Ballade. (S. 1.), 1649, U pages
« Le faquin s'en ira, comme il étoit venu. »
C'est la ballade de Marigny que le cardinal de Retz appelle la ballade en na, ne, ni, no, nu, page 169 de ses Mémoires^ coll. Michàud. Marigny la présenta au prince de Condé, sur les degrés du palais de l'archevêque, le lendemain du jour où ce prince, mécontent de Maz^n pour l'affaire de Pont de l'Arche, lui dit en le quittant , au souper de la reine : Adieu Mars !
Mailly qui n'a pas manqué d'emprunter cette anecdote au cardinal de Retz^ ajoute ingénument : « et le prince la reçut, comme il n'aurait peut être pas reçu un chef-d'œuvre de Corneille ou de Racine. » Sans contredit. *
On sait que Marigny est aussi Pauteur du Tarif du prix
dont on est convenu ^ dans une assemblée de notables pourrez
compenser ceux qui délivreront la France du Mazarin , etc. J'ai trouvé encore de lui, la Relation véritable de ce qui se passa^ le 2 de juillet, au faubourg Saint-^Antoine , etc., les Ballades, servant à l'histoire^ revues et augmentées^ et quelques triolets, compris dans les pièces intitulées : Triolets de Saint^ermain et les Triolets du temps j selon la vision d'unpetit-Jîls du grand Nostradamus,