DE LATOUCHE
« A-t-il pendu son frère ? et lorsque la victime « Rugissait palpitante au-dessus d'un abîme, «I A-t-il, tranchant le nœud qui l'étreint sans
[retour, « Vu la corde fouetter au plafond de la tour ? Il — Non; mais du patient, malgré ses
[plaintes vaines, Il Parfois d'un plomb brûlant, j'ai rafraîchi
[les veines; Il J'écorche les enfants, j'en ai mangé tout
[vifs! »
(gustave)
^' Epitre a Casimir Delavigne suRSEs OUVRAGES, i823,8o, Mongic, Véret et Delaunay , imp . L.-T.
Cellot, i6 p. (B. N-.).
-^' Epitre a quelques poètes PANÉGYRISTES, 1824, 8<>, Vérct et les marchands de nouveautés, imp.
Crapelet, 8 p. (B. N.).
'^' Trois nuits de N>Cpoléon, 1826, 80, Ambroise Dupont et 0«,
et Girard, imp. J. Tastu, 47 p.
(B. N.) Vignettes : la couverture en porte deux non reproduites à Tintérieur.
^' Le soleil de la liberté ;
STANCES LUES AU ThÉATRE FRAN- ÇAIS LE 10 AOUT l83o, PAR M. Ml-
CHELOT, 8», imp. J. Tastu, 4 p.
^' Lettre a Monsieur Cauchois-Lemaire, i83o, 8®, Eugène Renduel, imp. A. Barbier, rue des Marais Saint-Germain, 17 (l'imprimerie de Balzac), 23 p. (B. N.).