JOURNAL] DES MAZARINADES
armées es pays de Guyenne, Pérîgord, Xaintonge et autres lieux. Paris, Jacques Clément , 1652, 16 pages. Très-rare,
Relation royaliste des o^bats qui ont été la suite du siège de Miradoux.
1758. Journal de tout ce qui s'est passé par tout le royaume de France , ensemble ce qui s'est passé dans le conseil du roi et de messieurs les princes et du Parlement (23-27 septembre). Paris y Simon de La Montagne, 1652, 7 pages.
Voir le Journal contenant ce qui se passe déplus remarquable dans le royaume, etc.
1 759. Journal des délibérations tenues en Parlement, toutes les chambres assemblées, et à Thôtel d'Orléans, depuis le 5 août 1 650 jusques à présent (9 août)^ où ont assisté monseigneur le duc d'Orléans, messieurs deBeaufort, de Brissac, de Lhospital et le coadjuteur, touchant l'éloignement du cardinal Mazarin, la guerre de Bordeaux et l'affaire de messieurs les princes, avec les harangues fakes sur ce sujet par messieurs les présidents et conseillers , et les arrêts donnés en conséquence. (S.I.), 1650, 15 pages.
François Davenne a voulu prouver par ce journal que le duc de Beaufort et le coadjuteur étaient vendus à Mazarin.
1760. Journal des signalées actions de monsieur de La M othe Houdancourt, duc de Cardone, et maréchal de France. Paris ^ François Noël, 1649, 6 pages, avec une suite paginée de 7 à 43.
Récits très-détaillés du secours de Casai et de la prise de Turin. C'est un complément des cinq Factums publiés pour la défense du maréchal. Voir le Premier factum, etc.
94 BIBLIOGRAPHIE [journal]
1 761 . Journal et éclaircissement des affaires présentes. Paris, Jean Pétrinal, 1652, 8 pages.
L'auteur prétend que les princes avaient un fonds de cent mille écus pour le meurtrier ou les héritier du meurtrier de Mazarin. C'est donc le fonds de la Croisade pour la conservation du roi ?
1762. Journal, ou Histoire du temps présent, contenant toutes les déclarations du roi^ vérifiées en parlement, et tous les arrêts rendus, les chambres assemblées, pour les affaires publiques, depuis le mois d'avril 1 651 jusqu'en juin 1 652. Paris, Gervais Alliot et Emmanuel Langlois, 1652, 123 pages.
Voir plus haut Journal contenant tout ce qui s*est fait et passé en la cour de Parlement de Paris, etc.
1763. Journal poétique de .la guerre parisienne, dédié aux conservateurs du roi , des lois et de la patrie, par M. Q. D. Fort-Lyst Paris , veuve d'Anthoine Coulon,
Douze semaines et la conclusion. Naudé, page 194 du Mascw^ rat, met ce très-pauvre journal au nombre des pièces dont les auteurs s'étaient obligés à faire rouler la presse moyennant une pistole pai* semaine. Il loue pourtant l'épisode du porteur d'eau, dont l'invention , dit-il , est jolie et l'expression fort naïve.
Les initiales M. Q. sont celles de Mathurin Questier. Ce pamphlétaire était imprimeur de son métier, mais si pauvre que , bien que sans ménage et sans enfants , il écrivait pour vivre. Il avait la précaution de n'imprimer ni vendre ses pièces ; et en cela du moins, il a justifié cette opinion de Naudé : « que l'esprit de Questier était bon ; » car tout ce qu'il a publié, est exécrable. J'en excepterais le Revers du mauvais temps passée si ce pampblet n'était attribué à M. Brousse, curé de Saint-Roch. Ce qui me paraît démontré, c'est que Questier n'a pas pu l'écrire.
