Adieu (r) de la France au cardinal Mazarin. Paris
Pièce assez plaisante mais surtout très-rare.
39. Adieu (1') de Mazarin à monseigneur le Prince, avec la réponse qu'il lui a faite pour l'empêcher de partir. Paris y 1649, 4 pages.
40. Adieu (F) de Mazarin, burlesque. Sur l'imprimé à Paris , chez Claude Huot , 1 649 , 4 pages.
C'est une réimpression du commencement de la pièce intitulée : le Passeport et V Adieu de Mazarin, etc.
41 . Adieu (1') de monseigneur le duc de Beaufort fait aux bourgeois de Paris avant son départ pour le souhgement des peuples. Paris y Jacob Chevalier, 1652, 6 pages.
DES MAZÂRINADES.
[adieo]
M. de Beaufort partait poar aller prendre le commandeiueni des troupes du duc d'Orléans dans la Beauce.
Chevalier a eu soin de mettre à la fin de ce mince pamphlet : <t Par commandement de monseigneur le duc d'Orléans. » Il me semble qu'en 1649 et même en 1652, quelques mois plus tôt, le duc d'Orléans n'avait pas besoin de donner de tels ordres , ou les imprimeurs de prendre de telles précautions.
42. Adieii (r) des écrivains, triolets. /^am, DenysPelé, 1650, 7 pages.
« Pour Pftppétit d'un sol marqué
Quoi vous voudriez yous faire pendre ! »
Les piinces étaient à Vincennes. « On n'a rien fait qui vaille sur cette prison, écrit Guy Patin sous la date du 18 février 1650 ; et de peur qu'il ne se fit beaucoup de mauvais , un arrêt de la Cour est intervenu qui l'a défendu. »
43. Adieu (V) du sieur Catalan envoyé de Saint-Germain au sieur de La Raillère dans la Bastille, Paris, Claude Huot , 1 649 , 8 pages.
Il faut y joindre la Réponse de La Raillère.
44. Adieu (1') du sieur Scarron faict au roy sur son de'part pour r Amérique. Paris ^ Antoine Chrestiei^ 1 652, 8 pages.
Il y a dans ce pamphlet trois stances assez bonnes que
« LHu est Sfazarin , l'autre est Prince ,
Et l'autre est cardinal de Retz.
Chacun selon ses intérêts «
Discute, imprime, excuse, pince,
Tous parlent (sic) paix de. Au diable, pour Pavoir,
Si pas un d'eux fait son devoir.
* Ce grand corps noir à tant de testes Qui ne sont pas de mesme poids, L^ parlement qui , par ses voix , Ësmeut et ci|lme les tempestes , *
N'a pas à soq devoir pleinemAt satisfait. . Il en a trop et trqp peu fait'
voici :
n BIBLIOUKAVHll!: [iDMiiuBLEs]
L'imperliaente populace Qui ue tçait point m qo'cUe veut, Qui ue açait point ce qu'elle peut.
Qui tout rejette et tout embrasse , S'eti laissé sottement, sans raison ni discours. Mener par le nei comme un ours.
UAdieu est-il bien de ScarroB? c'est possible. Il y a pour cela assez de verve et d'esprit. Cependant il faut remarquer que ce pamphlet a été publié également et par Ântuine Chrestien sous le titre de Réflexions morales et politiques tant sur la France que sur l'Amérique par an pauvre diable. Ne serait-il pas possible que V Adieu fût une seconde édition sur le titre de laquelle le nom de Scarron aurait été mis pour allécher le public?
Voir les Ceta quatre aers, etc.
45. Adieu (!') et le dësespoir des autheurs [sic) et écrivains de libelles de la guerre civile, en vers burlesques. Paris, Claude Morlot, 1649, 8 pages.
Après la paix de SaiDt-Gennaiii. Cette pièce contient de irèscurieux détails sur les habitudes des pamphlétaires.
46. Admirable (1') harmonie des perfections, qualités et reproches de Mazarin. Paris, Claude Morlot , 1649, 7 pages.
47.. Admirables (les) sentiments d'une tille villageoise , envoyée à monsieur le prince de Condé touchant le parti qu'il 'doit prendre. Paris, Jean Hériault , 1648, 7 pages.
Cette pièce est signée des lettres Ch. H. , initiales de Charlotte Hénault. La date de 1648 est assurément fausse puisqu'il j est parlé de la mort du duc de Châtillon.
Naudé , page S du Mascurat, dit qtie c'est la quatrième ou cinquième pièce qu'une simple servante de libraire a donnée après avqjr bien escurc ses pots et lavé ses écuelles. 11 se' peut que Charlotte Qénaut ait été la servante de Jean ; mais à coup sûr eUe éwit saparcnte elpeut-ctresa sœur. Toujours esl-ilque j'ai compte
[iGRÉABLE] DES MÂZARINADES. 23
d'elle six pièces détestables. Ce sont avec celle dont je viens do transcrira le titre , les Palmes héroïques du duc de Beaufort, en prose ; les mêmes en vers ; les Généreux pressentiments d'une JiUe pillageoise; le Bonheur de la France ; et une Épitre héroïque au roi sur sa première communion,