Avertissement politique au roi. Paris, 1649, 8 pages
Après la paix.
459., Avertissement, pour Mademoiselle, à Tarchiduc Léopold, touchant le parti qu'il doit prendre. Paris, 1649, 7 pages.
^Lettre supposée de Mademoiselle à rarchiduc.
460. Avertissement salutaire , donné awf bourgeoisie Paris, contre les fourbes secrètes des ennemis de leur repos et de leurs familles. (S. 1.), 1650, 6 pages.
Le duc d'Orléaus avait fait , dans le parlement , ses propositions pour la paix de Bordeaux. L'auteur attaque vigoureusement le» partisans des princes , qui sont défendus avec bien plus d'habileté dans Y Apologie des bons François y etc.
461.. Avertissen^ent sur là sanglapta bataille^ qui se doit faire^ dani^ peu de temps d'ici, entre Tarinée mawrine et celle de nos seigneurs les princéis, prédit par Michel Nostradafnus, neuvième prédiction. Paris ^ Claude Le Roy, et chez l'auteur, 1652, 8 pages.
Encore de J. Mengau. L'auteur donne cet Avertissement^ comme seft adieu ; cependant il en publiera encore trdfs.
462, Avertissement très-important et très^utile au public, tû^fihant le retour du, sieur d'Éipery, avec Tarrét delà cour contre Jean Particelly, banqueroutier et faussaire, et autres complices, du 9 avril 1620. (S. 1.), 1649^ 23 pages.
Gonrart nous apprend, page 609 de ses • Mémoires , coll. Michaud, que le président de Maisons et le marquis de La Vieuville étaient acoasés d'avoir fait fai^e ce pampMet , dans lequel d'Éraery cfst^ traité comme il pouvait l'être par des envieux de sa fortune.
Peut-être est-ce pour V Avertissement que Vivenay a été mis en
[ateoolekbmt] des MAZÂRINADBS. Uf
prison et oondanmé à cinq ans de galères^ au commencement' de novembre 1649. Au moins, Guy Patin dit qu'il distribuait quelques papiers difTamàtoires contre d'Émery, quand il fut surpris et arrêté par les agents du lieutenant civil {Lettre^ à Spon, !•' vol., p. 250). La sentence (Je condamnation avait été portée par le Châtelet^ sauf appel; et je ne vois pas qu'il ait été statué par le parlement.
463. Avertissements charitables faits à Màzarin par son bon ange, par N. S. B. D. C. Beausseroii. Paris y veuve Théod. Pépingué et Est. Maucroix, 1649, 8 pages.
Cette détestable pièce se termine par sept vers plus détestables encore.
464. Avèugleiàent (F) de la Fipàïice découvert par un désintéressé , J. É. D. Ch. Paris^ Louis et François Poussët , 1 652, 8 pages. « ^
465. Aveuglement de Ja France depuis la minorité. (S. 1. n. d.), 31 pages.
Trois parties, qui se divisent: là préiiiièré en 15 ehapitrés, la secohde en 10, la troisième en iB. Les deux premières oht-Sl pages chacune; la troisième en a 32. La seconde est datée de 1650; la troisième de 1651 . Les deux, premières ont été écrites pendant la prison des princes ; la troisième^ après leur mise en liberté. Enfin , les deux premières sont de Dubosc Montatidré ; la troisième, d'un anonyme « qui n'a pris la plume que parce que Fauteur des deux premières parties n'avoit pas poursuivi sa pointe. »
liy à une réponse intitulée t Avis à la reine d'Angleterre et à la France, etc.
466. Avéuglénïént des és^yrit^de ce teriips : discours qui sert dé réponse à toutes les pièces qui choquent l'État et qui peuvent retarder le retour du roi à Paris. Paris, Nicolas Jacquard, 1649, 14 pages.
Lés libelles que Tauteur combat avec plus de zélé que de talent, 9ûUt t « les Soupirs françois sur la paix italienne ; l«l Requête cipîie contre la conclusion de la paix; VAvis au parlement; Te libelle contre la députatîon du parlement au princie de Cdndé (Discours sur
148 MBLIOGlUt^HIE [iveuglembht]
la députatiçn^ etc.); U Vérité jcachée ; les Entre$iens secrets (au. roi, de la reine et du duc d'Anjou) ; la Barbe du premier président, »
467. Aveuglement (1') des Parisiens, faisant voir qu'ils sont bien aveugles de ne pas voir : 1® que la cour ne veut pas la paix, quelque montre qu'elle lasse du contraire ; 2** qu'ils ne peuvent point espérer cette paix, si ta cour a le dessus; 3® qu'ils peuvent terminer les troubles , s'ils s'entendent avec les princes ; et qu'ils prolongent ces mêmes troubles, s'ils s'entendent avec la cour; V qu'ils sont plus obliges aux princes qu'à la reine, ou qu'ils ne jpeuvent se passer des princes et
, qu'ils peuvent se passer de la reine ; 5° que la reine en veut à Paris , et que , pour faire triompher cette haine, elle veut premièrement se défaire des princes ; 6^ que là reine fait reconnoître cet|Le haine par le peu de cas qu'elle fait de nos conquêtes dé Catalogne, de Flandre et d'Italie; 7® que la reine dispose tout à une désolation générale p£^r la mauvaise éducation et par les mauvais principes qu'elle. inspire au roi son fils. (S. 1. n. d. ), 71 pages.