Outre le Journal poétique, il a composé les Visions nocturnes et le Mazarin artizané fCtc, Il semble que les Visions l'aient fait prendre
[judicieux] des MAZARINADES. 96
pour un astrologue ; car on lit dans la Catastrophe burlesque sur Venlèvement du roi : « Je dirois
Que TOUS êtes dame Uranie, Si j'étois , dis-je , du mestier De Gomelet, Petit ou Questier. »
Il est dit dans le numéro 11 de la Muse de la cour, 12 mars 1 658 , que les gouverneurs de Sedan et de Montmédy avaient entendu dans leurs places des bruits souterrains. « C'est un présage de guerre, • *
Comme a dit Mathurin Questier, Et diroit tout bon astrologue Que l'almanach a mis en vogue. »
Un passage du Mascurat , page 8 , permet de croire que Questier a imprimé plusieurs pamphlets , mais qu'il n'a jamais mis son nom sur aucun.
1764. Journal véritable et désintéressé de tout ce qui s'est fait et passé tant à Saint-Germain-en-Laye qu'à Paris, depuis l'arrivée du roi audit lieu de Saint- Germain jusqu'à présent , avec la députation de la noblesse de Normandie et du Parlement de Rouen. PariSy Jacques Le Gentil, 1652, 8 pages.
Du 27 avril au 7 mai. L'auteur promet un Récit toutes les semaines. C'est ici le premier, et peut-être le dernier. Je suis disposé à croire que ce Journal n'a été publié que pour donner une bonne couleur à la députation du duc de Rohan , de Chavigny et de Goulas.
1765. Judicieux (le) Gascon, à messieurs de Bordeaux, après la prise du château Trompette. (S. 1., 1649), 8 pages.
L'auteur nomme le maréchal de Grammont pour le maréchal Du Plessis. Médiocre d'ailleurs, et peu commun.
1766. Judicieux (le) refus du Parlement de donner audience aux deux hérauts. Paris, veuve J. Guillemot, 1 649, 8 pages.
96 BIBLIOGRAPHIE [jugemeht]
1 767. Jugement (le) criminel rendu contre la synagogum des fripiers^ portant que ceux de leur nombre qui se trouveront circoncis (qui est la marque de la juiverie), seront châtrés rie à rie, afin que la race en demeure à jamais éteinte dans Paris. (S. 1., 1652), 7 pages. Rare.
Voir le Récit naïf et véritable du cruel assassinat,., commis^., par la compagnie des fripiers de la Tonnellericy etc.
1768. Jugement de Minos contre tous les mazarins qui pillent la France. Paris, 1 652, 1 6 pages.
Rare , mais assez mauvais.
1769. Jugement de tout ce qui a été imprimé contre le cardinal Mazarin , depuis le sixième janvier jusqu'à la déclaration du premier avril mil six cent quarante neuf. {Paris, 1649).
On sait que cet ouvrage , appelé vulgairement Mascurat , du nom de l'un des interlocuteurs , est de Gabriel Naudé , biUiothécaire du cardinal Mazarin. Souvent consulté et cité par les bibliographes , il est du petit nombre des livres où la science s'allie au bon sens , à l'esprit et à la gaîté.
La première édition a paru en août ou septembre 1649. Guy Patin l'annonce à M. G. S. et à Gharles Spon , dans deux lettres de la même date (3 septembre), et presque dans les mêmes termes : « Il y a ici un livre nouveau intitulé : Jugement, etc. L'auteur est un honnête homme de mes amis , mais mazarin, qui est un parti duquel je ne puis être ni ne serai jamais ; imà il ne s'en est falla que cent mille écus de mon patrimoine que je n'aie été consdller de la cour, et que je n'aie été frondeur aussi généreux et aussi hardi que pas un. »
Cette édition n'est que de 492 pages. Elle a été tirée à 250 exemplaires seulement. Naudé en avait présenté un au cardinal Mazarin , dont il voulait obtenir l'approbation avant de mettre son livre en vente. En même temps il avait prié cinq de ses amis, parmi lesquels Dupuy, l'avocat général Talon et Guy Patin , d'examiner son livre. Guy Patin a exprimé ainsi son opinion dans la lettre déjà
{urGEMENT] DES MAZARINADËS. «7
citée : « Combien que le sujet me déplaise y la lecture du livre né laisse pas que de m' être fort agréable. "»
Apparemment Téditiou a été bien vite épuisée ; car Naudé en a publié , en 1650 , une seconde qu41 a augmentée de plus de SOO pages.
