denis le 21° jour d’aoust 1670, par messire Jacques-Benigne Bossuet, Conseiller du

-Roï en ses Conseils, évêque de Condom, pré-

cepteur de Monseigneur le Dauphin, Paris,

Séb. Mabre-Cramoisy, 1670. In-4°, de 53 pag.

chifir., une page non chiffr. pour le privilége et un feuillet blanc ; en-tête avec armoiries ‘et fleuron final grav. en taille-douce; couv.

en pap.

EDITION ORIGINALE. — Bel exemplaire. — Hauteur des marges : 235 millim.

222. Oraison funèbre de Marie Térèse d’Autriche, infante d’Espagne, Reine de France et de Navarre, prononcée à Saint-Denis le premier de septembre 1683, par Messire Jacq.

Ben. Bossuet, evesque de Meaux. (Au-dessous les armes de la Reine, gravées en taille-douce.) Paris, Séb. Mabre-Cramoisy, 1683. In-4, de 1 feuillet pour le titre, 61 pag. chiffr., plus une page pour le privilége ; en-tête gravé par Péb-beiClerc::cart.

ÉDITION ORIGINALE. — Hauteur des marges : 238 millim.

223. Oraison funèbre de tres-haute et trespuissante princesse Anne de Gonzague de Clèves, princesse Palatine, prononcée en présence de Monseigneur le Duc, de Madame la Duchesse et de Monseigneur le Duc de Bourbon, dans l’église des Carmélites du fauxbourg Saint Jacques, le 9 aoust -1685, par Messire Jacques Bénigne Bossuet, evesque de Meaux. (Au-dessous, armoiries de la princesse, gravées en taille-douce.) À Paris, par Sébastien Mabre-Cramoisy, 1685. In-4°, 1 feuillet blanc prélimin., un autre feuillet non chiffré pour le titre et 59 pag. chifir.; en-tête ayec initiales et

FL

120 c BOSSUET

cul-de-lampe gravés en taille-douce; mar. noir, fil. argentés, larmes d'argent sur le dos et aux angles de la reliure, armoiries argentées, tr. marbrée en noir. {Reliure ancienne.)

EDITION ORIGINALE. Exemplaire tiré SU GRAND PAPIER FORT, aux armes de Louis DE BOURBON, PRINCE DE CONDÉ, premier prince du Sang, l’un des hauts personnages cidessus désignés, et dont Bossuet lui-même prononça l’oraison funèbre, moins de deux ans après (voir, le no 226). — Hauteur des marges : 292 millim.

224. Oraison funèbre de tres-haute et trespuissante princesse Anne de Gonzague de Clèves, princesse Palatine... par Jacq. Ben. Bos-

f suet. Paris, Séb. Mabre-Cramoisy, 1685.

In-4°, mar. n., fil. argentés, larmes d’argent sur

le dos et aux angles de la reliure, armoiries

argentées, tr. marbrée sur fond noir. (Reliure ancienne.)

ÉDITION ORIGINALE. Même collation que pour le numéro précédent. Reliure semblable. Exemplaire tiré sur très GRAND PAPIER FORT, aux armes du DUC DU MAINE. — Hauteur des marges : 2? millim.

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