Publié le 18 septembre 1652. C'est un des pamphlets de Dubosc Montandré; et ce n'est pas le plus mauvais.
468. Aveuglément (1') du conseil d'État du roi, avec les raisons pourquoi on doit refuser leur loi d'amnistie. (S. 1. n. d.), 24 pages.
Cette loi d'amnistie est celle dont parle le père Berthod » p. 592 de ses Mémoires^, coll. Michaud, etqtd fut remise à M. de Beauvais par le sieur de Poix, a M. de Beauvais fit imprimer l'amnistie y sans en parler à personne , et en do^nna quantité de copies à un homme, pour les afficher dans les carrefours ; mais cet homme fut pris par lui conseiller, que M. le prince avoit mis au guet, et mené prisonnier dans la Conciergerie avec tous ces .imprimés. » Cela se passait le 27 septembre 1652.
(( Ne si^vez-vous pas bien, dit l'auteur de VAveugiement du con-^
[iTls] DES MAZARINADES. 149
seil d'Étai y que le roi ne peut é<|uitableiiient contracter avec son peuple que par le ministère de son parlement. >» Voilà pour les opinions.
Voici pour le style : « Si les Parisiens abandonnoient les princes et le parlement, ils ne seroient plus que des Samsons, privés de toute espèce de chevelure. »
469. Aveuglement (1*) du conseil de Sa Majesté, dans les fausses prétentions qu'il a de pouvoir justifier le rétablissement de Mazarin , sur le prétexte de rétablir, par le même moyen, l'autorité souveraine. (S.l. n. d.), 14 pages.
Le titre indique assez que. ce pauvre libelle est de 1652.
470. Aveuglement (F) et mélancolie de Mazarin, présenté à monseigneur de La Modie Houdancpurt , avec un éloge sur ses triomphes et conquêtes, par le sieur N. R. Bossancourois. Paris ^ veuve J;iR.emy, 1649,
471 . Avis à là reine d'Angleterre et à la France, pour servir de réponse à Fauteur qui en a représenté l'aveuglement. (S. 1.), 1650, 7 pages.
C'est ici le pamphlet le plus audacieux de la Fronde. L'auteur a des idées Xxès-^vancées sur le régicide. Il pense que les Anglais pourraient aider les Français à chasser leurs tyrans. On ne trouverait pas, deux fois, l'expression d'une opinion pareille.
472. Avis à la reine, sur la conférence de Ruel. Paris , Robert Sara, 1649, 4 pages.
Signé £. B. F.
Ce n'est pas sans raison que Naudé, p. 11 du Mascurat, le met au nombre des pièces « soutenues et raisonnées. » Il n'y a peutêtre rien de cette force , surtout de cette hardiesse, au temps de la conférence.
« Le sujet , armé contre son souverain , devient son égal. »
« Jusqu'ici le roi règne paisiblement ; Votre Majesté est régente ; et Paris en état et en volonté et même en impatience de revoir l'un
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Qt l'autre. Il ne faut qu'un moment et une résolution mal prise pour renverser toutes ces choses. »
Naudé attribue cette pièce à l'abbé de Ghambon^ frère de Pu Châtelet.
473. Avist à messieurs du parlement^ ^ur Ib, cpntinuation de la trêve et suspension d^armes. Paris, Michel Métayer, i649, 6 pages.
« Depuis le cominenceuie^t de la jtr^ve , 1 ,500 hommes des troupes parlementaires ont pris parti dans l'armée du rod. »
474. Avis à mes$ieur3 les notables, convoqués à présent en assemblée de l'Hotelrde-Ville de Paris, pour Tex* pulsion du cardinal Mazarin. (S. 1. ), 1652, 16 pages.
Pièce curieuse et rare, dans laquelle l'auteur établit que la guerre doit coûter aux Parisiens un million cinq cent sob^te livres par n\ois.
475. Avis à M. lé cardinal Mazarin, sur le sujet de sa ^rtie hors le royaun\e de France. Paris , G^rvais Al- Uot et Jacques Tjanglois, 16499 8. pages.
476. Avis à nos seigneurs du parlement, sur la vente de la bibliothèque de monsieur le cardinal Mazarin. (S. 1. n. d.) , 4 pages.
Signé G. N. P. (Gabriel Naudé,, Parisien.) La date doit être de 1652.
M. le comte Léon de Labovde l'a publiée dans les notes (p. 25i) de son excellent ouvrage sur le palais Mazarin.
477. Avis .à tous les peuples de France, sur le manifeste publié sous le nom de monsieur le Prince. (S. L n. d.}, 8> pages.
On sait que \e Manifeste de ilf . le Prince çst diç.l^tb^ du Bos.