Toutes deux aujourd'hui sont rares ; mais la première plus que la seconde.
Sandricourt attaque par le ridicule , dans V Accouchée espagnole , la partie généalogique du Mascurat.
1770. Jugement donné à Agen par messieurs les commissaires du Parlement de Bourdeaus {sic)y conjointement avec les juges présidiaux de la sénéchaussée dudit Agen 9 contre les gardes du sieur duc d'Épernon pour les excès par eux commis. Paris j jouxte la copie j 1651, 7 pages. Rare.
)u 30 décembre 1650.
Jn des gardes du duc d'Épemon s'appelait Montesquieu.
1 771 . Jugement (le) donné contre les traitants , partisans, prêteurs et monopoleurs. Paris y ArnouldCottinet, 1649, 7 pages.
Pamphlet plaisant, mais assez commun.
1772. Jugement du curé bourdelois, pour sci*vir à l'histoire des mouvements de Bourdeaux. (S. 1.), 1 651 , 75 pages.
Voir V Apologie pour le Parlement de Bordeaux, etc.
« Nous avons, dit l'avocat général Dussaut, fait imprimer, depuis trois jours, en nostre Archi^Mazarinade que nous gagnons le triolet :
« Nou« ayons roi , dame et valet. »
1773. Jugement et censure des trois libelles intitulés : la Réplique y le Donjon et le Rétorquement du foudre de Jupinet^ faits par Thypocrite à la fausse barbe. Ju-
98 BIBLIOGRAPHIE [jouade] *
das avoit obtenu portion à Tadministration des apôtres. AcT., chap. 1, vers. 18. Paris ^ 1649, 35 pages.
Ce pamphlet appartient à la polémique soulevée par la Lettre d'avis à messieurs du Parlement de Paris , écrite par un prwindaL
1774-. Jugement (le) et les huit béatitudes de deux cardinaux confrontées à celles de Jésus-Christ, leurs prières à son oraison dominicale, et les commande^ ments de leur Dieu au décalogue de Moyse. (S. 1.),
1 651 , 20 pages.
François Davenne.
Inutile de dire que les deux cardinaux sont Richelieu et Mazarin.
1775. Jugement (le) rendu sur le plaidoyer de Fauteur de la Vérité toute nue et \ Avocat général^ partie adverse, par M. B. J. V. D. R. D. L. P. P. T. Paris^
Pauvre ^èce. L'auteur est pour le duc d'Orléans et le Parlement. Il avait publié le Remède aux malheurs de l'État^ etc. , en i 649 ; les Présages de changement dans la monarchie des François , en 1650. Il a publié, après le Jugement, les Conditions de T arrêt ^ etc., et, dans la même année 1652, VExamendes parallèles faits par un
excellent prédicateur, etc. Ces pamphlets ne sont pas très-communs.
1776. Jules Tapostat. (S. L), 1649, 11 pages.
1777. Jules Mazarin. Très-rare.
Placard in-4*', affiché le 3 novembre 1650 à la place de Grève, à la porte de Paris, à la Croix du Tiroir, aux halles , à la place Haubert et au bout du Pont-Neuf , avec le portrait du Mazarin pendu.
1778. Juliade (la), ou Discours de l'Europe à monseigneur le duc d'Orléans sur Téloignement du cardinal Mazarin et le retour des princes. Paris j 1 651 .
Deux parties, l'une de 47, et l'autre de 18 pages.
Ce pamphlet n'a aucun rapport^ ni au fond, ni dans la forme ,
[/VSTES] DES MâZARINADES. 99
avec celui qui suit. Il est en vers burlesques et paraît avoir été inspiré par la Mazarinade^ qu'il ne vaut pas. On y< trouve pourtant quelques passages asAz spirituels , par exemple , les Fourbes ; mais la pièce est beauccpp trop longue. Elle n'est d'ailleurs pas rare.
