Chàrifna'nts (les) effets dés barricades , ou TAmitié
Lcfiàss^] DES MÂZARINADES. 211
fJuratble des frères badiiques 4e Piquenique , en vers burlesques. Paris ^ 1649, 8 pages.
« Ge-jonidniiiy, de mai le seizième. »
688. Chasse (la) à Mazarin. Paris ^ Michel Mettayer , 4649, T pages.
Lai septième page est occupée par une épitaphe prophétique de Mazarin, qui finit par un trait tout à fait imprévu :
« Toi qni t'arrêtes en ce lieu , Ne laisses pas de prier Dieu ; Car l'éeriture nous ordonne De ne juger jamais paonne. »
689. Chasse (la) aux loups et aux renards, ou la Fin d^aise des maltotiers, en vers burlesquçs. S. 1., 1649, 7 pag.
Après l'aiTét du 17 janvier contre Maaarin.
690. Chasse (la) aux satyres du temps, en vers burlesques. Paris, 1649, 8 pages.
I/aateur des S&upirs français est berné ; quant à celui de la Requête civile^ '
c Coups de poing , coups de pied au cul , Buffes f chiquenaudes , nazardés , Lui éoi^t donnés; qu'o^ le larde D'épingles , d'aiguilles et de dons , etc. »
L'auteur de la Vérité cachée (Pure vérité, etc.), est haché ; Celui du Pot à pisser (Pot de chambre); est haussé; celui des vers au Prince la Qdrasse , envoyé aux galères; celui des Généreux sentiments d*ifn Fmnçois véfitahfe, marqué de la fleur de lys ; en&i celui de la Barbe au premier président^ enfermé à la Conciergerie.
C'est ^ne imitation burlesque de la Censure générale des Uhelles diffamatoires, H y a été répondu par VÂntisatyte^ etc.
A soB tour l'auteur a répliqué par la Réponse à /'Antisatyre du temps.
691 , .C](i4^se (la) du. maréchal de Turehne par M. le
2\i BIBLIOGRAPHIE [cHEeTE]
prince 9 poursuivant les Mazarins avec huit mille chevaux. Paris, 1652^ 8 pages.
Turenne était dans son. camp de Vîlleneave^Sanit-Oemrges.
692. Chasse (la) fîirieiuse. dominée à la garnison de Corbeît, où il est demeuré plus de deux cenjt cinquante, cavaliers sur la place , et grand nombre de blessés et de prisonniers^ par la cavalerie de M. le prince, ensemble le nombre des morts et des prisonniers, Parisy Samuel de Larru , 1652, 8 pages.
693. Chat (le) qui dort, d'un bon bourgeois de Paris, par lequel on remarquera les généreuses intentions de ihesseigneurs les princes, le bon ,et heureux succès de leurs armes, la venue du roi en bref a Paris et la mort de Mazarin assurée en peu de temps. Omnes plaudite gentes manibus ; jubilate deo in i^oce exultationis. Paris y 1652, 6 pages.
694. Chemise (la) sanglante de JMa^sarin , en v<ers burlesques. Paris y N. Charles, 1649, 7 pages.
Pendant le blocus.
695 . Cheute (la) de la tyrannie, faisant voir lâtausseté de la Décadence de la royauté par un examen des cinq
' = pîoints proposés. (S.^ 1.), 1652, 1 5 pages.
Pièce mazarine asseai médiocre. . , . .
4t Les mieux^sensésconsildéroiéntle cardinal Màzarin pour servir d'entre-deux à ces deux princes (Orléans et Gondé), et qti4] n^a eu l'autorité du gouvernement que pour éviter quelque querelle qui pouvoit arriver entr*eux. »
M Jzé^ conseil a accordé, à la sollicitation du maréchal de Turenne, avec beaucoup de peine, que le proche se feroit en un lieu où il se faisoit autrefois. (Où?).... On sait le besoin que le roi a d^arçent; et , néanmoins , le conseil a refusé plusieurs millions, que quelques
[ciSTiME] DES MAZARINÂDES. 21S
partisans offroient moyennant .qu'on reçut aux charges et offices les prétendus réformés. » ' >
696. Chevalier (le) chrétien parlant des misères du temps à la reine régente. Paris j François Noël , 1649, 23 pages.
697. Chevalier (le) de l'Onde, arrivé à Paris le 1®' avril 1651. (S. 1. n, d.), 19 pageSé
Si la pièce en valait la peine, je chercherais peut-être à démontrer que le chevalier de l'Onde est beaucoup plus vulgairement le poisson d'avril, et que,, par conséquent, il y a là une intention d'ironie.
698 . Chronologie des reines malheureuses par Tinsolence de leurs favoris, dédiée à la reine régente , pour lui servir d'exehiple et de miroir. Paris ^ Claude Morlot, 1649, 8 pages.
Je ne sais si c'est plus insolent que ridicule; et cela s'imprimait avec la permission du parlement ! >
699. Chute (la) de Phaëton par un vieux Gaulois , revêtu et interprété de nouveau , présentée au roi par un Parisien. Paris ^ 1651 , 24 pages.
Pièce originale et rare. L'auteur, dans un long commentaire d'^ne traduction française ou gauloise d'Ovide , prétend montrer que la chute de Phaéton fut glorieuse. Il ne dit pas un mot des affaires contemporaines ; il ne nomme pas une seule fois Mazarin ; mais il est aisé de découvrir sa pensée. Phaéton a empêché une bataille entre deux armées , comme Mazarip à Casai ; il a un parent, Cygnus, et trois sœurs, comme Mazarin un neveu et trois nièces.
On en rencontre quelquefois une contrefaçon sous le titre de la Nouvelle décadence.
700. Cistême (sic) général ou Révolution du monde , contenant tout ce qui doit arriver en France, la présente année 1652 , avec le progrès des armes de M. le
iié BIBLIOGRAPHIE [coMCitB]
prince y prédit par Toracle latin et l'oracle françois, Michel Nostradamus , à messieurs les prévôts des marchands et échevins de Paris. Pam, 165^, 16 pages.
Cest le quatrième AverHssement de J. Mengau. Le progrès du prince de C!ondé ne devait pas empêcher Louis XIV de se faire couronner empereur à Savonne.
704. Clairvoyant (le) de la cpur touchant les affaires présentes. (S. I.)^ 1652^ 8 pages.
702. Claquet (le) de la fronde sur la liberté des princes y avec une élégie aux dames frondeuses^ par le Menuisier de Nevers, (S. 1.), 1651 , 7 pages.
Et aussi avec une épigramme aux mêmes.
Ces pièces , qui n'ajouteront rien à la réputation de M" Adam Billaut, ont été comprises, pour la première fois, dans l'édition de se§ œuvres complètes, qui a été donnée à Nevers en 1840.
703. Clef (la) du temple de Janus, présenté (sic) au roi par C. M- P. P. P. P. Paris j veuve C. Maret, (1652), 28 pages.
Signée D. M., au lieu de G. M. que porte le titre.
704. Codicile de M. le duc d'Épernon. (S. 1.), 1650, 7 pages. Rare.
Cet exemplaire est probablement incomplet; car, d'une part, après la signature du notaire , sur la septième page, on lit : suite^ acte ; et la suite manque. D'autre part , la quatrième page appartient au codicile et la cinquième, à un testament du S3 mai 1650, à Agen, antérieur, pai* conséquent, à celui qu'on trouvera plus loin.
Par une coïncidence singulière, le seul exemplaire du TestametU que j'aie vu, paraît également incomplet.
Après la seconde guerre de Bordeaux, c'est-à-dire à la fin de 1650. **