‹ Bibliographie des plaquettes romantiquesChapitre 20 sur 24 · RESSEGUIER · texte numérisé non relu

RESSEGUIER

f JULES OK'

-^' Eloge de M. Poitevin- Peitavi,

SECRÉTAIRE-PERPÉTUEL DE L* ACADÉ- MIE DES Jeux floraux ; prononcé

DANS LA SÉANCE PUBLIQUE DU I 2 FE- VRIER 1 821, par M. le comte Jules de Rességuier, Toulouse, s. d. ( 1 82 1 ), 8°, imp. Marie-Joseph Dalles, 19 p.

Le convoi d'Isabeau de Bavière, 1826, 8°, imp. J. Tastu, 7 p.

JULES DE RESSÉGUIER 8l

(B. N.) Titre entouré d'une couronne de rosaces tirée en jaune ; couverture à encadrement gothique tirée de même. Au verso du titre on lit :

« Ces vers ont été inspirés par le ravissant tableau de Truchot . »

BRUYS D'OUILLY

-«r3" Italie. Courses poétiques.

Premier fragment, Venise, par M.

Léon Bruys, i832, 40, Paris, Gosselin; Lyon, L. Babeuf, imp.

Louis Perriii à Lyon, 3i p. (B.N.)

-«r9" A Monsieur Alphonse de Lamartine, après son discours sur la loi sur la presse. Impression POETIQUE, par M. Léon Bruys d'Ouilly, i835, 8% imp. A. Everat, 12 p. (B.N.)

-«r9" Ode sur le congrès d'Aix-la- Chapelle, par le comte Gaspard de Pons, officier de la garde royale, 1818, 8», Delaunay, imp. Anthelme Boucher, 8 p. (B. N.)

-*^* Louis XVII au berceau d'Henri V, suivi de Malesherbes,

DITHYRAMBE, QUI A CONCOURU A l'A- CADÉMIE FRANÇAISE EN 182O, 182O,

8», Anthe Boucher, Pélicier et Ponthieu, imp. Anth® Boucher, i5 p.

(B. N.) La première pièce de vers

est, croyons-nous, la seule de la Restauration, où le duc de Bordeaux, aujourd'hui comte de Chambord, soit appelé Henri V.

^« Amour a elle, sans nom d'auteur, 1824, in- 18, Pélicier, imp.

Guiraudet, 84 p. (B. N.)

-43- Encore un mot, satire crue DE M. Baour-Lormian, l'un des

QUARANTE DE l'AcADÉMIE FRANÇAISE,

1826, 8°, librairie de l'industrie, Pélicier et tous les marchands de nouveautés, imp. J. Tastu, 16 p.

(B. N.) Sans nom d'auteur, attribué à G. de Pons par Quérard qui ajoute:

« L'imprimeur a orné cet opuscule de fleurons très-spirituels, ce qui le rend fort curieux. >•> Malheureusement Quérard l'a rêvé, on lit seulement dans les Prolégomènes, p. 4. :

« elle est illustrée (cette satire), suivant l'usage classique, de scholies intéressantes... » et ce mot illustrée se sera, dans son imagination, appliqué à des fleurons qui existent bien, mais n'ont rien de spirituel.

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