La seconde partie est intitulée : Suite de la Juliadey ou Adieux au Mazaririy Paris, 1651. Elle est écrite en stances, avec un adieu pour refrain.
1 779. Juliade (la), ou Jules démasqué, où se voit au vif le caractère de son âme, par le sieur De La Campie, gentilhomme périgourdin. Paris, veuve François Targa, 1 649, 1 2 pages.
Le sieur de La Gampie est aussi l'auteur des Profcmations ma^ zariniques y etc.
4780. Juste (le) châtiment de Dieu dans la mort d'un grainetier, pour avoir vendu les grains trop cher et laissé moisir plusieurs pains. Paris , 1649, 7 pages^ Rare.
1 781 . Juste (la) réfutation des injustes louanges qu'impudemment a osé^ donner un médecin du roi à Jules M azarin, le plus scélérat de tous les hommes, et qui est en exécration à Dieu, aux anges et à toute la nature. Paris y François Noël, 1649, 8 pages.
Ce médecin s'appelait Chevalier. Il avait fait des Ètrennes , un ÈjHgramme latin (sic), xm Acrostiche, une Anagramme et un Dédale làbyrinthique pour Mazarin. L'anagramme était main azyle des lys.
L'auteur demande simplement qu'on brûle le médecin et ses ceuvres par la main du bourreau.
\ 782. Justes (les) appréhensions du peuple de Paris sur la demeure du cardinal Mazarin, et les justes moyens pour rendre la paix assurée. Paris ^ 1649, 14 pages.
Voici un exemple des sottises dont on repaissait la curiosité publique : Le cardinal Mazarin avait ordonné à un colonel suisse d'incendier la ville dans la nuit de Noël. Le régiment suisse aurak
100 BIBLIOGRAPHIE [justes}
été aposté aux portes des églises pendant la messe de minuit (c pour faire main basse sur les fidèles. » Des bombes auraient été lancées de la Bastille sur Paris ; et des éilangers y amenés sous prétexte d'affaires , auraient mis le feu dan%leurs chambres ; mais la veille de Noël, le colonel dit à Mazarin que l'affaire était éventée.
1,783. Justes (les) complaintes d'un soldat sur Tlllustre délaissé. (S. 1., 1649), 4 pages.
V Illustre délaissé était im certain Chanfray qui avait été fait prisonnier à la rencontre de Brie , et dont son ami, Langré, célébrait en très-mauvais vers le retour, sans doute après la paix. Je ne connais qu'un seul exemplaire de cette pièce.
1784. Justes (les) complaintes des bourgeois de Paris^ adressées à messieurs du Parlement. Paris y Claude Boudeville, 1649, 8 pages.
ff Pourquoi pensez-vous que la ville de Paris porte dans ses armes un navire et deux fleurs de lys ? C'est pour témoigner qu'elle est bastante de résister à tous ses ennemis, et qu'elle renferme en soi les deux tiers de la France. »
Ce pamphlet mente qu'on le recherche quoiqu'il ne soit pas très-rare.
1785. Justes (les) plaintes de la crosse et de la mitre du coadjuteur de Paris , portant par force le deuil de madame de Rhodez (sic), sa sœur d'amitié, avec la requête présentée par eux {sic) à messieurs du Parlement, et Tarrêt donné en conséquence d'icelle. (S. 1.), 1652, 1 4 pages.
« Il y a longtemps que nous reconnôissons les visites trop fréquentes qu'il fait à la duchesse de Chevreuse , à la marquise Dampu(fMr) et à madame de Rhodes. Les visites nocturnes qu'il faisoit à la dernière, ne lui ont-elles pas causé une maladie mortelle ? Tout le monde sait qu'il n'osoit pas la voir pendant le jour, et que, quand il y alloit la nuit, il falloit avoir deux carrosses pleins d'hommes^ lesquels avec des mousquetons étoient aux avenues des rues d'Orléans et des Vieilles-Étuves. »>
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Un des bons et rares pamphlets qui aient été publiés contre le coadjûteur.
