OBSERVATIONS
Sauf indication contraire, les ouvrages sont publies à Paris.
B. N. signifie Bibliothèque Nationale.
Les ouvrages sont rangés par ordre de publication.
Partout où il y a vente N***, il faut lire vente Crepet (renseignement survenu pendant l'impression).
ROMANTIQ.UES
'^^ Les Destins de la Vendée, # ode, par V.-M. Hugo, 1819, 8», imp. Antho Boucher, successeur de L.-G. Michaud, 11 p. (B. N.).
Rarissime, comme les suivants.
5o francs catalogue Sapin (1881).
"^^ Le Télégraphe, satire, par V.-M. Hugo, 1819, 8<», Delaunay, Dentu, Petit et chez tous les marchands de nouveautés, imp. Gilles, 12 p. (B. N.).
N'a pas été réimprimé. 60 francs catalogue Détaille.
'^* Ode sur la mort de Son Altesse Royale Charles-Ferdinand d'Artois, duc de Berri, fils de France, par V.-M. Hugo, 1820, 8», Antho Boucher, Petit, Pélicier, Delaunay, imp. Anth® Boucher, 8 p. (B.N.).
"«^' Le Génie, ode a M. le VICOMTE DE Chateaubriand, par Victor - Marie Hugo, 1820, 8% Anthe Boucher, 7 p. (B. N.). 41 fr.
vente N***, non rogné.
La deuxième édition, datée de 1821, n*est qu'un second tirage,
-#• Ode sur la naissance de Son Altesse Royale Monseigneur le DUC DE Bordeaux, suivie d*une ode sur la mort de Son Altesse Royale Monseigneur le duc de Berri, par Victor-Marfe Hugo, de rAcadémie des Jeux Floraux, 1820, 8», Anth« Boucher, Pélicier et PonthieUjimp.Anthc Boucher, 14p.
•^« Moïse sur le Nil, ode couronnée par l'Académie des Jeux Floraux, par V.-M. Hugo, 1822, 8», imp. Guiraudet, 4 p. (B. N.).
•^« Buonaparte, ode,parVictor- M. Hugo, 1822,80, Pélicier, imp.
Guiraudet, 8 p. (B. N.).
Il y a, parait-il, des exemplaires portant la rubrique : Nantes.
Une couronne sur le titre.
Réimprimé dans les Odes et ballades, avec les changements suivants:
Strophe 2, on lit :
Et dans leur gloire impie et leur grandeur
[immonde.
Les autres éditions disent :
Et dans leur gloire impie, en désastres
[féconde
Strophe 3, on lit :
De nos jours, de lois affranchie.
Les autres éditions disent :
Naguère, de lois affranchie.
Strophe 4, on lit :
En vain la belle France en larmes.
Les autres éditions disent :
En vain l'auguste France en larmes.
Strophe 6, on lit :
Qui livre au méchant les pervers.
Les autres éditions disent :
Qui livre au méchant le pervers.
Strophe 8, on lit :
Rappelant sous vingt deux ses aigles par-
[semées, Le nord, de ses longues armées, Vit venir l'immense appareil
Et le phare sauveur d'un sanglant incendie.
Les autres éditions disent :
Ses aigles, qui volaient sous vingt cieux
[parsemées.
Au nord, de ses longues armées Guidèrent l'immense appareil.
Les peuples sommeillaient : un sanglant
[incendie
ge Strophe, la i**» édition dit :
Voulut, faible spectre ennemi,
Les autres éditions disent :
Il voulut, fantôme ennemi, 10® Strophe, la i*"® édition dit :
Tous ses pas dans son Ile ébranlaient nos
[murailles.
De son nom, fameux aux batailles, Vivant, il était le dernier.
12 VICTORHUGO
Les autres éditions disent :
Des trônes restaurés écoutant la fanfare, 11 brillait de loin comme un phare Montrant Técueil au nautonnier.
La I ••« édition dit :
Quand ce bruit accourut vers nos villes,
Les autres disent :
Quand ce bruit éclata dans nos villes.
Un exemplaire non rogné, 24 fr.
(vente N***).
-^' Le sacre de Charles X, ode, par Victor Hugo, 1825. Il n'y a eu qu'une édition mise en vente; pour dire vrai, il y a eu trois éditions :
la première, tirée à très-petit nombre pour la famille, Asselineau l'a vue, mais non pas moi ; la seconde , de l'imprimerie royale, in-40 ; la troisième, s. d. (1825), 8», Ladvocat, imp. J. Tastu, 16 p.(B.N.). Le titre de celle-ci est encadré de bleu ave
VICTOR HUGO l3
une lyre de même couleur. 32 fr.
broché, vente N***.