L'arrêt a été imprimé séparément sous le titre de : Arrêt de la cour de Parlement donné contre le cardinal de Retz,*., , dui^ août
On a eu la singulière idée de réimprimer le Compliment des curés de Paris au cardinal de Retz sur sa promotion, sous le titre de : Réponse faite au libelle intitulé : Arrêt de la cour donné contre le cardinal de Retz du IS*" (1S) août 1652.
1786. Justes (les) prétentions de Son Altesse Royale sur la qualité de chef du conseil de Sa Majesté, que les Mazarins ont fait usurper à la reine, pour se conserver les moyens de rétablir leur maître. (S. 1., 1651), 20 pages.
Après la majorité, c'est-à-dire à la fin de 1651. Le moins commun peut-être des pamphlets où cette question ait été traitée.
1787. Justes (les) raisons et sentiments des Princes, des grands, de tous les ordres et de tous les corps de TÉtat pour la dernière exclusion du cardinal Mazarin. Paris y 1652, 16 pages. Peu commun.
1 788. Justes (les) reproches de la France à monsieur le prince de Condé. Paris, Jacques Langlois, 1649, 8 pages.
1789. Justes (les) ressentiments du tiers état pour le retour du roi en sa ville de Paris, et pour le rétablissement du commerce de tous ses États, dédiés à la reine régente. Paris, 1649, 12 pages.
Signé L. T. E.
u Les trois fleurs de \j» représentent la Vérité , la Justice et la Miséricorde. »
1 790. Justes (les) soupirs et pitoyables regrets des bons Anglois sur la mort de très auguste et très redouté
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monarque Charles ^ roi de la Grande-Bretagne et d'Hybernie^ etc.^ lequel a été proditoirementtlécapité par quelques-uns de ses sujets rebelles ^ devant son propre palais à Londres, composés premièrement en vers latins, et depuis traduits en {yers) françois, par J. R. Paris j Ckiillaume Sassier, 1649, 12 pages.
Mauvais et rare.
1 791 . Justice (la) persécutée par les armes du comte d'Alais. (S. 1., 1649), 17 pages. Rare.
Mauvaise réponse à la Justification des armes de M, le comte d'Alais contre le Parlement de Provence, La comtesse y est insolemment prise à partie. C'est à peu près tout ce qui mérite d'y être remarqué.
1792. Justice (la) triomphante. Paris ^ 1649, 12 pages.
1793. Justification de l'assemblée de la noblesse de France tenue à Paris aux Cordeliers, l'an 1651 . Pa^ ris y 1651, 7 pages.
Voir le Journal de rassemblée de la noblesse , etc. *
1794. Justification (la) de monseigneur le Princ^, tirée de l'arrêt du Paiement, donné, le 13 de ce mois (12 janvier 1652), contre le cardinal Mazarin et ises adhérents, en présence de Son Altesse Royale. (S. 1., 1652), 15 pages.
L'auteur avait déjà publié VAvis important d& M, de Cfèdteau-^ neuf, etc. ; et on peut croire que c'est pour ce .pUBphlet qu'il avait eu la bouche fermée,
1795. Justification des armes de monsieur le coiEBte d'Alais contre le Parlement de Provence. Marseille y Claude Garcin, 1649, 27 pages. Rare.
Curieuse histoire du semestre y de la journée de Saint^Sébastieà et des violences qui en iiirent la suite.
[LAïuifTÀTiOMs] DES MAZMUNADES. 108
^;paniplilet a été publié par le commandement du prince.. Lés parlementaires ont es'sâyé d'y répondre dans la Justice persécutée par les armes du comte d^Alais,
Pitton, dans son Histoire (TAix, le compte parmi les plus remarquables publications , avec le Manifeste de la ville d'Aùc , le Manifeste du comte d'Alais, la Remontrance du Parlement,- VExa» men de lalkemimtTsmcQ f \sL Remontrance au peuple de Propenceei la Vtfix dé la justice opprimée,
1i7196> .JfustiQcatipQ (1^) du Pàrijpment et de la vlUe 4e : iFstfis dans la prise des armes contre ' roppiresnon et 'tyrfeliinie du «cardinal Mazarid . Pans, HSLetMAte Lesselin, 1 649, 1 9 pages.
1 797. Labyrinthe (le) de TEtat, ou les Véritables causes des malheurs de la France, à Ctésiphon. Paris, 1652, 36 pages.
âè pamphlet n'est pas commun ; et on y trouve exprimée une opinion qui n'a jamais été bien cominlme ; c'est que la TVanCe aurait .dA étr^ gKHLvemée à la manièri^ espagnole, c'estrà-dire par de$ conseiîs. La i:é{[^ce du dUc.4'j0rJéans a réalisé ce vœu de Pauteur; mai» .je ne. eonnais^que lf$ 4uc de Gramont qui .s'en soit hautement félicité dans les Mémoires de son père, le maréchal.
1798. LameÀtablelydescrjptiôn des royaum^a dëmèlis, des villes perdues par la malice des ministres d'État, envoyée à la reine régente par Tamirante 4e Castille, pour l^i j^eryir ^'a^verfi^seipeat. Paris j Claudb^Morlot, 1649, 8 pages.
1799.. Lat^en^tiio^^ d'un. j>pocm'eur vuidant les sads-de son étude, et le reconfort qu'il reçut de sa femn^e^ en vers burlesques. (S. 1.), 1649, 8 pages.
Le reconfort d^ I^ fl^^Vf^^ ft|it. .
Ni bon ni rare. ^ n .i ,\\\i\ '•'■'•> "
IM BIBLIOGRAPHIE ti'i^BiiBsI
1800. Lamentatibns (les) de la Durié de Saiat-Clovbc {sic), touchant le siège de Paris. Paris , 1649, 8 pages.
Détails très-positifs sur le métier de la Durié et les habitudesi de sa maison.
M La Du Ryer, dit Tallemant des Réaux y étoit une pauMi*e fiUe d'auprès de Mons en Haynaut , qui étoit assez jolie en sa jeunesse .« ' Elle se donna à Saint-Preuil , qui lui fit gagner dix à douze mille libres en une dsunpagne où. elle fut vivandière; Elle épouse nh nommé Du Ryer et se ipet à teoir auberge. Elle étoit aaasi un^peu
m Veuve de Du R jipr, eHe se reinaria à un homme dont elle
n'a jamais porté le nom. Il étoit maître cuisinier à Saint-Gloud» où elle fit un cabaret magnifique. Au commencement^ les dames n'y vouloient point aller. Elle avoit un jardin, là auprès, où on leur portoit ce qu'elles avoient commandé. Enfin , on s'y apjprivoisa,. » . Historiette de la Du Ryer , p. 360 , V« voj.
La Du Ryer ou Durié est morte en 1652. '
1801. Lamentations (les) mazarines. Paris j Philippe Clément, 1652, 8 pages.
Traduction très-libre des psaumes Recordare et Quare f remuer runtgentes. Ce pamphlet a été ]ptâdié dans le teilips que les troupes' royales erraient sur les bords- 6t là Loire. H est? assez rare , mailS' fort peu curieux.
1802. Larmes (les) de joie 46 madame ' la princesse. ' Pam, 1651, 6 pages.
Pour la délivrance des Princes.
Ce pamphlet est signé R. E. S! Dl'P. P. (Boyer, écùyer, sîeiur Du Petit Puy). , ■ '
1803. Larmes (les) de la reine et dir^àrdittal Landï-ï»-* guet. (S. 1.), 1652, 18 pages. ^ ■ . .i -
Le surnom de Landriguet, donné à Mazarin^ fût assez connaître quel rôle l'auteur lui prête aupi^è^'dé Ta reine.'
Un des pamphlets les plus insolents contre Anne d'Autriche^ les plus spirituels, et peut-être les plus rares.
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